Archives de catégorie : Call for paper

CfP/AAC: Sport | Frankreich | Deutschland – Transnationale Perspektiven in Geschichte und Gegenwart

CfP/AAC: Sport | Frankreich | Deutschland – Transnationale Perspektiven in Geschichte und Gegenwart

Tagung, 23. bis zum 26. Mai 2023 in der Schwabenakademie Irsee (Bayern)

Die Olympischen Spiele 2024 in Paris sind eine willkommene Gelegenheit, das Sportgesche- hen in Deutschland und Frankreich auf den Punkt zu bringen und eine disziplinenübergrei- fende Bestandsaufnahme aktueller wie historischer Strukturen und Entwicklungen, Phäno- mene und Praktiken, Beziehungen und Transfers zu präsentieren. Erste Versuche, die Ge- schichte und Gegenwart des Sports in beiden Ländern in transnationaler Perspektive zu erfor- schen, liegen mittlerweile Jahrzehnte zurück. Seitdem sind zahlreiche neue Themenfelder er- schlossen und unter veränderten, z.B. kulturhistorischen, soziologischen oder politikwissen- schaftlichen Blickwinkeln betrachtet worden. Ziel der deutsch-französischen Tagung wird es sein, dem Neuvermessen der Forschungslandschaft gebührend Rechnung zu tragen und eine kritische Bilanz bisheriger sowie fruchtbare Perspektiven künftiger wissenschaftlicher An- strengungen aufzuzeigen und miteinander zu diskutieren. Dem entsprechend beabsichtigt die Veranstaltung, ein zeitlich wie inhaltlich breites sportbezogenes Panorama zu entfalten.

Veranstaltungsort: Schwabenakademie Irsee

Veranstalter: Prof. Dr. André Gounot, Unité de recherche Arts, Civilisation et Histoire de l’Eu- rope, Université de Strasbourg / Dr. Markwart Herzog, Direktor der Schwabenakademie Irsee / Prof. Dr. Dietmar Hüser, Lehrstuhl für Europäische Zeitgeschichte, Universität des Saarlandes / Prof. Dr. Manfred Lämmer, Deutsche Sporthochschule Köln / Prof. Dr. Albrecht Sonntag, EU- Asia Institute, ESSCA Ecole de Management, Angers

Bewerbungsschluss: 31.05.2022

Link zum CfP auf Deutsch und Französisch

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AAC/CfP: Pour un Tour d’Europe de l’humour politique – 21 octobre 2022

AAC/CfP: Pour un Tour d’Europe de l’humour politique : Les mots, les images, les sons et les mécanismes, des Lumières à nos jours

Journée d’études, 21 octobre 2022, MSHE Université de Franche-Comté – Besançon

Depuis le premier choc pétrolier, le sentiment de vivre une crise touche les pays européens par intermittence. Dans les années 2000, les remises en question économiques et sociales reviennent, s’installent dans la durée et provoquent un effritement de l’adhésion à la démocratie libérale. Dans le même temps, les recherches et les publications sur l’humour se multiplient, signe d’un intérêt sociétal qui trouve une abondante matière dans d’innombrables prestations humoristiques, relayées par les médias.Prenant appui sur ces travaux qui étudient exclusivement l’humour iconique, c’est-à-dire tout ce que l’on désigne communément par « caricatures », nous pensons qu’il est opportun de mener une nouvelle réflexion collective et interdisciplinaire. La synergie réunissant des chercheuses et chercheurs en histoire, sociologie, philosophie, économie, linguistique, sémiologie et peut-être encore d’autres disciplines embrassera toutes les formes d’expression humoristique : iconique, langagière, sonore. Le travail collectif se penchera sur la diversité et les spécificités qui s’observent dans l’ensemble de l’espace européen. La réflexion commencera au milieu du XVIIIe siècle et atteindra le Temps présent du début des années 2020.

Candidatures à envoyer jusqu’au 30 juin 2022 à stephanie.krapoth(at)univ-fcomte.fr, copie à : sophie.lorioz(at)univ-fcomte.fr

Toutes les informations sont contenues dans l’AAC, téléchargeable ici en français et en allemand

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AAC/CfP: À la rencontre des sources du for privé

AAC/CfP: À la rencontre des sources du for privé : carnets personnels à l’époque de la Seconde Guerre mondiale et leurs apports pour la recherche

Au fil du XXe siècle, l’intérêt du public et de la recherche pour le genre du témoignage s’est amplifié par étapes. Le champ d’expériences des guerres a joué son rôle dans la multiplication des témoignages et leur utilisation dans le domaine judiciaire, et notamment dans les grands procès contre les criminels de guerre. L’exposition publique des témoins et l’intérêt médiatique que suscitent les procès stimule, voire nécessite ensuite des réflexions épistémologiques en sciences humaines. À l’heure où en Allemagne fédérale des acteurs centenaires se voient démasqués et traduits en justice, alors que le jour approche où les derniers témoins de la Seconde Guerre mondiale auront disparu, il nous paraît intéressant d’initier une réflexion interdisciplinaire sur l’étude et l’apport des égodocuments en sciences humaines. Au-delà des disciplines de la littérature et de la socio-anthropologie qui s’imposent, nous incluons le champ de la muséologie qui a connu des innovations notables ces dernières années. Ce faisant, nous profitons de l’opportunité d’assister littéralement en temps réel à une application concrète, car le musée de la Résistance et de la Déportation bisontin est actuellement en train de refonder complètement sa narration et son exposition. Sa réouverture au public est prévue pour juin 2024, date envisagée pour le colloque international qui viendra clôturer le travail collectif. Nous proposons d’organiser la réflexion collective en plusieurs volets, voir le programme provisoire.

Envoi de propositions de contribution (titre et esquisse de continu) en 1000 signes maximum jusqu’au 15 janvier 2020 à stephanie.krapoth(at)univ-fcomte.fr et sophie.lorioz(at)univ-fcomte.fr
Vous trouverez toutes les informations sur l’ACC/CfP.

 

 

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AAC/CfP: Pour un Tour d’Europe de l’humour politique

AAC/CfP: Pour un Tour d’Europe de l’humour politique : Les mots, les images, les sons et les mécanismes, des Lumières à nos jours

Journée d’études (19 mai 2021) et colloque (2023)

Depuis le premier choc pétrolier, le sentiment de vivre une crise touche les pays européens par intermittence. Dans les années 2000, les remises en question économiques et sociales reviennent, s’installent dans la durée et provoquent un effritement de l’adhésion à la démocratie libérale. Dans le même temps, les recherches et les publications sur l’humour se multiplient, signe d’un intérêt sociétal qui trouve une abondante matière dans d’innombrables prestations humoristiques, relayées par les médias. La synergie réunissant des chercheuses et chercheurs en histoire, sociologie, philosophie, économie, linguistique, sémiologie et peut-être encore d’autres disciplines embrassera toutes les formes d’expression humoristique : iconique, langagière, sonore. Le travail collectif se penchera sur la diversité et les spécificités qui s’observent dans l’ensemble de l’espace européen, du milieu du XVIIIe s. au début des années 2020.

Les candidatures sont à envoyer jusqu’au 15 décembre 2021 à stephanie.krapoth(at)univ-fcomte.fr, copie à : sophie.lorioz(at)univ-fcomte.fr

Voir les toutes informations sur l’AAC/CfP.

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AAC/CfP: Passés recomposés : la mobilisation de références historiques dans les discours contemporains sur la démocratie

AAC/CfP: Passés recomposés : la mobilisation de références historiques dans les discours contemporains sur la démocratie/Die Vergangenheit in der Gegenwart. Historische Vergleiche in
zeitgenössischen Demokratiediskursen

Colloque/Tagung, Université de Bourgogne, Dijon, 20-21 octobre 2022

Depuis quelques années et dans le contexte de ce qui est perçu comme une crise de la démocratie, les références historiques, et notamment les parallèles avec le début des années 1930, se multiplient dans les discours sur la démocratie en Europe et aux Etats-Unis, tant du côté de ses défenseurs que de ceux qui en critiquent les déficits et le fonctionnement. Ce colloque interdisciplinaire se propose d’analyser ces phénomènes à partir des cas de démocraties « historiques » (Royaume-Uni, Etats-Unis) ainsi que de démocraties encore marquées par les expériences dictatoriales du XXe siècle (Allemagne, Italie, Espagne). Le cas de l’Amérique latine pourra également être envisagé. Il poursuit un double objectif : d’une part, contribuer à la recherche sur les usages politiques du passé et la question du « passé dans le présent » – question très actuelle dans la recherche en sciences humaines et sociales – et à la réflexion sur la crise actuelle de la démocratie ; d’autre part, dans la continuité de la recherche menée au sein de l’équipe « Individu & Nation » du Centre Interlangues/TIL, le faire à travers la rencontre et le dialogue entre des approches et objets d’études issus non seulement de cadres nationaux et d’aires culturelles différentes, mais également de différentes disciplines : civilisation, histoire, sciences politiques, études filmiques, littérature ou encore linguistique.

Délai de candidature: 31 janvier 2022
Lien vers l’AAC en français/Link zum deutschen CfP

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AAC/CfP: MIGRATION, EXIL, DIASPORAS, au prisme de la rupture

AAC/CfP: Migration, exil, diasporas, au prisme de la rupture

Colloque, 19-20 mai 2022, UCO Angers

Le colloque MIGRATION – EXIL – DIASPORAS, au prisme de la rupture vient clore le programme de recherche « Ruptures » (2017-2022) du Centre de recherche Humanités et Sociétés. Tantôt expérience négative, ou même traumatisme, tantôt ouverture et renouveau ou renouvellement, la rupture est à la fois stimulante et terrifiante. Partant de ce postulat d’ambiguïté créatrice, le colloque resserre la focale sur les migrations, l’exil et les diasporas pour saisir ce qui se joue dans la rupture, en scrutant ses deux dimensions (destructrice versus créatrice). Les mobilités et circulations multiples, de plus en plus prégnantes en ce début de XXIe siècle, génèrent de profondes mutations. Elles font exploser des matrices structurantes, redessinent les territoires et produisent de nouvelles altérités, source de peurs, d’antagonismes, mais aussi d’innovations personnelles et sociétales. Deux questions centrales émergent : Comment s’articulent les tensions dynamiques engendrées par les migrations ? Une cohérence peut-elle émerger de ces mutations et basculements ?

En travaillant à diverses échelles spatiales et temporelles, l’on se propose d’élaborer une réflexion théorique et empirique autour des phénomènes d’éclatement et de reconfigurations identitaires en migration, en exil et en diaspora. Il s’agit d’identifier les enjeux politiques et sociaux de l’enracinement ou du déracinement et d’examiner la résilience des territoires, des individus et des sociétés à l’aune des mutations induites par les mobilités contraintes ou choisies. Plus profondément, on explorera la réalité et/ou la dimension de la rupture, les obstacles à la rupture totale, voire même la « contre-rupture ». Qu’elle soit réelle, imaginée ou construite, la rupture peut en effet se décliner à bien des degrés, selon que l’émigration est contrainte et violente, ou au contraire choisie – ce qui n’exclut pas la violence du basculement. Dans le premier cas se pose la question du double traumatisme (dans le pays d’origine et dans le pays de résidence) ainsi que des stratégies pour le surmonter. Le second soulève en particulier la question de « l’agentivité » (agency) des migrant.e.s, de leur degré d’indépendance vis-à-vis de leurs deux États de référence.

Organisation: Katell BRESTIC (Université d’Angers), Rocío GONZALEZ NARANJO (UCO Vannes), Brigitte PIRASTRU (UCO Angers/Université d’Angers), Gwénola SEBAUX (UCO Angers), Sheena TRIMBLE (UCO Angers)

Date de soumission des propositions: 6 février 2022

L’AAC peut être téléchargé ici.

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CfP/AAC: Demokratie jenseits des Nationalstaats?

CfP/AAC: Demokratie jenseits des Nationalstaats? Europäisierung, Demokratisierung und Parlamentarisierung Europas seit den 1970er Jahren

Tagung, 22.-24.9.2022 (Düsseldorf)

Die Geschichtswissenschaften betonen in vielerlei Beziehungen den Zäsurcharakter der 1970er Jahre. Auch auf dem Feld der Demokratie- und Europageschichte lassen sich markante Veränderungen und Entwicklungen ausmachen. Graswurzelbewegungen etablierten neue Demokratievorstellungen, die Europäische Gemeinschaft entwickelte sich zur führenden Institution im europäischen Integrationsprozess, und der KSZE-Prozess setzte ein. Mitte der 1970er Jahre brachen die autoritären Regime in Griechenland und auf der Iberischen Halbinsel zusammen, und das Konzept eines demokratischen Europas erhielt Prägekraft als normative Ordnungsvorstellung für ein in gemeinsamen Organisationen vereinigtes Europa. Die folgenden Vertiefungen und Erweiterungsrunden des institutionalisierten Europas begleiteten dann wechselseitige Transformationsprozesse innerhalb der Gemeinschaft, der Mitgliedstaaten und der Beitrittskandidaten. Dabei tarierte sich die Statik im Bezugssystem zwischen Europa, Demokratie und Parlamentarismus stets anders aus. Die drei Variablen wurden normativ immer wieder neu verknüpft und in Beziehung zueinander gesetzt.

Dieses dynamische Beziehungsverhältnis ist Gegenstand einer gemeinsamen Tagung der Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf und der Westfälischen Wilhelms-Universität Münster, die vom 22. bis zum 24. September 2022 im Haus der Universität in Düsseldorf stattfinden wird. Im Zentrum steht die Frage nach dem Zusammenhang von Demokratisierung, Parlamentarisierung und Europäisierung: Bedingten sich die drei Prozesse wechselseitig und wirkten aufeinander ein? Die Tagung zielt interdisziplinär darauf ab, aus zeithistorischer Perspektive Ansätze der klassischen Parlamentarismusforschung mit der politischen Ideengeschichte und Europäisierungsforschung zu verbinden.

Organisation: Silke Mende (silke.mende(at)uni-muenster.de), Guido Thiemeyer (guido.thiemeyer(at)uni-duesseldorf.de) und Paul Hähnel (paul.haehnel(at)uni-duesseldorf.de). 

Alle Informationen finden Sie im CfP.

 

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CfP: Die NS-Prozesse der 1950er und 2000er-2010er Jahre/Chronique judiciaire et mémoire du nazisme en Allemagne (années 1950 et 2000/2010)

CfP: Die NS-Prozesse der 1950er und 2000er-2010er Jahre: Gerichtsberichterstattung und Erinnerung an den Nationalsozialismus in Deutschland, Österreich und Frankreich/Des criminels nazis peu connus du grand public sous le feu des projecteurs : Chronique judiciaire et mémoire du nazisme en Allemagne, Autriche et France

Besançon, 3.6.2021 / Dijon, 24.9.2021

Veranstalterinnen/Organisatrices: Prof. Dr. Marie-Bénédicte Vincent, Professorin für Neuere Geschichte, Université de Franche-Comté, Besançon, Frankreich/Dr. habil. Nathalie Le Bouëdec, Maître de conférences für civilisation allemande, Université de Bourgogne, Dijon, Frankreich

Zusammenfassung: Wie wirkten sich NS-Prozesse auf die tradierte Erinnerung an den Nationalsozialismus in Deutschland, Österreich und Frankreich aus und welche Rolle spielte dabei die Gerichtsberichterstattung, die als Vermittlerin zwischen der Arena des Gerichts und der Öffentlichkeit fungiert? Dieser Fragenkomplex wird Gegenstand der zwei interdisziplinär angelegten Tagungen sein, die sich sowohl an Historiker als auch an Politik-, Rechts- und Medienwissenschaftler wenden. Dabei werden zwei Zeiträume im Mittelpunkt stehen: die 1950er Jahre (1. Tagung, Besançon, 3. Juni 2021) und die 2000er-2010er Jahre (2. Tagung, Dijon, 24. September 2021).

Résumé: Ce projet interdisciplinaire, qui s’adresse à des chercheurs en histoire, études germaniques, droit et sciences de l’information et de la communication, vise à analyser l’impact des procès de criminels nazis peu connus du grand public sur la transmission de la mémoire du nazisme en France, en Allemagne et en Autriche en se penchant sur deux moments peu investis par la recherche, les années 1950 et les années 2000-2010 à partir de la chronique judiciaire (comptes rendus dans la presse, la radio, la télévision et sur internet), qui fait le lien entre l’arène du tribunal et l’opinion. Le projet s’articulera en deux journées d’études, qui auront lieu respectivement à Besançon le 3 juin 2021 et à Dijon le 24 septembre 2021.

Bewerbungsfrist/date de soumission des propositions: 14.4.2021

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AAC/CfP: Allemagne, 30 ans après: de l’unification à l’unité? / Deutschland, 30 Jahre danach: Von der Vereinigung zur Einheit?

Colloque/Kolloquium

AAC/CfP

Allemagne, 30 ans après: de l’unification à l’unité? / Deutschland, 30 Jahre danach: Von der Vereinigung zur Einheit?

Ce colloque veut être le lieu d’une discussion sur l’unification des deux Allemagnes et s’interroger tant sur les pratiques de fabrication de l’unité que sur les réalités vécues par les acteurs de cette union des deux États allemands. L’unification a, en effet, été le résultat de multiples activités sectorielles : harmoniser les régimes juridiques ou les formes de propriété, créer des institutions politiques, mettre en cause la responsabilité des personnels liés à la République démocratique allemande (RDA), produire des récits communs, saisir des opportunités de mobilité professionnelle et géographique, ou encore faire avec les ruptures biographiques engendrés e.a. par l’instabilité des emplois etc. L’ambition de ce colloque est de permettre à des représentant.e.s de différentes disciplines des sciences humaines et sociales d’échanger sur les manières de faire l’union et sur les conséquences vécues de l’unification.

Date et lieu du colloque: 1er-2 octobre 2020 à Strasbourg

Organisateurs: Maison interuniversitaire des sciences de l’Homme – Alsace (MISHA), la Maison des sciences de l’Homme de Lorraine (MSHL) et le Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne (CIERA)

Les propositions sont à adresser jusqu’au 6 mars 2020 à germanopole(at)misha.fr

Téléchargez l’AAC en version française

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Diese Tagung soll Gelegenheit zu einer Debatte über die Vereinigung der beiden deutschen Staaten geben und die praktische Herstellung der Einheit ebenso wie die gelebte Wirklichkeit der Akteure dieses Prozesses untersuchen. Tatsächlich erfolgte die Vereinigung ja auf mehreren Ebenen: Angleichung der Rechtssysteme und der Eigentumsverhältnisse, Schaffung politischer Institutionen, Überprüfung der Verantwortlichkeiten von Funktionären der Deutschen Demokratischen Republik (DDR), Produktion gemeinsamer Erzählungen, Ergreifung der neuen Möglichkeiten zur beruflichen und geographischen Mobilität, Umgang mit den u.a. durch die Instabilität der Beschäftigungsverhältnisse bedingten biographischen Brüche, usw. Das Ziel dieser Tagung ist, Vertreter/-inne/-n unterschiedlicher geistes- und sozialwissenschaftlicher Disziplinen zu erlauben, sich über die Arten, die Einheit „zu machen“, und über die Konsequenzen der Vereinigung auszutauschen.

Datum und Ort: 1.-2.10.2020 in Straßburg

Organisatoren: Maison interuniversitaire des sciences de l’Homme – Alsace (MISHA), la Maison des sciences de l’Homme de Lorraine (MSHL) und das Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne (CIERA)

Die Vorschläge müssen spätestens bis zum 6. März 2020 an folgende Adresse geschickt werden: germanopole(at)misha.fr

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AAC: Journée d’études « Ruptures et normes : déclinaisons et degrés de non-conformité »

AAC/CfP

Journée d’études « Ruptures et normes : déclinaisons et degrés de non-conformité »

3 avril 2020, Université catholique de l’Ouest – Angers

Cette journée d’étude s’inscrit dans le programme des rencontres scientifiques « Ruptures » de l’équipe de recherche pluridisciplinaire LÉMIC. Ce programme a été inauguré par deux journées d’étude intitulées « Ruptures : Approches méthodologiques » (novembre 2017 et juin 2018), puis approfondi par deux autres journées « Penser la rupture : définitions et représentations » (novembre 2018) et « Les ruptures de l’Anthropocène » (avril 2019). Cette cinquième journée d’étude a pour but d’interroger le concept de « ruptures » par le biais des normes. En articulant les deux notions, la question de la non-conformité semble s’imposer comme objet d’analyse.

L’individu se construit comme membre d’une société et d’une culture donnée en assimilant et en incarnant un ensemble de normes et de valeurs imposées par cette société et cette culture. Il est donc attendu d’une personne qu’elle soit conforme, que son apparence, son comportement, son modèle de pensée, et plus globalement son identité correspondent aux normes. Toutefois, bien que les forces incitant à la conformité soient puissantes, et que la conformité soit ainsi omniprésente, la non-conformité et la tendance à être en rupture avec les normes est également très répandue. Un individu ou un groupe peut être non-conforme de manière non-intentionnelle ou peut au contraire choisir de transgresser les normes.

La non-conformité peut être perçue selon deux points de vue divergents. Un regard normatif construit la non-conformité comme une transgression allant de l’excentricité à la monstruosité en passant par la marginalité et la déviance. En revanche, une personne non-conformiste peut se considérer comme innovatrice, créatrice ou bien résistante, militante ou rebelle. En déconstruisant les normes, la non-conformité ne sert-elle pas à construire un nouvel ordre, composé de nouvelles normes, évitant ainsi la stagnation sociale et permettant aux individus de rendre possible d’autres façons de vivre et d’être ? Comment une société ou une culture gère-t-elle les forces à la fois déconstructrices et constructrices de la non-conformité ? Comment limite-t-elle la non-conformité pour maintenir l’ordre social (mépris / ostracisme /marginalisation / suppression) ? Du point de vue de l’individu, quelles stratégies adopte-t-on pour vivre / manifester / performer la non-conformité (capitulation, subversion, rébellion) ? Quelles sont les répercussions concrètes de la non-conformité pour l’individu, la société ou la culture ?

Il s’agira d’analyser ce qui émerge de l’articulation des notions de « ruptures » et de « normes », en s’intéressant à des problématiques relevant de thématiques scientifiques diverses : identités genrées, sexuelles, racisées, culturelles, religieuses ; citoyennetés ; migrations ; déviances sociales, culturelles, linguistiques ; idéologies, etc.

La journée d’études se tiendra le 3 avril 2020 à l’Université catholique de l’Ouest, à Angers.

Les propositions de communication ne devront pas excéder les 500 mots. Elles comporteront : Nom, prénom, rattachement institutionnel, courriel, titre de la communication. Elles seront accompagnées d’un court CV.

Les propositions sont à envoyer avant le 6 janvier 2020 à :

emilie.marolleau(at)uco.fr ; sheena.trimble(at)uco.fr

Voir l’intégralité de l’appel à communication

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CfP: Pensée démocratique et conceptions socio-économiques pendant l’entre-deux-guerres/Demokratisches Denken und sozio-ökonomische Konzepte in der Zwischenkriegszeit

AAC: Pensée démocratique et conceptions socio-économiques pendant l’entre-deux-guerres : importance et conséquences d’un débat sociétal majeur en Allemagne, en France, en Angleterre et en Europe centrale

Colloque international à l’Université de Lorraine (Metz) : 25-27 mars 2020

Date limite d’envoi des propositions : 31 octobre 2019

Parmi les principaux acquis des années d’entre-deux-guerres figure certainement le déploiement del’État providence. Malgré des différences significatives entre les divers pays européens, la « démocratie sociale » devint à travers toute l’Europe un terme regroupant de nombreux traits de ce que l’on qualifie aujourd’hui d’« État providence démocratique ». Cette dynamique est tellementmanifeste qu’on a pu parler d’« un moment social-démocratique » (Sheri Berman) dans l’Europe de l’entre-deux-guerres. Pour autant, au sortir de la Première guerre mondiale, dans un contexte de retour aux économies de paix et face à la crise manifeste de la théorie libérale confrontée aux grandescrises économiques des années 1920, les interrogations sur l’articulation entre la politique et l’économie et sur le rôle de l’État dans l’économie sont nombreuses. La question de la « démocratie économique », c’est-à dire de l’organisation démocratique de l’économie, devient un des enjeuxcentraux, auquel sont confrontés tous les acteurs de la démocratie. (…)

Voir l’appel détaillé

CfP: Demokratisches Denken und sozio-ökonomische Konzepte in der Zwischenkriegszeit : zur Bedeutung und Wirkung einer gesellschaftlichen Debatte in Deutschland, Frankreich, Großbritannien und Mitteleuropa

Internationale Tagung an der Universität Lothringen (Metz): 25.-27.3. 2020

Einsendeschluss der Vortragsvorschläge: 31.10.2019

Zu den größten Errungenschaften der Zwischenkriegszeit gehörte sicherlich der Ausbau des Wohlfahrtstaates. Trotz der erheblichen Unterschiede zwischen den verschiedenen Ländern Europaswurde die „soziale Demokratie“ europaweit ein Sammelbegriff für das, was heute als „demokratischer Wohlfahrtsstaat“ verstanden wird. Diese Dynamik ist derart offensichtlich, dass man von „einem sozialdemokratischen Moment“ (Sheri Berman) im Europa der Zwischenkriegszeit hat sprechenkönnen. Trotzdem stellen sich, ausgangs des Ersten Weltkrieges, angesichts der Rückkehr zur Friedenswirtschaft und der offensichtlichen Krise der liberalen Theorie, zahlreiche Fragen zum Verhältnis von Politik und Wirtschaft und zur Rolle des Staates. Die Frage der „Wirtschaftsdemokratie“, d.h. der demokratischen Ordnung der Wirtschaft wird eines der zentralen Themen, der sich alle demokratischen Akteure stellen müssen. (…)

Siehe den Call

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International workshop: Gender Relationships between Occupiers and Occupied during the Allied Occupation of Germany (1945-1955)

International workshop

Gender Relationships between Occupiers and Occupied during the Allied Occupation of Germany (1945-1955)

Date and venue: 6-7 June 2019
Freiburg Institute for Advanced Studies (FRIAS), Albert-Ludwigs-Universität Freiburg (Germany)

British soldiers chatting to German girls, 16 July 1945. (Wikimedia Commons)

There is currently a renewed interest in the Allied occupation of Germany after 1945 and in military occupation in general. Concerning the occupation of Germany after 1945, there is a lot of work dedicated to its economic, political and cultural dimensions. More oriented towards the « history from below », current research questions the daily life of military occupation, the places and forms of encounters between occupiers and occupied, covering a whole range of interactions from conflicts or confrontations to various forms of cooperation or fraternization. This type of questioning highlights actors to whom historiography from above is often blind: ordinary soldiers, the civilian population, improvised mediators, men, women, and children.

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At the same time, a historiographical trend is developing, which observes the social and cultural history of war phenomena, including transition periods such as war entries and ends of war. More recently, the history of bodies, emotions and sensitivities in wartime has been explored. While the centenary of the First World War was an opportunity to make progress on this front, much remains to be done on the Second World War. Waged as an all-out war, it has affected sensitivities, bodies, and emotions in a particularly sensitive way.

On the basis of these two observations, we wish to converge these trends in the workshop “Gender Relationships between Occupiers and Occupied during the Allied Occupation of Germany (1945-1955)”. With regard to annexation, military occupation « introduc[es] the notion of greater protection for populations under the control of a foreign army ».[1] While during the 19th century, customary rules governed occupations, the Hague Convention of 1907 defined the concept, and imposed on the occupying army the task of maintaining order in keeping with the laws in effect in the occupied country. The Geneva Conventions of 1949, supplemented by the 1977 Protocols, then emphasized the protection of individuals. Nevertheless, « the reality of military occupations is generally marked by violence against populations »[2] and often even begins with a regime of terror, which then gives way to appeasement and a more controlled regime.

In this wide gap between protection and violence, we wish to study the modalities of non-voluntary cohabitation implied by the military occupation in Germany after 1945. By cohabitation, we mean both material cohabitation, which implies the reorganization of spaces (stationing of ordinary soldiers in schools, inns, etc.; requisition of houses, apartments or rooms for officers; places of supply and entertainment reserved for occupiers, etc.), and physical cohabitation between male occupiers, winners and holders of many privileges, and occupied of both sexes, defeated and in a situation of legal, economic, and moral inferiority. As a result, the relationship between occupiers and occupied is by definition based on a fundamental inequality between the two parties and characterized by the superiority of the occupiers over the occupied.

[1] Frédéric DESSBERG, « Occupation Regimes and Logic », Encyclopédie pour une histoire nouvelle de l’Europe [online], 2016, published 18/09/2017, consulted 09/12/2018. Permalink : http://ehne.fr/en/node/1084
[2] Ibid.

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The workshop aims to answer the following questions in particular:

– What types of interactions took place between the men of the occupying troops and the Germans?

– What types of relationships between men – members of the Allied occupation – and local women did the military occupation framework allow? Has the non-voluntary promiscuity in cases of shared housing with the occupier encouraged fraternisation or, on the contrary, stirred up resentment?

– How have military administrations reacted to the many violations of the ban on fraternization and to what extent have they intervened in this area?

– Under what circumstances have acts of sexual violence occurred, and to what extent have they been punished? Has there been any recognition of this specific experience of war violence?

– Beyond the gender category, what categories (nationality, ethnicity, age, social origin, military rank, urban or rural population, religion, etc.) influenced the relationship between occupiers and occupied and how?

– What were the views of the post-war societies on the relationship between the occupiers and the occupied and with what consequences?

– How were women who have given birth to a « child of the occupation » as a result of either rape or consensual sexual intercourse perceived and treated in post-war German society?

Proposals addressing methodological or conceptual aspects are welcome, as well as case studies and studies comparing areas with each other.

The workshop is a Franco-German initiative and aims to bring together experts on the Allied occupation in Germany after 1945. This call for contributions is addressed to young and experienced researchers. The travel and accommodation expenses of the speakers will be covered. The working language is English.

Proposals for contributions, containing a title and a short description (400 words), accompanied by a short CV (max. one page), should be sent by 1 February 2019 to: anne-laure.briatte[at]sorbonne-universite.fr

Dr. Anne-Laure Briatte, Freiburg Institute for Advanced Studies (FRIAS) / Sorbonne University

Voir le pdf de cet appel

 

kindly supported by:

 

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CFP : L’histoire intersectionnelle (Fribourg-en-Brisgau) 07/19

L’histoire intersectionnelle. Pertinence. Potentiels. Limites.  

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Colloque du 10 au 12 juillet 2019, à l’Institut d’études avancées de Fribourg (FRIAS), Albert-Ludwigs-Universität Freiburg.

Date limite: 26.02.2019 

L’intersectionnalité est un concept de recherche interdisciplinaire utilisé pour l’analyse des rapports d’inégalité sociale et de domination dans leurs enchevêtrements. Ces inégalités sociales sont dues à des facteurs générateurs de différences tels que la « race », la classe sociale, le sexe, le handicap, le corps, la religion, la nationalité, l’origine, l’espace, etc. L’approche intersectionnelle explore leurs interdépendances sociétales dans leurs spécificités historiques et contextuelles. Le terme « intersectionnalité », inventé en 1989 par la juriste américaine et cofondatrice de la théorie critique de la race (Critical Race Theory) Kimberlé Crenshaw, est devenu le nouveau mot à la mode de la recherche sur le genre dans les années 1990 et est discuté depuis une dizaine d’années aussi dans les sciences historiques, « souvent un peu plus ‘lentes’ » que les sciences sociales à s’approprier de nouveaux concepts.

Lors du colloque Histoire intersectionnelle. Pertinence. Potentiels. Limites, nous souhaitons discuter de travaux réalisés dans le domaine de l’histoire, qui s’inscrivent dans une perspective intersectionnelle et nous demander :

1. dans quelle mesure des travaux de recherche ont déjà été réalisés dans une perspective intersectionnelle avant que le terme ne soit apparu (tradition / innovation)
2. pourquoi le concept d’intersectionnalité dans le contexte français, allemand et international est si important aujourd’hui et comment les chercheurs et chercheuses se le sont approprié (actualité / réception)
3. quels potentiels offre ce concept pour la recherche historico-empirique (potentiels / déficits)
4. comment les concepts sont modulés et développés dans leur application pratique (adéquation / appropriation)
5.  dans quelle mesure les résultats de la recherche intersectionnelle nous invitent à réviser des interprétations historiques traditionnelles (impact)
6.  quelles nouvelles limites rencontrent les études historiques intersectionnelles et quelles critiques leur sont opposées (critiques / perspectives)?
7. si les études intersectionnelles nécessitent de nouvelles formes de coopération (pratiques de recherche, interdisciplinaire, internationale, globale).

Le colloque émane d’un projet de coopération franco-allemande et bénéficie du soutien financier du Frankreich-Zentrum et de l’Institut d’études avancées de l’Université de Fribourg-en-Brisgau (FRIAS), du centre d’anthropologie et des études de genre (ZAG) de l’université de Fribourg-en-Brisgau, de l’AG Genre de l’Académie des hautes études internationales (IGA) de Fribourg-en-Brisgau.
D’autres institutions sont sollicitées (réponse à venir) : le Arbeitskreis Historische Frauen- und Geschlechterforschung (AKHFG), la Délégation pour la promotion féminine de la FU Berlin, le programme Procope structurant 2019 et le groupe de recherche Genre & Europe du laboratoire d’excellence LabEx EHNE « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe ».

Les langues de travail sont le français et l’allemand.

Cet appel s’adresse aux chercheurs et chercheuses de tous les niveaux de qualification effectuant des recherches en histoire dans une perspective intersectionnelle. Nous pouvons si besoin proposer une garde d’enfants pendant le déroulement du colloque. Les frais de déplacement et d’hébergement des intervenant.e.s seront pris en charge. La participation de personnes de couleur, de personnes avec un handicap ou avec d’autres facteurs de marginalisation est expressément souhaitée.  Nous vous prions de bien vouloir soumettre vos propositions, avec un titre et un résumé (400 mots maximum), accompagnées d’un bref CV (une page maximum) avant le 26.02.2019 à christa.klein@geschichte.uni-freiburg.de.

Résultat de recherche d'images pour "Institut d'études avancées de Fribourg (FRIAS), Albert-Ludwigs-Universität Freiburg."

Organisation: Dr. Anne-Laure Briatte, Institut d’études avancées de Fribourg-en-Brisgau (FRIAS/Sorbonne Université et LabEx EHNE), Miriam Bräuer, Doctorante (Département d’histoire de l’Université de Fribourg, AG Genre de l’Académie des hautes études internationales (IGA) Fribourg, PD Dr. Isabelle Deflers (FRIAS/ Département d’histoire de l’Université de Fribourg), Mirjam Höfner, Doctorante (Institut d’histoire de l’Université de la Bundeswehr, Munich), Dr. Christa Klein (Centre d’anthropologie et des études de genre (ZAG), de l’Université de Fribourg), Dr. Nina Reusch (Institut des Sciences historiques Friedrich Meinecke, FU Berlin), Dr. Marie Muschalek (Département d’histoire de l’Université de Fribourg)

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CFP Frontières de la citoyenneté: Enjeux de l’accueil des primo-arrivants

Appel à communications

Colloque international
« Frontières de la citoyenneté: Enjeux de l’accueil des primo-arrivants »
Agadir,  27, 28 et 29 mars 2019

Ce colloque, coorganisé par Gwénola Sebaux (Université catholique de l’Ouest) et Meryem Youssoufi (université Ibn Zohr), s’inscrit dans le cadre du projet CITƐR (L’Europe et les frontières de la citoyenneté). C’est le 3e colloque de l’Axe 2 « Migrations, Constructions identitaires, Droit des minorités ». Comme les deux précédents « L’histoire migratoire en mouvement / Migrationsgeschichte in Bewegung » (juin 2017) et « Représentation et mémoire des migrations / Représentation und Erinnerung der Migration » (mai 2018), il concerne tout particulièrement les historiens des migrations.

ARGUMENTAIRE

L’objectif de ce colloque international est de s’arrêter sur la question de la citoyenneté et sur les enjeux (humains, politiques, sociétaux, économiques) de l’accueil des primo-arrivants.

Le colloque réunira des chercheurs et des professionnels représentant des institutions étatiques ainsi que la société civile. Il se propose d’apporter des éléments de réponse aux différentes questions liées à l’accueil et à l’intégration des migrants/es, en s’appuyant sur les expériences et champs d’intervention des diverses institutions que les primo-arrivants consultent. C’est donc l’occasion de réinterroger sous un prisme international les expériences, les politiques d’accueil et les outils de la citoyenneté.

Ainsi, les propositions peuvent porter sur les axes suivants :

Le premier axe se propose de réinterroger, selon plusieurs dimensions : sociologique, historique, géographique, juridique, humaine…, les concepts : migrants, immigrés, réfugiés, primo-arrivants… ?

Le deuxième axe s’attachera aux structures d’accueil des primo-arrivants : Services et prestations, assistance sociale, sanitaire, psychologique, éducation et aide à l’insertion socioprofessionnelle. Il en analysera les défis et les enjeux.

Le troisième axe portera sur l’intégration, le vivre-ensemble, la tolérance et la citoyenneté dans ses différentes dimensions : droits et devoirs ; dimensions sociales et participatives ; articulation avec les valeurs démocratiques; inscription dans un projet commun de société…

Enfin, le quatrième axe se penchera sur les politiques publiques d’accueil et d’intégration, en examinant les expériences nationales (locales, régionales) et internationales de différents pays : Maroc, France, Italie, Grèce, Espagne, Allemagne, Pologne, Turquie, Algérie, Tunisie, Mauritanie, Lybie, pays scandinaves…Il concernera également la société civile et les institutions. Il intègrera les témoignages d’acteurs de terrain, les initiatives associatives et publiques.
Comment les collectivités locales accueillent-elles les primo-arrivants ? À quels défis les communes sont-elles confrontées ? Quel rôle joue l’État ?

Ce sont des champs thématiques possibles. La liste n’est pas exhaustive.

Les propositions peuvent émaner de différentes disciplines (Sociologie, Anthropologie, Géographie, Psychologie, Histoire, Droit, Travail social…), et selon des approches méthodologiques variées (études comparées, études de cas, analyses théoriques…).

Modalités de soumission 

Langues du colloque : français, arabe, anglais
Les propositions (titre, résumé de 400 mots et bref CV) sont à envoyer avant le 07 janvier 2019 aux deux adresses suivantes :
m.youssoufi@uiz.ac.ma
gwenola.sebaux@wanadoo.fr

– 14 janvier 2019 : réponse du comité scientifique
– Date du colloque : 27, 28 et 29 mars 2019
– Il est prévu de publier les actes du colloque (sélection d’articles)

NB : L’organisation ne prend pas en charge les frais de transport et d’hébergement.
Frais de participation : enseignants/ chercheurs : 100 euros ; étudiants : 50 euros.
Coordination: Gwénola SEBAUX, Meryem YOUSSOUFI

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CFP: Les idéologies pendant la Deuxième Guerre mondiale

ASSOCIATION INTERNATIONALE D’HISTOIRE CONTEMPORAINE DE L’EUROPE
APPEL A COMMUNICATIONS

Résultat de recherche d'images pour "Association internationale d’histoire contemporaine de l’Europe"

L’Europe au XXe siècle – Une Europe asymétrique
CFP: colloque de Moscou
6 au 8 décembre 2018
« Les idéologies pendant la Deuxième Guerre mondiale »

deadline: 8 mai 2018

Dans la perspective de sa participation au Congrès international du CISH à Poznan en 2020, l’Association internationale d’histoire contemporaine de l’Europe (AIHCE) organise trois colloques sur la thématique « L’Europe au XXe siècle – Une Europe asymétrique ».
L’histoire européenne du XXe siècle a été marquée par une alternance entre des projets européens communs et une remise en question de ces projets, la plupart du temps véhémente, par des visions différentes. Pour reprendre une expression utilisée par un président américain, les vicissitudes de l’histoire du continent européen ont conduit à une différence sensible entre la « vieille Europe » et celle qui prend corps au lendemain de la Première Guerre mondiale, dénommée selon les usages « Europe centrale » pour les uns, « orientale » pour les autres, voire parfois «  « centre-est » ou encore «  « danubienne ». Les divergences entre ces « deux Europe », comme le relevait déjà Francis Delaisi dans l’entre-deux-guerres, sont criantes et s’expriment tout au long du XX° siècle. Elles sont à l’œuvre dans le système de Versailles, comme à travers le projet hitlérien pour l’Europe. Elles sont toujours présentes pendant la guerre froide.

Les colloques qui s’échelonneront jusqu’au congrès du CISH ont vocation à explorer cette asymétrie. A-t-elle influencé les interprétations de l’histoire européenne ? Présentèrent-elles l’Europe comme un ensemble homogène ? Ou comme un ensemble différencié ? Quelle interprétation a davantage cours dans l’Ouest européen ? Dans l’Est ? Il s’agit ainsi de croiser les regards des historiographies, d’analyser les approches différentes de ces différents courants.

Un premier colloque se déroulera à cette fin à Moscou, du 6 au 8 décembre 2018.
Il sera centré sur « Les idéologies pendant la Deuxième Guerre mondiale ».
Ce colloque s’organise autour de quelques problématiques. Il s’intéresse d’abord au projet hitlérien pour l’Europe. Les projets nationaux-socialistes sont différents pour l’Ouest et l’Est de l’Europe. Leur application sur les différents espaces européens met en valeur cette vision différenciée de l’Europe. L’intégration dans cette Europe nazie est également diversifiée (ici incorporation, là occupation ou satellisation). De nombreux travaux existent sur ces aspects. Nous entendons dans le cadre de ce colloque privilégier l’approche comparative, qui est souvent fructueuse pour l’historiographie si on confronte les narrations, les interprétations. Les situations différentes vécues tant à l’Est qu’à l’Ouest offrent ici de vastes perspectives.
Mais il est également important de s’interroger sur les projets européens des Alliés, des gouvernements en exil ou des mouvements de résistance. Là également, des asymétries existent et les contextes diversifiés conduisent tantôt à des projets d’ensemble, tantôt à des projets infrarégionaux d’organisation de l’Europe.

Les propositions de communication sont à envoyer pour le 8 mai 2018 à :
John Keiger : jk586@cam.ac.uk
Sylvain Schirmann : s.schirmann@unistra.fr
Tomaz Schramm : : schramm@amu.edu.pl

Elles comporteront le titre de la communication, un résumé de la problématique traitée sur 3500 signes maximum. Elles seront accompagnées d’un court CV présentant la carrière, les fonctions actuelles et la bibliographie de l’auteur(e) de la proposition. Les propositions seront rédigées soit en anglais, soit en français. Le comité scientifique du colloque signifiera pour la fin du mois de juin 2018 l’acceptation ou le refus de la proposition.

Un second colloque s’intéresse à l’asymétrie du système de Versailles. Il se tiendra à Paris, au Centre Scientifique de l’Académie Polonaise des Sciences les 20-22 juin 2019. Un appel à communication sera diffusé à son propos dans des délais rapprochés.

Professeur John Keiger
Président de l’Association internationale d’histoire contemporaine de l’Europe

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Penser la rupture. Définitions et représentations

Appel à communications

journée d’études à Angers (23 novembre 2018)
« Penser la rupture. Définitions et représentations ».

Cette journée d’études s’inscrit dans le programme des rencontres scientifiques « Ruptures » de l’équipe de recherche pluridisciplinaire LÉMIC, inauguré par deux Journées d’études «Ruptures : Approches méthodologiques » (17 novembre 2017 et 15 juin 2018).
La troisième journée d’études a pour ambition de s’interroger plus en profondeur sur le sens et les usages de cette notion familière mais floue, en questionnant les significations et les représentations qui lui sont associées selon les contextes linguistiques, historiques et sociétaux. L’hypothèse de départ est que la rupture est une catégorie d’intelligibilité de l’histoire des hommes et des sociétés. Elle contribue à construire une représentation du temps et de l’espace.
L’objectif scientifique est donc, dans une première étape, de penser la rupture. Cela implique de circonscrire préalablement ce concept, d’en délimiter le champ sémantique, en somme, d’évaluer la pertinence de son statut conceptuel.
Quels phénomènes ce concept éclaire-t-il ? Quelles sont les limites de validité du concept ? Quels échos d’époques lointaines ou révolues évoque-t-il ? Quelle place tient-il dans la construction d’un récit ? Quel en est l’usage idéologique ? Quelle résonance revêt-il dans notre société en ce début de XXIe siècle ?
L’atelier de réflexion visera, dans une perspective interdisciplinaire, à proposer des définitions efficientes de ce concept faussement évident, à le re-définir, ou à en fournir une exploration compréhensive en s’appuyant sur des faits empiriques. Il s’agit au fond de s’interroger sur la qualité du concept de « rupture », sur son utilité théorique et sa pertinence comme cadre d’analyse des événements qui structurent les sociétés. Dans cette perspective seront bienvenues des contributions de réflexion théorique aussi bien que des études de cas concrets dans tous les champs disciplinaires envisagés.
Par la combinaison des deux approches (théorique et empirique), nous ambitionnons de conforter le bien-fondé de la notion de rupture comme paradigme de recherche, tout en dégageant de nouvelles pistes méthodologiques d’analyse de faits, phénomènes ou processus jusqu’ici peu ou insuffisamment explorés.
Les propositions peuvent émaner de différents champs disciplinaires (histoire, sociologie, anthropologie, littérature, sociolinguistique, traductologie, philosophie, sciences politiques, droit, cinéma…), et adopter des approches méthodologiques variées (essais, synthèses, études comparées, études de cas).

Voir l’appel à communication complet et les modalités de réponse

Les propositions sont à envoyer avant le 18 juin 2018

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CFP Défi de l’après – la phase postdoctorale en France et en Allemagne

Le Centre Marc Bloch et le CIERA organisent le 19 mai 2017 à Berlin un séminaire postdoctoral consacré à la question du « Défi de l’après – la phase postdoctorale en France et en Allemagne« .
La soutenance d’une thèse de doctorat marque la fin d’un cycle et la reconnaissance de ses pairs. Mais elle ouvre dans le même temps une phase d’incertitudes et d’inquiétudes légitimes sur son avenir professionnel à court, moyen et long terme. Quel que soit le système universitaire dans lequel on a fait sa thèse, les jeunes chercheurs partagent de part et d’autre du Rhin un certain nombre de questions, de doutes et d’angoisses, qui portent tant sur les aspects institutionnels que sur les choix très concrets à faire : doit-on privilégier la carte de l’internationalisation de son parcours ? Comment arriver à construire un nouveau sujet de recherche ? Quelles sont les possibilités structurelles qui s’offrent en France, en Allemagne ou ailleurs ?
Vous trouverez en pièce jointe l’appel à candidature détaillé pour ce séminaire. Les demandes sont à adresser à Emmanuel Droit (dem[at]cmb.hu-berlin.de), directeur adjoint du Centre Marc Bloch, jusqu’au 31 mars 2017.
———–
Emmanuel Droit
Directeur adjoint du Centre Marc Bloch, Berlin (UMIFRE14 – USR3130)
Centre franco-allemand de recherches en sciences sociales
Friedrichstrasse 191
D-10117 Berlin
+49 (0)30- 20 93 70 702
http://www.cmb.hu-berlin.de
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CFP Bürokratisierung und Identitätskonstruktion im kolonialen und postkolonialen Kontext (1500–2015)

Call for papers : Bürokratisierung und Identitätskonstruktion im kolonialen und postkolonialen Kontext (1500–2015) /Bureaucratisation et construction des identités dans le contexte colonial et post-colonial (1500–2015)

Sommeruniversität des DHIP, 3.–7. Juli 2017 / Université d’été de l’IHA, 3–7 juillet 2017
Einsendeschluss: 15.3.2017 /Date limite: 15/3/2017

Résultat de recherche d'images pour "Bürokratisierung und Identitätskonstruktion im kolonialen und postkolonialen Kontext (1500–2015)"zum Call for papers – de (PDF-Dokument)
vers l’appel à communications – fr (pdf)

version française ci-dessous (« more »)

Nahezu in allen Bereich sind bürokratische Praktiken Teil unseres Alltags. Unter Bürokratie verstehen wir eine Herrschaftsform, die in all jenen Gemeinwesen zu Tage tritt, die durch Professionalisierung, Hierarchien und rationale Normen gekennzeichnet sind. Häufig mit dem Staat assoziiert, gehen bürokratische Praktiken über das rein öffentliche Wirkungsfeld hinaus. Unser Leben wird von ihnen im privaten und beruflichen Bereich genauso bestimmt und strukturiert wie im politischen. Das reicht von der Erfassung der Geburtsurkunde bis zur Steuererklärung, von der Mitgliedskarte im Fußballverein zur Teilnahme an Wahlen, von der Verbandsmitgliedschaft zur Vermietung einer Wohnung, vom Darlehen bei einer Bank hin zur Aufnahme in einer Klinik. Bürokratische Praktiken werden nicht nur »von oben« aufgezwungen, sondern auch im Alltag »von unten« erfunden, herausgefordert und neuformuliert. In den letzten Jahrzehnten haben sie sich im Zuge von Globalisierung, der Existenz multinationaler Unternehmen und der Implementierung neoliberaler Regierungsprinzipien verstärkt. Der massive Rückgriff auf Statistiken bestätigt, dass wir in einem bürokratischen Universum leben, in dem der Gebrauch von Zahlen im Zentrum von Machtbeziehungen innerhalb von Verwaltungen, Unternehmen, Verbänden und sogar der Politik steht. Dazu kommt, dass viele aktuelle Konflikte teilweise mit bürokratischen Praktiken einhergehen. Dies betrifft sowohl Staaten in ihrem Anspruch, Personen und Territorien zu beherrschen, als auch Akteure in Bürgerkriegen, Piraten, Schleuser oder die Arbeitswelt. Zunehmend kommt es zu Spannungen, die auf die steigende Bedeutung zahlengebundener Indikatoren, Benchmarking, Berichtssysteme, quantitativer Auswertungen oder vielschichtiger Prozesse der Normalisierung, Rückverfolgbarkeit und Zertifizierung  zurückzuführen sind.

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Bürokratie ist eine gesellschaftliche Organisationsform. Seit über fünfhundert Jahren hat sie die Welt »erobert«. Was wie eine Erfolgsgeschichte erscheint, hatte verschiedene Ursprünge und war zugleich von Widerständen, Transformationen und Neuinterpretationen geprägt. Diese haben dazu beigetragen, bürokratische Praktiken lokal anzupassen und zu vereinnahmen. Dies wird besonders deutlich in der Rolle bürokratischer Praktiken bei der Produktion und Repräsentation von Identitäten infolge von Identifikationsprozessen. Auch Afrika und andere (post-)koloniale Regionen sind diesem Prozess nicht entgangen. Die Festlegung kolonialer, föderaler oder nationaler Territorien, die Registrierung von Einwohnern und das Ausstellen von Ausweispapieren, Pässen und anderen Passierscheinen, statistische Erhebungen von Altersangaben sowie sozialer, ökonomischer und ethnischer Kategorien, die Bestimmung von Zugehörigen zu Dorfvereinen und tontines, die zunehmende Bedeutung der Quantifizierung durch Strukturanpassungsprogramme, Inklusion und Armutsbekämpfung… all diese sozialen Organisationsformen gehen Hand in Hand mit bürokratischen Praktiken, die (wiederum) die Konstruktion von Identitäten und Identifikationen schaffen, verstärken und verstetigen können. Häufig als kulturelle, soziale oder politische Ausdrucksformen betrachtet, schreiben sie sich auch in Texte, Vorschriften, Kriterienkataloge und Kategorisierungen ein. Die Untersuchung kolonialer und postkolonialer Kontexte eröffnet also ein weites Forschungsfeld über das Wechselverhältnis von Bürokratie und Identitätskonstruktion. Wer sind »wir« und wer sind die »anderen«? Eine Annäherung an diese so alten wie nach wie vor politisch brisanten Fragen ist nur möglich, indem man die Rolle bürokratischer Praktiken im gesellschaftlichen Leben und ihre Bedeutung in verschiedenen Kontexten berücksichtigt.

Die deutsch-französische Sommeruniversität will diese Fragen aus interdisziplinären, epochenübegreifenden und transnationalen Perspektiven erforschen. Diese trilaterale deutsch-französisch-senegalesische Veranstaltung soll zu einem besseren Austausch in den Afrikastudien zwischen Europa, Afrika und anderswo beitragen. Dazu umfasst die Sommeruniversität die Lektüre theoretischer Texte, Präsentationen zu bestimmten Problematiken und Fallstudien sowie Diskussionen. Ziel ist es, eine Grundlage für zukünftige Forschung und Reflektion zu schaffen, welche neue Perspektiven und innovative Ergebnisse erlaubt.

Die Sommeruniversität wird vom transnationalen Forschungsprogramm »Die Bürokratisierung afrikanischer Gesellschaften« und dessen Partnern organisiert. Sie wird koordiniert vom Deutschen Historischen Institut Paris (DHIP), dem Centre de recherches internationales (CERI) der Sciences Po Paris und dem Centre de Recherche sur les Politiques sociales (CREPOS) in Dakar/Saint Louis (Sénégal) und von der Deutsch-Französischen Hochschule unterstützt.

Bestätigte Redner/innen: Peter Becker, Thomas Bierschenk, Simona Cerutti, Birgit Emich, Jean-Pierre Grossein, Carolyn Hamilton, Béatrice Hibou, Matthew S. Hull, Istvàn Kristo-Nagy, Elísio Macamo, Nayanika Mathur, Jean-Pierre Olivier de Sardan, Ursula Rao, Boris Samuel

Die Sommeruniversität richtet sich an Nachwuchswissenschaftlerinnen und -wissenschaftler (Doktoranden und Postdoktoranden), aber auch an Masterstudierende mit einem Forschungsprojekt aus dem Bereich »Bürokratisierung und Identitätskonstruktion«. Vorschläge aus verschiedenen Disziplinen der Sozial- und Geisteswissenschaften sind willkommen, insbesondere Geschichte, Soziologie, Ethnologie, Philosophie und Politikwissenschaften. Kenntnisse der französischen Sprache werden vorausgesetzt.

Die Bewerbungen werden von Susann Baller, Sévérine Awenengo Dalberto, Béatrice Hibou und Niels F. May begutachtet. Auswahlkriterien sind wissenschaftliche Leistung und das Interesse an methodischen Fragestellungen. Die Anbindung an eine afrikanische, französische und/oder deutsche Universität oder Forschungsinstitution ist ein Vorteil, aber kein Ausschlusskriterium. Ausgewählten Teilnehmerinnen und Teilnehmer werden die Reisekosten teilweise erstattet.

Bitte senden Sie Ihre Bewerbungsunterlagen in einem einzelnen PDF-Dokument bis zum 15. März an: nmay@dhi-paris.fr. Enthalten sein sollten:
1.     Abstract des geplanten Vortrags (max. 500 Wörter)
2.    Akademischer Lebenslauf mit Publikationsliste, Angaben zu Ihren Sprachkenntnissen.

zum Call for papers (PDF-Dokument)

Les pratiques bureaucratiques sont omniprésentes dans notre vie quotidienne. Par bureaucratie, nous entendons une forme de domination (Herrschaft) dans toute sorte de communautés caractérisée par une professionnalisation, des hiérarchies et des normes rationalisées. Souvent liées à l’État, les pratiques bureaucratiques vont bien au-delà de la sphère publique. De l’enregistrement de l’acte de naissance à la déclaration d’impôts, de la carte de membre du club du football à la participation aux élections, de l’appartenance associative à la location d’une habitation, de l’emprunt dans une banque à l’acceptation dans un centre de soin, nos vies sont rythmées et structurées par ces pratiques aussi bien dans les domaines privé et professionnel que politique. Celles-ci ne sont pas uniquement imposées »d’en haut« mais aussi inventées, contestées et reformulées par »le bas« au quotidien. Durant les dernières décades, les pratiques bureaucratiques s’amplifient avec la mondialisation, les entreprises multinationales et la mise en œuvre de normes néolibérales de gouvernance. Le recours massif à la statistique confirme l’adhésion à l’univers bureaucratique en inscrivant l’usage des chiffres au cœur des rapports de pouvoir au sein des administrations, des entreprises, des associations et même dans la politique. En outre, nombre de conflits actuels sont en partie liés à des pratiques bureaucratiques. Ceci concerne aussi bien les États dans leur ambition de contrôler les personnes et les territoires que parmi les protagonistes des guerres civiles, les pirates, les passeurs de migrants, ou le monde du travail. L’importance croissante donnée aux indicateurs chiffrés, à l’étalonnage, aux techniques de reporting, aux évaluations quantifiées ou aux multiples procédures de normalisation, de traçabilité ou de certification créent des tensions.

La bureaucratie est une forme d’organisation des sociétés. Elle conquiert le monde depuis plus que cinq-cents ans. Ce qui apparaît comme une histoire victorieuse, a eu différentes origines, et a été faite aussi de résistances, de transformations et de réinterprétations qui ont contribué, différemment selon les conditions locales, à réadapter les pratiques bureaucratiques. Ceci est particulièrement évident dans le rôle crucial des pratiques bureaucratiques dans la production et les représentations des identités par des processus d’identification.  L’Afrique et d’autres régions du monde (post-)colonial n’ont pas échappé à ce processus. Délimitation des territoires coloniaux, fédéraux ou nationaux, enregistrement des habitants et livraison des cartes d’identité, des passeports et autres laissez-passer, enquêtes statistiques sur les conditions sociales, économiques, ethniques, d’âge, définition des conditions d’appartenance aux associations de village ou aux tontines, montée en puissance de la quantification avec les ajustements structurels et les programmes d’inclusion et de lutte contre la pauvreté… les formes d’organisation sociale vont de pair avec des pratiques bureaucratiques qui peuvent elles-mêmes créer et/ou renforcer la construction des identités et des identifications. Souvent considérées comme expressions culturelles, sociales ou politiques, elles sont aussi inscrites dans les textes, les règlements, les listes des critères, des catégorisations. Ainsi, l’examen des contextes coloniaux et post-coloniaux offre un vaste terrain pour l’étude des interdépendances entre bureaucratisation et construction des identités. Qui sommes »nous« et qui sont les »autres«? Ces questions aussi anciennes que politiquement brûlantes aujourd’hui ne peuvent être abordées qu’en considérant l’insertion de ces pratiques bureaucratiques dans la vie en société et la signification que ces dernières prennent dans des contextes différents.

L’université d’été franco-allemande entend explorer ces questions dans des perspectives interdisciplinaires, transpériodiques et transnationales. Cette manifestation trilatérale – allemande, française et sénégalaise – vise à mettre en place un meilleur échange entre les études africaines menées en Europe, en Afrique et ailleurs. L’université d’été combinera la lecture de textes théoriques, des présentations ciblées sur certaines problématiques et des études de cas ainsi que des débats. Le but est d’établir une base solide de réflexion et de recherche qui peut encourager des nouvelles perspectives ainsi que des résultats solides et novateurs.

L’université d’été est organisée par le programme de recherche transnational »La bureaucratisation des sociétés africaines« et ses partenaires. Elle est cofinancée par l’Université franco-allemande, en collaboration avec l’Institut historique allemand (IHA), le Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po Paris et le Centre de recherche sur les politiques sociales (CREPOS) de Dakar/Saint Louis (Sénégal).

Les conférenciers confirmés sont: Peter Becker, Thomas Bierschenk, Simona Cerutti, Birgit Emich, Jean-Pierre Grossein, Carolyn Hamilton, Béatrice Hibou, Matthew S. Hull, Istvàn Kristo-Nagy, Elísio Macamo, Nayanika Mathur, Jean-Pierre Olivier de Sardan, Ursula Rao, Boris Samuel

L’université d’été s’adresse aux jeunes chercheurs (doctorants et post-doctorants), mais également aux étudiants en master ayant un projet de recherche dans le domaine »Bureaucratisation et création des identités«. Nous invitons des candidatures des différentes disciplines en sciences sociales et humaines, telles que l’histoire, la sociologie, l’anthropologie, la philosophie et les sciences sociales du politique. Les cours se tiendront en langue française et anglaise.

Les candidatures seront évaluées par Susann Baller, Sévérine Awenengo Dalberto, Béatrice Hibou et Niels F. May. Les critères de sélection seront l’excellence scientifique et l’intérêt porté aux questions méthodologiques. L’affiliation à une université africaine, française ou allemande sera un atout, mais pas exclusive. Les candidat(e)s sélectionné(e)s recevront un soutien financier pour leurs frais de voyage.

Veuillez soumettre vos dossiers de candidature en un seul fichier PDF avant le 15 mars 2017 à: nmay@dhi-paris.fr, incluant:
1.    un résumé de votre projet de recherche de 500 mots
2.    votre curriculum vitae, indiquant votre statut, votre affiliation et vos connaissances en langues.

vers l’appel à communications (document PDF)

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Colloque: Le genre de l’intégration européenne

Le groupe de recherche “Genre et Europe” du LabEx EHNE (Ecrire une Histoire nouvelle de l’Europe) organise les 19 et 20 novembre 2015 un colloque international sur le genre de l’intégration européenne.

à Paris, salle 1, Paris-I Panthéon jeudi 19 novembre au matin,
Maison de l’Europe, jeudi 19 novembre après-midi et vendredi 20 novembre

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L’ambition du colloque est d’observer au prisme du genre l’histoire de l’intégration européenne, pour en mieux comprendre les origines, le fonctionnement et les effets.

Programme

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Le Rhin. Un espace partagé / Der Rhein als politische Landschaft zwischen Deutschland und Frankreich

Call for Papers/ Appel à Communications

Der Rhein als politische Landschaft zwischen Deutschland und Frankreich 1815 – heute/ Le Rhin. Un espace partagé entre la France et l´Allemagne de 1815 à nos jours

Das deutsch-französische Historikerkomitee besteht seit seiner Gründung im Jahr 1986 als Vereinigung von deutschen und französischen Wissenschaftlern, die sich mit deutscher und französischer Geschichte im 19. und 20. Jahrhundert beschäftigen. Alle zwei Jahre veranstaltet es eine wissenschaftliche Konferenz abwechselnd in Deutschland und Frankreich. Die nächste Tagung wird unter dem Titel „Der Rhein als politische Landschaft zwischen Deutschland und Frankreich 1815-heute“ am 29. September/1. Oktober 2016 an der Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf stattfinden.

Le Comité franco-allemand des historiens est, depuis sa fondation en 1986, une association d’historiens français et allemands travaillant sur l’histoire de la France et de l’Allemagne aux XIXe et XXe siècles. Tous les deux ans, le Comité organise un colloque scientifique, alternativement en France et en Allemagne. Le prochain colloque se tiendra du 29 septembre au 1er octobre 2016 à l’université Heinrich Heine de Düsseldorf et aura pour thème « Le Rhin. Un espace partagé entre la France et l´Allemagne de 1815 à nos jours ».

Gefragt sind Beiträge, die sich in deutscher, französischer oder englischer Sprache mit einem Thema aus dem oben skizzierten Bereich beschäftigen. Vorschläge werden erbeten bis zum 30. November 2015 an :
Les propositions de communication, en allemand, en français ou en anglais, portant sur le domaine esquissé ci-dessus, sont à envoyer avant le 30 novembre 2015 à :

Prof. Dr. Guido Thiemeyer
Lehrstuhl für Neuere Geschichte
Heinrich-Heine-Universität
Universitätsstr. 1
40225 Düsseldorf
guido.thiemeyer[at]uni-duesseldorf.de

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Dossier consacré à l’année 1917 en Europe

La Revue d’Allemagne prévoit la publication, dans le n° 1/2017, d’un dossier consacré à l’année 1917 en Europe

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CFP pour le 30 octobre 2015

1917 ou « L’année impossible » comme l’a qualifiée Jean-Jacques Becker[1], en raison de la multitude d’événements parfois difficilement saisissables qui la compose. Les contemporains, en Europe, sont désormais las de la guerre. Celle-ci a déjà très lourdement saigné les peuples, après de terribles batailles sur divers fronts, et plongé les sociétés dans le deuil. Alors que se renforce la tension entre deux mouvements, l’un de refus de la guerre, l’autre de radicalisation, la question de la poursuite de la guerre, de son acceptation par les soldats sur le front et les sociétés à l’arrière, de la cohésion des nations, est ouvertement posée, comme le montrent les nombreuses mutineries. Et puis la configuration du cercle des belligérants se modifie très profondément : d’un côté, la guerre se mondialise encore davantage, avec l’entrée en guerre des États-Unis et l’arrivée de leurs soldats sur le sol européen ; de l’autre, la Russie sort de la guerre. Sur le moment même et sans doute même sur le plus long terme, l’impact de la révolution bolchevique n’a été perçu qu’à l’aune de ses conséquences directes sur le conflit mondial. Ce n’est que des décennies plus tard que, jetant un regard rétrospectif sur le siècle, des historiens, à l’instar d’Eric Hobsbawm, ont fait de l’année 1917 dans son ensemble, un point tournant, une césure, si ce n’est le début du court xxe siècle. Si le rapport de 1917 au siècle a été revisité, celui de cette « année impossible » à la guerre dans son ensemble l’a été lui aussi et de manière récente. Le cycle des manifestations de commémoration de la Première Guerre mondiale, en France, a été lancé par l’exposition « 1917 », qui s’est tenue au Centre Pompidou – Metz de mai à septembre 2012[2]. Car l’année 1917 en Europe n’est pas seulement l’espace-temps d’une histoire terrifiante de la guerre, des États et des sociétés en guerre. Elle marque également un foisonnement artistique porté tant par des artistes confirmés que des amateurs devenus artistes ou écrivains par la guerre. L’année 1917 marque l’émergence d’une représentation renouvelée de la guerre, avec de nouveaux courants (le surréalisme notamment). Il s’agit d’un moment d’accélération et de rupture artistique, auquel contribue la propagande (artistique, culturelle, médiatique), et qui, inversement, doit compter avec la censure. La densité historique de l’année 1917, jointe à cette mutation des représentations, ont contribué à façonner « la » voire « les » mémoires de 1917.

Ce dossier se propose de réunir des contributions portant sur cette triple dimension d’histoire, de représentation et de mémoire de l’année 1917 en Europe.

 

Les propositions, sous la forme d’un résumé de 1500 à 2000 signes, peuvent être envoyées à la rédaction de la revue avant le 30 octobre 2015 pour examen par le comité de rédaction,  qui répondra en novembre 2015. Les articles définitifs devront être livrés pour fin mai 2016  pour expertise avant publication dans le n°1/2017.

[1] Jean-Jacques Becker, 1917 en Europe : l’année impossible. Bruxelles, Éditions Complexe, 1997.
[2] Claire Garnier 
et Laurent Le Bon (éd.), 1917, Éditions du Centre Pompidou-Metz, 2012.

 

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CFP: Si loin, si proche … / Ähnlichkeit in der Differenz

complexe

Si loin, si proche …
À propos de concepts-clés dans le contexte franco-allemand

Ähnlichkeit in der Differenz
Kulturelle Schlüsselbegriffe im deutsch-französischen Kontext

 Journées d’Etudes franco-allemandes
Deutsch-französische Tagung
Aix-Marseille Université (AMU) / Universität Passau

 8-9. Oktober 2015
Aix en Provence

„Deutsch-französische Verständigung ist oft irritierend schwierig. Bei aller Nähe und scheinbarer Verbundenheit trennen uns Verschiebungen in Zeit und Raum. Was sind wir, Deutsche und Franzosen, wie kommt es, dass wir uns einander so vertraut und doch so fremd fühlen? Wie kann das Gegenüber zugleich so ähnlich und doch so andersartig sein?“

 Jacques Leenhardt, Robert Picht, Esprit/Geist. 100 Schlüsselbegriffe für Deutsche und Franzosen, Piper, München 1989

Die Forschungsgruppe ECHANGES der Université Aix-Marseille und der Lehrstuhl für Interkulturelle Kommunikation der Universität Passau (Christoph Barmeyer & Sebastian Öttl) veranstalten in Kooperation mit den deutsch-französischen Master-Studiengängen LEA/ICBS (International Cultural and Business Studies) und AIFA (Aire interculturelle franco-allemande) eine deutsch-französische Tagung.

Organisation: Catherine Teissier und Nicole Colin (AMU), Christoph Barmeyer und Sebastian Öttl (Universität Passau)

Lire l’appel à communication

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Als Kernländer des europäischen Integrationsprozesses sind Deutschland und Frankreich auf eine enge und wirkungsvolle Zusammenarbeit auf allen Ebenen angewiesen. Wie alle interkulturellen Beziehungen ist die deutsch-französische Kooperation in ihrer alltäglichen Praxis allerdings nicht nur von bereichernden und produktiven Begegnungen, sondern auch von Missverständnissen geprägt. Die Gründe hierfür liegen oft in der Unkenntnis des anderen Systems, in der Unterschätzung von historisch-gesellschaftlich begründeten Unterschieden und ihrer Fehlinterpretation.

Unter Schlüsselbegriffen versteht man im Allgemeinen Kernbegriffe, die auf inhärente Besonderheiten und historische Kontinuitäten einer Gesellschaft verweisen, auf deren kulturelle Praktiken sowie Wertorientierungen. Ihre prägende Bedeutung ist gewissermaßen das kollektive Gedächtnis einer Gesellschaft. In ihnen verbinden sich in vielschichtiger Weise historische Diskursentwicklungen mit philosophischen Konzepten und der politischen Ereignisgeschichte. Schlüsselbegriffe finden somit Einsatz zur Beschreibung eines gesellschaftlichen Phänomens. Sie sind in der Regel relativ abstrakte Formulierungen, die sich im wirtschaftlichen und politischen Bereich (z.B. Führung, Stabilität, Europa) ebenso finden wie im kulturell-gesellschaftlichen Kontext (z.B. Journalist, Intellektueller, Kunst, Sprache).

Während ihre Komplexität im alltäglichen Gebrauch zumeist nicht offensichtlich wird, zeigt sie sich im transnationalen Kontext um so deutlicher, dass die mit ihnen verbundene Bedeutung und handlungswirksame Interpretation sowie konkrete Umsetzung variieren kann: Insbesondere kulturelle Schlüsselbegriffe wie Nation, Staat, Wirtschaft, Unternehmen, Führung, Kompromiss etc. sind dafür prädestiniert solche Formen von Missverständnisse zu erzeugen. Auch sind Begriffe wie „Bildung“ oder „bürgerlich“ kaum zufriedenstellend in eine andere Sprache zu übersetzen, weil diese in der Regel ähnliche Begriffe bereithalten, die jedoch eine andere historische und institutionelle Grundlage besitzen. Im Kulturtransfer führt diese Ähnlichkeit in der Differenz häufig zu grundlegenden Missverständnissen, die oft nur schwer als solche detektiert werden.

Die Analyse kulturell spezifischer Schlüsselbegriffe verlangt also neben soziokulturellem Wissen eine grundlegende Kenntnis semantischer Unterschiede vermeintlich gleicher Begrifflichkeiten. Es handelt sich um eine Form der kulturellen Übersetzung, die interkulturelle Begegnungen erleichtert und zu einem tiefgründig besseren Verständnis des Partners beiträgt. Die Untersuchung der Schlüsselbegriffe sowie ihrer Wurzeln und Auswirkungen auf konkretes Handeln, verlangt nach einer integrativen und interdisziplinären Methode, die sich nicht auf die Ereignisgeschichte konzentriert, sondern vielmehr begriffsgeschichtlich argumentiert, d.h. die sozialhistorischen, philosophischen und psychologischen Zusammenhänge kultureller Entwicklungen einbezieht.

Das in verschiedenen Auflagen auf Deutsch und Französisch erschienene Buch von Jacques Leenhardt und Robert Picht Esprit/Geist, 100 Schlüsselbegriffe für Deutsche und Franzosen, vereinigte 1989 zum ersten Mal in einem Sammelband deutsch-französische Schlüsselbegriffe, die hier eine Orientierungshilfe leisten. In knapper, essayistischer Form vergleichen hier deutsch-französische Experten die Bedeutung zentraler Themen aus Geschichte, Politik, Wirtschaft und Gesellschaft beider Länder: „Wir können unsere in der Zwangsjacke nationaler Beschränkungen starr gewordenen Kulturen nur dann wieder zu neuer Bildsamkeit öffnen, wenn wir gemeinsam mit unseren Lesern die mühsame, gelegentlich schmerzliche, oft auch erheiternde Arbeit der Anamnese leisten. Wir können auf diesem Wege das Gemeinsame im Unterschiedlichen, das Anregende im Fremden entdecken. Denkmuster und Traditionen werden als historisch Gewordenes, also auch weiterhin Entwicklungsfähiges bewusst.“ Das Buch war ein Pionierwerk, das nun bereits über zwei Jahrzehnte hinweg deutsch-französischen Mittlern in Politik, Kultur und Wirtschaft (und vor allem auch solchen, die es werden wollen) die deutsch-französischen Vorstellungswelten, ihre Gemeinsamkeiten und Unterschiede erklärt. 25 Jahre nach Erscheinen des Buches, sollen seinem Prinzip folgend, bestimmte zentrale deutsche und französische Schlüsselwörter der interkulturellen Zusammenarbeit aus heutiger Perspektive neu betrachtet werden, in ihrem soziokulturellen Kontext beleuchtet und mit aktuellen Fragestellungen aus der Perspektive interkultureller Forschung und Praxis analysiert werden.

 Im Mittelpunkt sollen dabei folgende drei Themenbereiche stehen:
– das politische Feld (mit Begriffen wie: Nation, centralisme, Staat, syndicat, Umweltschutz)
– das ökonomische Feld (mit Begriffen wie: Stabilität, Mittelstand, Mitbestimmung, patron, invention)
– das kulturelle Feld (mit Begriffen wie: Esprit, civilisation, progrès, raison, terroir, Bildung, Stilleben)

Drei Keynote speaker werden Input für diese Themenbereiche liefern, im Anschluss werden Vorträge und eine Debatte mit Moderation für einen lebendigen Ausstauch zwischen Vortragenden und Publikum sorgen.

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Interessierte werden gebeten bis zum 30. Juni 2015 ein kurzes Abstract (max. 3000 Zeichen) für eine 15-minutige Präsentation eines Schlüsselbegriffes auf deutsch oder französisch an Christoph Barmeyer und Catherine Teissier zu schicken.

Christoph.Barmeyer[at]Uni-Passau.de
Catherine.teissier[at]univ-amu.fr

Bei dem Publikum der Tagung handelt es sich vorwiegend um deutsch-französische Studierende und Doktoranden der Universitäten Aix-Marseille und Passau. Die Veranstaltung richtet sich aber auch an interessierte Teilnehmer außerhalb des Universitätskontextes, wie Fach- und Führungskräfte und Lehrer, die in deutsch-französischen Kontexten arbeiten. Die Referenten sollten in ihrem Vortragsstil berücksichtigen, dass ein entsprechender Teil der Zuhörer keine Muttersprachler sind. Eine Publikation der Beiträge ist in einer Sondernummer der Zeitschrift Dokumente/Documents 2016 vorgesehen.

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Deutsch-französischer Schreibworkshop für Doktoranden

AUSSCHREIBUNG

Deutsch-französischer Schreibworkshop für Doktoranden

Datum: 02.-04. Juli 2015
Ort: Moulin d’Andé (Normandie)

moulin.ande

Bewerbungsfrist: 10. Mai 2015

Das Schreibatelier richtet sich an Doktorand/innen, die in ihrer Arbeit bereits fortgeschritten sind, d. h. die Phase der Informationsbeschaffung weitgehend abgeschlossen haben und in die Schreibphase eintreten. Es soll ihnen konkrete Hilfestellung bei der Bewältigung des Schreibprozesses geben (Selbstmotivation, Charakteristika wissenschaftlichen Schreibens, Strukturierung und Organisation des Schreibprozesses). Dabei sollen die allgemeinen Spezifika des wissenschaftlichen Diskurses in Deutschland und Frankreich ebenso angesprochen werden wie Besonderheiten in den Schreibformen und -stilen einzelner Disziplinen in den Kultur- und Sozialwissenschaften.

Das Seminar soll die Teilnehmerinnen befähigen, eigenverantwortlich, souverän und methodisch reflektiert eine zentrale Etappe des eigenen Promotionsprojektes zu organisieren. Es soll ihnen helfen, den Schreibprozess effizient zu gestalten, Schreibtechniken zu erlernen, Gefahrenmomente zu erkennen, ihnen ergebnisorientiert zu begegnen sowie Schreibblockaden und Frustrationserfahrungen zu überwinden.

Arbeitssprachen sind Deutsch und Französisch.

In Kooperation mit dem Frankreich-Zentrum der Freien Universität und mit Unterstützung der Deutsch-Französischen Hochschule dient der Workshop der Stärkung des deutsch-französischen Nachwuchsforschermilieus. Die Veranstaltung ist Teil des vom CIERA seit 2006 durchgeführten Doktorandenbetreuungsprogramms (Programme d’encadrement doctoral). Das Ziel dieses Programms ist es zum  einen, durch das Angebot eines strukturierten und auf die Herausforderungen einer grenzüberschreitenden und interdisziplinär ausgerichteten Ausbildungsprogramms die Integration der DoktorandInnen in die scientific community zu erleichtern. Zum anderen sollen die Doktorand/innen möglichst frühzeitig auf die Anforderungen des akademischen und nicht-akademischen Arbeitsmarktes vorbereitet werden.

Veranstaltungsleiterinnen: Prof. Dr. Anne Kwaschik, Freie Universität Berlin, Juniorprofessorin für Westeuropäische Geschichte, Dr. Anne Seitz, EHESS/ CIERA, Koordinatorin des Doktorandenprogramms des CIERA, Martha Boeglin, Scriptoria

Kosten: Die Übernachtungskosten (im Zweibettzimmer) sowie die Verpflegung werden übernommen. Fahrtkosten werden nach Vorlage der Belege in Höhe von 80 Euro (Inland) und 100 Euro (Ausland) erstattet. Die Einschreibegebühr beträgt 50 Euro.

Bewerbungsunterlagen: Die Bewerbungen sind in deutscher oder französischer Sprache bis zum 10. Mai 2015 möglich. Sie umfassen einen wissenschaftlichen Lebenslauf, ein Motivationsschreiben und eine Kurzzusammenfassung des Promotionsthemas (jeweils eine Seite). Aus dem Motivationsschreiben sollte der Stand der Promotion ersichtlich werden. Wir danken für die Zusendung der Bewerbungen in elektronischer Form und als PDF-Dokument an Dr. Anne Seitz, seitz@ciera.fr.

Weitere Informationen finden Sie auf den Homepages der beiden Institutionen:
http://www.geisteswissenschaften.fu-berlin.de/frankreichzentrum/news/news/Schreibworkshop_2015.html
http://www.ciera.fr/ciera/atelier_ecriture2015?lang=fr

 

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CFP Défis internationaux et émergence d’un espace public en Europe depuis les années 1970

Appel à contribution / CFP
Défis internationaux et émergence d’un espace public
en Europe depuis les années 1970

Journées d’études 18−19 juin 2015, Paris
Date limite de candidature : 27 avril 2015

Internationale Herausforderungen und die Entstehung
eines öffentlichen Raums in Europa seit den 1970er Jahren

Workshop 18.−19. Juni 2015, Paris
Deadline: 27. April 2015

DIP  EHNE Saisir-Europe

En savoir plus… (ou télécharger le pdf)
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L’historiographie des relations internationales en Europe après 1945 reste dominée par une focalisation sur les relations bilatérales et sur l’histoire politique. La création progressive d’un espace européen de communication depuis les années 1970 invite cependant à un changement de perspective, qui consiste à revoir l’étude du processus décisionnel, en mettant la société civile comme point de départ. Dans cet espace de communication émergent, on peut en effet constater des convergences dans les débats qui ont eu lieu dans différents pays européens sur des questions à caractère transnational. Il semble par conséquent utile de s’intéresser à ces convergences et de s’interroger sur l’impact qu’elles ont pu avoir sur les décisions politiques tant au niveau national qu’au niveau européen. Les problèmes environnementaux constituent une question à caractère transnational par excellence. En effet, la protection de la nature voire de l’héritage naturel ou bien l’approvisionnement en énergie, notamment l’utilisation de l’énergie nucléaire, ont suscité et suscitent toujours un vif intérêt dans l’opinion publique partout en Europe. Bien que ces questions aient, depuis les années 1970, fortement gagné en importance dans l’espace public, il semble important de ne pas négliger la dimension de longue durée, inhérente à ces questions.

Les contributions devraient s’intéresser à un ou plusieurs des points mentionnés ci-dessous :
− la perception des questions transnationales dans les différents espaces nationaux de communication (p.ex. études comparatives de discours et de sémantique)
− la circulation d’idées, de concepts et de schémas de perception entre les différents espaces nationaux de communication
− les activités des associations ou des ONG qui se sont engagées en faveur de problèmes environnementaux ou d’autres problèmes à caractère transnational dans un ou plusieurs pays européens
− les institutions et les personnes qui ont servi d’intermédiaire, de manière délibérée ou non-consciente, entre les différents espaces nationaux de communication
− le travail parlementaire, tant au niveau national qu’au niveau européen, qui s’est emparé de tels problèmes et qui a réagi à l’opinion publique et/ou aux activités des ONG, faisant entrer de cette manière des sujets et des revendications concrètes dans le circuit de la décision politique
− les conséquences de telles convergences sur l’agenda politique des différents gouvernements et chefs d’État ainsi que sur celle des institutions européennes
− les conditions et les délais dans lesquels les questions d’intérêt public, comme par exemple les problèmes environnementaux, peuvent devenir des objets de la politique européenne
− les sujets en lien avec l’Allemagne et/ou la France sont appréciés, mais pas obligatoires.

Ce workshop se situe dans le cadre d’un nouveau projet de recherche de l’Institut historique allemand Paris en coopération avec le laboratoire d’excellence « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe ». Pour en savoir plus sur ce projet, consulter la rubrique « Recherche » sur le site web de l’institut, www.dhi-paris.fr . Font partie du comité scientifique pour ce workshop : Éric Bussière (univ. Paris-Sorbonne/LabEx EHNE), Anahita Grisoni (« Saisir l’Europe »), Hélène Miard-Delacroix (univ. Paris-Sorbonne/LabEx EHNE) et Christian Wenkel (IHA).
Cet appel à contribution s’adresse prioritairement à des jeunes chercheurs (étudiants avancés en Master 2, doctorants et post-doc). Les frais de voyage et d’hébergement seront pris en charge par l’IHA.

La langue de travail sera le français, des communications en anglais seront toutefois acceptées. Merci de bien vouloir envoyer votre candidature (une page A4 environ) en français, en allemand ou en anglais avec un court C.V. (merci d’indiquer vos compétences linguistiques) dans un seul fichier PDF d’ici le 27 avril 2015 à cwenkel@dhi-paris.fr.

Les candidats sélectionnés seront invités à envoyer leur communication d’ici le 8 juin 2015 au plus tard.[/hide-this-part]

Mehr lesen … (oder download pdf)

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Die Historiografie zur Geschichte der internationalen Beziehungen in Europa wird dominiert von einer Fokussierung auf das Bilaterale sowie einer politikgeschichtlichen Perspektive. Die verstärkte Herausbildung eines „europäischen Kommunikationsraumes“ seit den 1970er Jahren begünstigt jedoch einen Perspektivenwechsel, bei dem für die Untersuchung von politischen Entscheidungsfindungsprozessen die Zivilgesellschaft als Ausgangspunkt gewählt wird. Innerhalb dieses sich allmählich herausbildenden Kommunikationsraums lassen sich Konvergenzen bezüglich transnationaler Fragen im öffentlichen Diskurs verschiedener Länder konstatieren. Es erscheint lohnenswert sich für diese Konvergenzen zu interessieren und nach ihren Auswirkungen auf politische Entscheidungen sowohl auf nationaler als auch auf supranationaler Ebene zu fragen. Ein mögliches Beispiel für derartige Untersuchungen sind Umweltfragen, da der Schutz von Natur und Naturerbe, Fragen der Energieversorgung, insbesondere im Fall von nuklearer Energie, oder auch der nachhaltigen Nutzung von natürlichen Ressourcen öffentliches Interesse in ganz Europa geweckt haben bzw. wecken. Im Zuge der 1970er Jahre erhielten diese Fragen im öffentlichen Raum zwar einen neuen Stellenwert, dennoch soll die diesen Fragen innewohnende Dimension der longue durée nicht außer Acht gelassen werden.

Die Beiträge sollten auf einen oder mehrere der nachfolgenden Punkte eingehen:
− Wahrnehmung transnationaler Fragen in verschiedenen nationalen Kommunikationsräumen (z.B. vergleichende Diskurs- und Semantikanalyse);
− Zirkulation und Transfer von Ideen, Konzepten und Wahrnehmungsmustern zwischen den verschiedenen nationalen Kommunikationsräumen;
− Aktivitäten von Vereinen und NGO’s, die sich für Umweltfragen oder andere Probleme transnationalen Charakters in einem oder mehreren europäischen Ländern engagiert haben;
− Institutionen und Personen, die absichtlich oder unabsichtlich als Mittler zwischen den verschiedenen nationalen Kommunikationsräumen aktiv waren;
− parlamentarische Arbeit auf nationaler und europäischer Ebene, die Debatten aufgegriffen und/oder auf Aktivitäten von NGO’s reagiert hat und damit Themen und konkreten Forderungen Eingang in den politischen Entscheidungsfindungsprozess verschafft hat;
− Auswirkungen von Konvergenzen auf die politische Agenda verschiedener europäischer Regierungen und Staatschefs sowie auf die der europäischen Institutionen;
− Rahmenbedingungen und Zeitrahmen für die Transformation von Fragen öffentlichen Interesses, wie etwa die genannten Umweltfragen, in Gegenstände europäischer Politik;
− Themen mit Bezug zu Deutschland und/oder Frankreich sind willkommen, aber nicht zwingend.

Dieser Workshop ist Teil der Aktivitäten eines neuen Forschungsprojekts des Deutschen Historischen Instituts Paris in Zusammenarbeit mit dem Exzellenzcluster „Écrire une histoire nouvelle de l’Europe“. Weitere Informationen zum Projekt finden sie unter der Rubrik „Forschung“ auf der Website des DHIP, www.dhi-paris.fr . Zum wissenschaftlichen Beirat des Workshops gehören Éric Bussière (Univ. Paris-Sorbonne/LabEx EHNE), Anahita Grisoni („Saisir l’Europe“), Hélène Miard-Delacroix (Univ. Paris-Sorbonne/LabEx EHNE) und Christian Wenkel (DHIP).
Dieser Call for papers richtet sich in erster Linie an Nachwuchswissenschaftler (fortgeschrittene Master-Studenten, Doktoranden und Post-Docs). Die Kosten für Reise und Übernachtung werden vom DHIP übernommen. Arbeitssprache ist Französisch, Vorträge in englischer Sprache werden ebenfalls akzeptiert.

Bitte senden Sie Ihre Bewerbungen (ca. eine A4-Seite) in französischer, deutscher oder englischer Sprache zusammen mit einem kurzen Lebenslauf (bitte geben Sie Ihre Sprachkenntnisse an) in einem pdf-Dokument bis zum 27. April 2015 an cwenkel@dhi-paris.fr .

Die ausgewählten Kandidaten werden gebeten, Ihren Vortrag bis zum 8. Juni 2015 einzureichen

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CFP : Processus de transmission dans les familles de migrants ou issues de l’immigration

APPEL A COMMUNICATION
avant le 13 mars 2015

Processus de transmission dans les familles de migrants ou issues de l’immigration.
Regards croisés dans les États de l’Union Européenne

Vermittlungsprozesse in Migrantenfamilien / Familien mit Migrationshintergrund.
Gekreuzte Blicke in den Staaten der Europäischen Union

Colloque international et pluridisciplinaire : 15-16 octobre 2015
Internationale und pluridisziplinäre Tagung : 15.-16. Oktober 2015

à l’Université catholique de l’Ouest1, Angers.
Laboratoire LÉMIC (Littérature, Étrangéité, Mutations, Identités Culturelles)

S’interrogeant sur le concept de « transmission » dans le champ de la sociologie ou de l’histoire de l’immigration, l’on peut se référer à cette observation de Max Weber : « Toutes les différences de « mœurs » peuvent alimenter un sentiment spécifique de l’ »honneur » et de la « dignité » chez ceux qui les pratiquent. On oublie les motifs originels qui ont donné naissance aux diverses habitudes de vie et les contrastes se perpétuent en tant que « conventions ».» (Economie et Société, Vol 2, Pocket 1995, p. 128). Près d’un siècle plus tard, ce constat est-il toujours d’actualité ? C’est ce que ce colloque se propose de vérifier, en convoquant autour du syntagme « processus de transmission » les différents champs disciplinaires de la recherche migratoire.

Ce colloque est le second volet d’une réflexion entamée en 2013. On avait entrepris dans cette première étape une exploration des facteurs identitaires en jeu dans les migrations et les mobilités transnationales aux XXe et XXIe siècles. Après avoir éclairé dans une optique transnationale l’espace germanophone, en lien avec l’Europe centrale et sud-orientale, ce second volet se propose d’élargir la perspective à toute l’Union Européenne, dans une perspective internationale résolument comparatiste. L’objectif est d’approfondir la réflexion sur les dynamiques identitaires, en ouvrant l’horizon de recherche aussi bien aux États d’Europe occidentale que d’Europe (sud)-orientale. Au cœur de l’Europe, la France et l’Allemagne pourront servir de point d’articulation pour une réflexion plus ample et différenciée à l’échelle européenne.

Continuer la lecture de CFP : Processus de transmission dans les familles de migrants ou issues de l’immigration

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Appel à communications / Call for papers

Appel à communications : Le genre de l’intégration européenne
Call for papers: Gender and European Integration

Paris, 19 et 20 novembre 2015  
 
Les propositions de communication d’un maximum de 300 mots, accompagnées d’un bref CV (une page maximum) doivent être adressées avant le 1ermars 2015 à l’adresse genreeurope@gmail.com.
Les candidats seront informés de la décision du comité scientifique le 31 mars 2015
Les langues de travail seront l’anglais et le français.
 
Paper proposals of a maximum of 300 words, accompanied by a brief CV (1 page maximum) should be sent before 1 March 2015 to genreeurope@gmail.com.
Candidates will be informed of the scientific committee’s decision by 31 March 2015.
The languages of the conference will be English and French.
 
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Allemagne année Zéro : repenser la modernité artistique à l’aube de la Guerre froide

Appel à communications
Allemagne année Zéro : repenser la modernité artistique à l’aube de la Guerre froide
Journées d’études pluridisciplinaires
Université Paris-Est – Centre de recherche Littératures, Savoirs et Arts (LISAA)
Paris, mercredi 25 et jeudi 26 juin 2014
Fondation Lucien Paye, 45 boulevard Jourdan, Paris 15°
Responsables : Élise Petit, Geneviève Mathon
Comité scientifique : Pascale Alexandre, Marc Cerisuelo, Martin Laliberté
* * *
8 mai 1945 : la signature de la capitulation sans conditions de l’Allemagne met fin à près de treize années du régime hitlérien et sonne l’« Heure Zéro » (Stunde Null). C’est dans ce contexte que les trois puissances alliées (États-Unis, Union Soviétique, Grande-Bretagne), bientôt rejointes par la France, amorcent la reconstruction de l’Allemagne. Partagée en quatre zones, elle est théoriquement gouvernée indépendamment, avec pour objectif néanmoins commun la démocratisation. Malgré des positionnements idéologiques antagonistes, la reconstruction de l’Allemagne est envisagée par tous sous l’angle de la rupture radicale avec le passé. Afin d’extirper les germes idéologiques, une vaste entreprise de « dénazification » est lancée, à laquelle s’ajoute celle de « rééducation » ou de « réorientation ». Complice d’un régime ayant, au nom de la pureté raciale, basculé dans la barbarie et la folie meurtrière autodestructrice, le peuple allemand fait l’objet de politiques visant à le « purifier » et à « épurer » la société dans son ensemble.
Cette « épuration » s’applique rapidement au système éducatif, aux administrations, à la langue allemande et aux arts eux-mêmes. Au premier plan, la musique, instrumentalisée et exploitée par le régime hitlérien. La nouvelle pureté recherchée, avant tout politique, se traduit dans un premier temps par un engouement pour des styles musicaux et des compositeurs stigmatisés par le régime hitlérien comme « dégénérés ». Parallèlement à ces premières tentatives de réhabilitation, la création musicale est encouragée, à l’Ouest comme à l’Est, pour permettre l’avènement d’une musique « vierge », irréprochable.
À l’Ouest les acteurs culturels, particulièrement les Américains, aspirent à réunir artistes et intellectuels autour de la réflexion sur la naissance d’une nouvelle musique pour reconstruire une identité européenne sur des valeurs communes. À l’Est, bien que la relation des communistes staliniens à la musique diffère de celle des nazis dans les intentions originelles, des écueils aux résultats parfois convergents apparaissent.
La découverte de l’horreur absolue, symbolisée par Auschwitz, a entraîné une « rupture de civilisation » qui s’exprime par des langages artistiques totalement repensés (esthétique du traumatisme). Si cette rupture est réelle en 1945, elle ne doit néanmoins pas occulter l’enjeu politique dont est rapidement investie la neue Musik : après quelques mois d’une unité de façade interalliée, les tensions idéologiques mènent à l’inévitable conflit de la Guerre froide et les politiques artistiques se radicalisent rapidement d’un camp à l’autre.
Les années 1945-1949 en Allemagne doivent donc être envisagées comme l’articulation complexe entre des ambitions esthétiques de rupture totale par rapport à un passé immédiat et de nouveaux enjeux idéologiques, géopolitiques et stratégiques.
* * *
Bien que principalement centrées sur le champ musical, ces journées d’études offriront également une large place aux autres domaines artistiques.
Les propositions de contribution s’inscriront dans l’une des thématiques suivantes :
–         Politiques artistiques dans les différentes zones d’occupation
–         Discours politiques et artistiques sur la modernité (1945-1949)
–         Esthétique du traumatisme
–         La « nouvelle musique » par opposition au nazisme
–         La « rééducation » par les arts
–         Arts et propagande à l’Ouest ou à l’Est à l’heure de la Guerre froide
Les actes de ces journées d’études donneront lieu à la publication d’un ouvrage collectif.
Les propositions (titre et résumé de 3000 caractères maximum), assorties d’une courte biographie et bibliographie, sont à adresser à Élise Petit (Elise.Petit@u-pem.fr).
Date limite de soumission : 30 mars 2014
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CFP Figures d’autorité – Figuren der Autorität

Appel à contributions pour le numéro 8 de Trajectoires
CFP Figures d’autorité (Approches théorique, épistémologique, empirique)

Date limite : 20/03/2014

 Ce huitième numéro de Trajectoires se propose d’étudier, de manière interdisciplinaire, une notion classique des sciences humaines et sociales : la notion d’autorité. Régulièrement employée dans différents champs du monde social, la notion d’autorité recouvre une variété de situations qui d’une certaine manière contribue à l’usage souvent flou du terme. Quels points communs existe-t-il entre l’autorité parentale, l’autorité du héros, l’autorité de l’Etat, l’autorité religieuse, l’autorité morale, l’autorité des intellectuels ou encore l’autorité professionnelle ? Assurément des relations de domination, de pouvoir et de luttes de pouvoir entre des agents en interaction.

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CFP Figures d’autorité – Figuren der Autorität (français – deutsch)

L’identification des trois idéaux types de domination (traditionnelle, charismatique et légale-rationnelle) proposée par Max Weber permet de mieux penser le lien entre autorité, domination et légitimation. Pour Weber, la domination est « la chance pour des ordres spécifiques (ou pour tous les autres), de trouver obéissance de la part d’un groupe déterminé d’individus. […] En ce sens, la domination (‘l’autorité’) peut reposer, dans un cas particulier, sur les motifs les plus divers de la docilité : de la morne habitude aux pures considérations rationnelles en finalité. » 1 Weber s’intéresse aux formes de domination « légitime », aussi l’autorité est-elle liée à un « minimum de volonté d’obéir ». Dans le prolongement de cette définition, il nous semble intéressant de déplacer la focale d’analyse en nous concentrant notamment sur les figures de l’autorité.

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S’intéresser aux façons dont est incarnée l’autorité, c’est se permettre de penser à la fois les modes de légitimation des rapports de pouvoirs entre agents sociaux mais également d’étudier empiriquement les stratégies, les manières d’être, les contextes géographiques et historiques qui conditionnent l’incarnation de l’autorité. S’intéresser aux figures de l’autorité permet également, en déplaçant le regard sur des acteurs – réels ou symboliques – d’atténuer les spécificités disciplinaires des sciences humaines et sociales.

Les figures d’autorité se situent traditionnellement au centre des préoccupations des historiens. L’historiographie classique accorde une place importante aux « grands hommes » et évoque les biographies et hauts faits des figures d’autorité auxquelles elle attribue fréquemment une valeur de symbole ou d’exemple. Ce type d’historiographie peut également revêtir une fonction de légitimation ou glorification du pouvoir. Penser les figures d’autorité aujourd’hui consiste à éviter ces travers de l’histoire biographique, et implique de déconstruire ces figures en prenant en compte une multiplicité de facteurs (biographiques, contextuels, sociaux) permettant de mieux comprendre comment se structurent et s’incarnent les figures de l’autorité.

Étudier les figures de l’autorité, c’est aussi chercher à comprendre comment les acteurs politiques assoient leur domination par le mot et l’image. L’étude du discours permet ainsi d’analyser empiriquement comment les figures d’autorités (ré)affirment leur position dominante. Mais comme l’affirme Pierre Bourdieu dans Langage et pouvoir symbolique : « le pouvoir de maintenir l’ordre ou de le subvertir, c’est la croyance dans la légitimité des mots et de celui qui les prononce, croyance qu’il n’appartient pas aux mots de produire ». 2 L’autorité suppose ainsi le recours à des dispositifs de légitimation, tels que le symbole, l’allégorie ou le portrait. Dans Le pouvoir sur scènes, Georges Balandier souligne l’importance de la mise en scène et de l’incarnation de l’autorité politique en affirmant que les figures d’autorité obtiennent la subordination par le moyen de la théâtralité. 3 Quatre siècles plus tôt, Machiavel soulignait déjà la puissance de l’imagerie dans la construction de l’autorité du Prince : « Gouverner c’est faire croire ». Les mises en scène de l’autorité et la communication politique ne constituent donc pas des phénomènes récents.

Dans les sciences littéraires, les figures de l’autorité peuvent bien sûr être analysées à travers leur représentation dans les œuvres littéraires. Les autorités « classiques » comme le père de famille, les dieux, les chefs d’État ou bien l’autorité de la majorité sociale y sont vastement représentées, souvent déconstruites. Mais se pose également la question de l’autorité du texte : ainsi, l’interrogation de Michel Foucault sur l’autorité de l’auteur dans la production d’un texte, dans Qu’est-ce qu’un auteur (1969), mérite d’être reconsidérée dans le contexte de la production des textes collectifs sur le web ou des débats sur les droits d’auteur. La théorie de la réception, fondée par l’Ecole de Constance – notamment par Wolfgang Iser, Wolfgang Preisendanz, Manfred Fuhrmann et le romaniste Hans Robert Jauss – permet également de mieux comprendre les différents niveaux de l’autorité (de l’auteur, du texte, du lecteur). Les mêmes interrogations traversent les études théâtrales : quelles sont les conséquences des tentatives du théâtre postdramatique de briser le « quatrième mur » qui sépare les acteurs des spectateurs ? L’autorité de la pièce, de la production du sens, est-elle, dans le théâtre moderne, aux mains des acteurs, des spectateurs ou oscille-t-elle entre les deux ?

Force est cependant de constater que, étonnamment, le concept de l’autorité apparaît rarement explicitement dans les sciences littéraires – malgré l’ouvrage collectif Autorität der/in Sprache, Literatur, Neuen Medien, paru en 1999, qui s’interroge entre autre sur l’autorité de la traduction et de la citation, ainsi que sur la relation entre auctor et auctoris. Les auteurs y défendent l’hypothèse selon laquelle la nécessité, la fonction et la mise en scène – donc les formes de l’autorité, permettent d’appréhender l’histoire de la culture. 4

Enfin, la question de l’autorité a également été pensée de manière expérimentale en psychologie. L’exemple le plus connu est certainement l’expérience menée par Stanley Milgram dont les résultats ont été vivement critiqués et discutés au sein de la discipline, démontrant que la question de l’autorité demeure difficile à étudier empiriquement.

Plusieurs angles d’analyse – non exclusifs – des figures d’autorité peuvent être envisagés :

  1. légitimation et délégitimation des figures d’autorité Pourront être évoquées des questions telles que l’établissement, la pérennisation, la réaffirmation, la remise en question ou encore le renouveau de l’autorité à travers une analyse des stratégies mises en œuvre, des actions et activités ainsi que des conflits entre figures d’autorité et autres acteurs sociaux.
  2. représentation des figures d’autorité On s’intéressera aux représentations, à la symbolique et au langage utilisés afin de communiquer et de mettre en scène la domination des figures d’autorité.
  3. conceptualisation et théorisation des figures d’autorité Il s’agira d’interroger les concepts et méthodes opératoires en vue d’une définition ou classification des figures d’autorité : quelles en sont les caractéristiques ? Comment penser l’autorité ? Qui (ou qu’est-ce qui) fait figure d’autorité ? Comment les sciences humaines et sociales peuvent-elles appréhender dans leur diversité les figures de l’autorité ? L’idée de « figure de l’autorité » est-elle épistémologiquement pertinente ? S’agit-il d’un concept opératoire ?

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Le dossier thématique du numéro 8 de la revue Trajectoires se propose donc de penser les figures d’autorité dans une perspective interdisciplinaire. Les études cherchant à proposer une définition ou conceptualisation de la figure d’autorité, fondées sur des matériaux empiriques, théoriques ou littéraires sont particulièrement bienvenues. Trajectoires s’attachant avant tout à l’étude des mondes francophone et germanique, nous encourageons également les auteurs à proposer des études comparatives.

Trajectoires souhaite susciter l’intérêt de jeunes chercheurs (doctorants ou post-doctorants et éventuellement mastérants) en sciences humaines et sociales. Les propositions d’article en langue française ou allemande de 5.000 signes maximum (espaces compris) devront faire apparaître clairement la problématique, la méthode, le corpus/ le terrain et les éléments centraux de l’argumentation. Elles sont à envoyer, accompagnées d’un CV scientifique, au plus tard le 20 mars 2014 au comité de rédaction : trajectoires@ciera.fr.

Les auteurs sélectionnés seront avertis le 30 mars et devront envoyer leur texte avant le 1er juin 2014. Les articles seront ensuite soumis à une double peer review. Des informations pour auteurs sont disponibles sur le site du CIERA : http://trajectoires.revues.org/472

La revue Trajectoires, travaux de jeunes chercheurs du CIERA est publiée sur le portail revues.org : http://trajectoires.revues.org/


1) « …die Chance […], für spezifische (oder : für alle) Befehle bei einer angebbaren Gruppe von Menschen Gehorsam zu finden. […] Herrschaft (‚Autorität‘) in diesem Sinn kann im Einzelfall auf den verschiedensten Motiven der Fügsamkeit : von dumpfer Gewöhnung angefangen bis zu rein zweckrationalen Erwägungen, beruhen. » Weber, Max [1922](1980) : Wirtschaft und Gesellschaft. Grundriss der verstehenden Soziologie. Tübingen (Mohr), p. 122.
2) Bourdieu, Pierre (2001) : Langage et pouvoir symbolique. Paris (Editions du Seuil), p .210.
3) Balandier, Georges, (1980) : Le pouvoir sur scènes. Paris (Balland).
4) Fohrmann, Jürgen, Kasten, Ingrid, Neuland, Eva, dir. (1999) : Autorität der/in Sprache, Literatur, Neuen Medien. Vorträge des Bonner Germanistentags 1997. Bielefeld (Aisthesis), p.13.

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12e colloque du comité – 12. Kolloquium des Komitees : Call for paper

„La condition féminine“: Deutschland und Frankreich im europäischen Vergleich, 19./20. Jh.

La condition féminine en France, en Allemagne et en Europe: Regards croisés, XIXe-XXe siècles

 Grenoble – 23. bis 25. Oktober 2014

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CFP bis zum 31. März

Die Gleichberechtigung von Mann und Frau gehört zu den Kernelementen der europäischen Identität. Nicht nur in Deutschland und Frankreich, so zeigen aktuelle Diskussionen, wird davon ausgegangen, dass dieser Anspruch im Ergebnis europäischer Entwicklungen grundsätzlich eingelöst wäre. Die Geschlechtergeschichte, die inzwischen zu den fest etablierten Feldern der Geschichts- und Kulturwissenschaften zählt, hat in zahlreichen Beiträgen zum Verständnis dieser Prozesse beigetragen, auf wichtige methodische Missverständnisse aufmerksam gemacht und Erweiterungen vorgeschlagen. Dennoch blieb der Fokus zahlreicher Untersuchungen auf einzelne Nationen beschränkt und von nationalen Rhetoriken geprägt. Auch in historiographischer Sicht scheint der Übergang von der Frauen- zur Geschlechtergeschichte eher die Idee von der „singularité française“ zu bestätigen. Aber die „condition féminine“, ihre Rahmenbedingungen, Wahrnehmungsmuster und Veränderungen sind, wie man in Abwandlung des Diktums von Françoise Collin sagen könnte, keine „nationale Spezialität, vergleichbar mit Wein und Käse“. (Collin 1995)

Angesichts dieses Befunds besteht das Anliegen der Tagung in der konsequenten Internationalisierung des Blicks auf die Entwicklung der „condition féminine“. Im Anschluss an die nach der Jahrtausendwende vorgeschlagenen deutsch-französischen Perspektiven (v. a. Schulz 2002) soll gefragt werden: Welche Faktoren prägen die Entwicklung im 19. und 20. Jahrhundert und führten zu langfristigen Veränderung oder Rückschlägen? Wie lassen sich Kriegs- und Friedenszeiten in die Periodisierung einordnen? Welche Rolle spielten beim Strukturwandel der 1970er Jahre nationalstaatliche Kontexte und transnationale Verflechtungen? Wie verhalten sich die Spielarten des Feminismus zur Ausprägung nationaler Politik-, Protest- und Liebeskulturen?

Ziel der Tagung ist es, eine integrierte Perspektive zu entwickeln, die sowohl die Rahmenbedingungen der „condition féminine“ auslotet als auch die Ebene der Vorstellungswelten ernst nimmt. Das inhaltlicheSpektrum ist deshalb offen gewählt. Möglich sind Themenvorschläge aus den Bereichen Politik, Jura und Wirtschaft als auch aus Kunst und Literatur.

Die Tagung findet vom 23. bis 25. Oktober 2014 in Grenoble statt (Institut d’Études Politiques /Maison des Sciences de l’Homme).
Reise- und Unterkunftskosten werden vom DFHK übernommen.
Die Publikation der Beiträge erfolgt in der Schriftenreihe des DFHK.

picto_1 Bitte schicken Sie Ihre Exposés (maximal 500 Wörter)  in deutscher oder französischer Sprache zusammen mit einem kurzen CV bis zum  31. März 2014 an: Etienne François (etienne.francois@fu-berlin.de)/Anne Kwaschik (a.kwaschik@fu-berlin.de).

Das Kolloquium ist einer vergleichenden bzw. beziehungsgeschichtlichen Perspektive verpflichtet. Besonders erwünscht sind gemeinsame Vorschläge von deutsch-französischen Tandems. Papiere, die sich ausschließlich an einem nationalstaatlichen Referenzrahmen orientieren, können nicht prioritär berücksichtigt werden.

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L’égalité entre femmes et hommes constitue de nos jours une valeur fondamentale de l’identité européenne ainsi qu’un droit universel. En Allemagne, en France et ailleurs, cette égalité, elle-même issue d’une longue histoire, est considérée comme un acquis irrévocable (même si réalisation concrète laisse souvent à désirer). Le développement des études de genre, devenues elles-mêmes un domaine établi de la recherche dans les sciences de l’homme et de la société, a permis de mieux comprendre cette évolution, a attiré l’attention sur d’importants malentendus méthodologiques et a élargi les perspectives. En dépit de ces avancées, un grand nombre d’études portant sur ces thématiques restent cantonnées à un seul pays, tandis que persistent des différences d’approche et de discours d’un pays à l’autre. Historiographiquement parlant, le passage de l’histoire des femmes à l’histoire du genre n’a-t-il pas semblé confirmer l’idée d’une « singularité française » ? Pourtant la « condition féminine », dans ses structures et déterminations comme dans ses perceptions et transformations, est, pour reprendre en l’adaptant l’expression de Françoise Collin, « tout le contraire d’une spécificité nationale, bien différente en cela du vin ou du fromage ».

Partant de ce constat, le prochain colloque du comité franco-allemand des historiens se propose de contribuer à une internationalisation du regard porté sur la « condition féminine ». Il portera sur les questions suivantes : quels sont les facteurs qui ont marqué les évolutions des XIXe et XXe siècles et sont responsables des transformations de la « condition féminine » en France, en Allemagne et en Europe, avec leurs avancées et leurs reculs ? Quelle est dans ce contexte général la place spécifique des temps de guerre et des temps de paix ? Quel a été le rôle respectif des spécificités nationales et des tendances de fond transnationales ? En quoi les modalités spécifiques d’expression et d’articulation du féminisme ont-elles marqué les différences nationales en matière politique, sociale, culturelle ou affective ?

L’objectif du colloque est d’aider à développer une perspective englobante qui prenne en compte aussi bien les conditions structurelles de la « condition féminine » que les pratiques et les représentations. Il se conçoit de ce fait comme un colloque ouvert et fera place à des contributions relevant tout autant de l’histoire politique, juridique ou économique que de l’histoire de la littérature et des arts.

Le colloque aura lieu du 23 au 25 octobre 2014. Il se tiendra à l’Institut d’Etudes Politiques et à la Maison des Sciences de l’Homme de Grenoble. Les frais de transport et d’hébergement des intervenants seront pris en charge par le comité franco-allemand. Les actes du colloque seront publiés ultérieurement dans la série des publications du comité.

Les personnes désireuses de présenter une communication au colloque sont priées d’envoyer le titre de leur intervention, un bref résumé (500 mots au maximum) ainsi qu’un CV succinct avant le 31 mars à Anne Kwaschik (a.kwaschik@fu-berlin.de) et Etienne François (etienne.francois@fu-berlin.de).

Le colloque relevant de l’histoire comparée, de l’histoire des transferts et de l’histoire croisée, la préférence sera donc accordée à des propositions allant dans le sens de ces approches. Des communications comparées proposées par un tandem franco-allemand seront également les bienvenues. Sans être écartées d’emblée, les propositions s’inscrivant dans cadre uniquement national ne seront cependant pas considérées comme prioritaires.

Dr. Françoise Berger (IEP Grenoble); Prof. Dr. Etienne François (FU Berlin), Prof. Dr. Wilfried Loth (Universität Essen-Duisburg); Prof. Dr. Anne Kwaschik (FU Berlin); Prof. Dr. Guido Thiemeyer (Universität Düsseldorf); Prof. Dr. Jérôme Vaillant (Lille III)

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