Comité franco-allemand des historiens

Le 6e prix de thèse du Comité a été décerné, lors de l'AG du 12 octobre 2018,
à Valérie Dubslaff pour sa thèse: „"Les femmes et l'extrême droite politique en République fédérale d'Allemagne. Le Parti national-démocrate d'Allemagne (NPD) à l'épreuve du genre, 1964-2017"

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Archives mensuelles : septembre 2019

15e Colloque du CFAH 2020/15. Kolloquium des DFHK 2020

Call for Papers

„France, Allemagne, Afrique : représentations, transferts, relations“ /

„Frankreich, Deutschland, Afrika: Repräsentationen, Transfers, Beziehungen“

 

Erschien Afrika in der Kolonialzeit als ein europäisches „Laboratorium der Moderne“, so ist es heute auch in der öffentlichen Wahrnehmung bzw. in den intellektuellen Debatten Teil der Geschichte und Zukunft der Welt geworden. (De l’Estoile 2004; Lachenal 2010) In seinem Essay „Afrotopia“ kritisiert der senegalesische Wirtschaftswissenschaftler und Schriftsteller Felwine Sarr den westlichen Mythos der Entwicklung, der auf die afrikanischen Gesellschaften projiziert wurde und wird. Er ruft zu einer Dekolonisierung dies- und jenseits der Méditerranée auf, damit Afrika wieder das „spirituelle Zentrum der Welt“ werden könne. (Sarr 2019)

Dieses Plädoyer für einen Paradigmenwechsel im Sinn einer „neuen relationalen Ethik“ (Savoy/Sarr 2019) nimmt das Deutsch-Französische Historikerkomitee zum Anlass, seine 15. Jahrestagung der deutschen und französischen Geschichte des afrikanischen Kontinents, sowie umgekehrt der afrikanischen Geschichte Frankreichs und Deutschlands im 19. und 20. Jahrhundert zu widmen. (…)

Das Kolloquium findet vom 12. bis 14. November 2020 im Centre Marc Bloch in Berlin statt.

Interessent*innen werden gebeten, den Titel ihres Vortrags, ein Abstract (maximal 500 Wörter) sowie ihren Lebenslauf (1 Seite) in deutscher, englischer oder französischer Sprache bis zum 31. Oktober 2019 per E-Mail in einer Datei an folgende Adresse zu richten: Anne Kwaschik (sekretariat.kwaschik@uni-konstanz.de)

Alle Informationen finden Sie unter folgendem Link (CfP)

***

Appréhendé à l’époque coloniale comme le « laboratoire de la modernité » européenne (De l’Estoile 2004, Lachenal 2010), le continent africain est aujourd’hui partie intégrante de l’histoire et de l’avenir de l’Europe mais aussi du monde. Dans son essai Afrotopia récemment traduit en allemand, l’économiste et écrivain sénégalais Felwine Sarr dénonce le mythe occidental du développement projeté sur les sociétés africaines et appelle à décoloniser les esprits de par et d’autre de la Méditerranée pour permettre aux Afriques de redevenir le « poumon spirituel du monde ». (Sarr 2016)

Ce plaidoyer pour un changement de paradigme s’inscrit dans une relation Europe-Afrique à refonder. Indépendamment de leurs histoires nationales propres, l’Allemagne et la France partagent avec d’autres puissances coloniales comme la Grande-Bretagne les mêmes discours idéologiques, les mêmes pratiques socio- et biopolitiques. Leurs perspectives (post)coloniales sur l’Afrique se réfèrent constamment l’une à l’autre, elles s’enchâssent parfois. Partant de ces réflexions, Le 15colloque du CFAH entend interroger cette histoire croisée entre la France, l’Allemagne et le continent africain pour les XIXet XXsiècles. (…)

Le colloque se tiendra du 12 au 14 novembre 2020 au Centre Marc Bloch à Berlin.

Prière d’envoyer par courriel votre proposition de contribution (500 mots max.) muni d’un titre, et un bref CV (1 page) en allemand, français ou anglais avant le 31 octobre 2019 à l’adresse suivante : Anne Kwaschik (sekretariat.kwaschik@uni-konstanz.de)

Voir l’intégralité de l’appel à communication

 

 

Gwénola Sebaux (dir.), Processus de transmission dans les familles de migrants ou issues de l’immigration, Regards croisés, Villeneuve d’Ascq, Septentrion, 2019

Fondé sur des recherches novatrices, ce livre analyse les ressorts et les finalités de la transmission en contexte migratoire et post-migratoire. La réflexion est d’une extrême actualité, à l’heure où l’Europe est confrontée à la plus grave crise migratoire de son histoire. Et alors que les sociétés européennes sont confrontées au défi multiculturel et multicultuel et peinent à inventer un nouveau modèle pour le « vivre ensemble ».

Frédéric Bozo/Christian Wenkel (Hg.), France and the German Question, Berghahn, 2019

 

In the immediate aftermath of World War Two, the victors were unable to agree on Germany’s fate, and the separation of the country—the result of the nascent Cold War—emerged as a de facto, if provisional, settlement. Yet East and West Germany would exist apart for half a century, making the ‘German question’ a central foreign policy issue—and given the war-torn history between the two countries, this was felt no more keenly than in France. Drawing on the most recent historiography and previously untapped archival sources, this volume shows how France’s approach to the German question was, for the duration of the Cold War, both more constructive and consequential than has been previously acknowledged.

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Vient de paraître/Neuerscheinung:

Etienne Dubslaff / Paul Maurice / Maude Williams (éd.), Fraternisations franco-allemandes en temps de guerre / Deutsch-französische Fraternisierungen in Kriegszeiten, Perspectives interdisciplinaires des fraternisations lors des conflits franco-allemands contemporains (1799–1945) / Interdisziplinäre Ansätze zu den Fraternisierungen in den neuzeitlichen deutsch-französischen Konflikten (1799-1945), Schriftenreihe des deutsch-französischen Historikerkomitees – vol. 16, Steiner Verlag, 2019

Des guerres napoléoniennes du XIXe siècle aux deux guerres mondiales du XXe siècle, l’Allemagne et la France n’ont cessé de se faire la guerre. Les rencontres humaines ont été marquées par la violence et la destruction. Dans l’historiographie, les guerres et les occupations qui y sont associées sont considérées avant tout comme des moments de violence et, depuis quelques années, également comme des moments d’échange culturel. Cependant, jusqu’à présent, la recherche n’a pas accordé suf- fisamment d’attention à la fraternisation entre les soldats des armées ennemies, mais aussi entre les soldats et la population occupée, qui constituent cependant un aspect important des guerres franco-allemandes des XIXe et XXe siècles. Ces fraterni- sations témoignent de rencontres qui, malgré les circonstances de la guerre et les obstacles (crimes, géographie, langue et men- talité), n’ont pas seulement été violentes mais aussi pacifistes et amicales. Dans leurs contributions, les auteurs examinent le phénomène de la fraternisation (ses caractéristiques, ses méca- nismes et ses formes d’expression) sur les plans social, politique, historique et culturel. La représentation artistique et la mémoire des fraternisations jouent également un rôle central dans ce volume.

Von den napoleonischen Kriegen im 19. Jahrhundert bis hin zu den zwei Weltkriegen des 20. Jahrhunderts führten Deutschland und Frankreich immer wieder Krieg gegeneinander. Die damit einhergehenden menschlichen Begegnungen waren von Gewalt und Zerstörung geprägt – dementsprechend werden in der Historiographie Kriege und Besatzungszeiten vornehmlich als Momente der Gewalt untersucht, seit einigen Jahren aber auch als Momente des kulturellen Austausches. Den Fraternisierungen zwischen den Soldaten verfeindeter Armeen oder zwischen Soldaten und der besetzten Bevölkerung schenkte die Forschung bisher jedoch nur unzureichend Beachtung. Dabei bilden sie einen wichtigen Aspekt der deutsch-französischen Kriege: Sie zeugen von Begegnungen, die trotz der kriegerischen Umstände und der strafrechtlichen, geographischen, sprachlichen und psychischen Hindernisse nicht nur gewalttätig, sondern auch pazifistischer und freundschaftlicher Natur waren. In ihren Beiträgen untersuchen die Autorinnen und Autoren das Phänomen der Fraternisierung, seine Charakteristika, Mechanismen und Ausdrucksformen auf sozialer, politischer, historischer und kultureller Ebene. Auch die künstlerische Darstellung und die Erinnerung an die Fraternisierungen spielen dabei eine zentrale Rolle.

Schriftenreihe des deutsch-französischen historikerkomitees – vol. 16

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AAC: Pensée démocratique et conceptions socio-économiques pendant l’entre-deux-guerres : importance et conséquences d’un débat sociétal majeur en Allemagne, en France, en Angleterre et en Europe centrale

Colloque international à l’Université de Lorraine (Metz) : 25-27 mars 2020

Date limite d’envoi des propositions : 31 octobre 2019

Parmi les principaux acquis des années d’entre-deux-guerres figure certainement le déploiement del’État providence. Malgré des différences significatives entre les divers pays européens, la « démocratie sociale » devint à travers toute l’Europe un terme regroupant de nombreux traits de ce que l’on qualifie aujourd’hui d’« État providence démocratique ». Cette dynamique est tellementmanifeste qu’on a pu parler d’« un moment social-démocratique » (Sheri Berman) dans l’Europe de l’entre-deux-guerres. Pour autant, au sortir de la Première guerre mondiale, dans un contexte de retour aux économies de paix et face à la crise manifeste de la théorie libérale confrontée aux grandescrises économiques des années 1920, les interrogations sur l’articulation entre la politique et l’économie et sur le rôle de l’État dans l’économie sont nombreuses. La question de la « démocratie économique », c’est-à dire de l’organisation démocratique de l’économie, devient un des enjeuxcentraux, auquel sont confrontés tous les acteurs de la démocratie. (…)

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CfP: Demokratisches Denken und sozio-ökonomische Konzepte in der Zwischenkriegszeit : zur Bedeutung und Wirkung einer gesellschaftlichen Debatte in Deutschland, Frankreich, Großbritannien und Mitteleuropa

Internationale Tagung an der Universität Lothringen (Metz): 25.-27.3. 2020

Einsendeschluss der Vortragsvorschläge: 31.10.2019

Zu den größten Errungenschaften der Zwischenkriegszeit gehörte sicherlich der Ausbau des Wohlfahrtstaates. Trotz der erheblichen Unterschiede zwischen den verschiedenen Ländern Europaswurde die „soziale Demokratie“ europaweit ein Sammelbegriff für das, was heute als „demokratischer Wohlfahrtsstaat“ verstanden wird. Diese Dynamik ist derart offensichtlich, dass man von „einem sozialdemokratischen Moment“ (Sheri Berman) im Europa der Zwischenkriegszeit hat sprechenkönnen. Trotzdem stellen sich, ausgangs des Ersten Weltkrieges, angesichts der Rückkehr zur Friedenswirtschaft und der offensichtlichen Krise der liberalen Theorie, zahlreiche Fragen zum Verhältnis von Politik und Wirtschaft und zur Rolle des Staates. Die Frage der „Wirtschaftsdemokratie“, d.h. der demokratischen Ordnung der Wirtschaft wird eines der zentralen Themen, der sich alle demokratischen Akteure stellen müssen. (…)

Siehe den Call