Deutsch-französisches Historikerkomitee

Comité franco-allemand des historiens

Le 5e prix de thèse du Comité a été décerné, lors de l'AG du 30 septembre 2016,
à Marion Aballéa pour sa thèse: „Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933“

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Appel à communications

Colloque international
« Frontières de la citoyenneté: Enjeux de l’accueil des primo-arrivants »
Agadir,  27, 28 et 29 mars 2019

Ce colloque, coorganisé par Gwénola Sebaux (Université catholique de l’Ouest) et Meryem Youssoufi (université Ibn Zohr), s’inscrit dans le cadre du projet CITƐR (L’Europe et les frontières de la citoyenneté). C’est le 3e colloque de l’Axe 2 « Migrations, Constructions identitaires, Droit des minorités ». Comme les deux précédents « L’histoire migratoire en mouvement / Migrationsgeschichte in Bewegung » (juin 2017) et « Représentation et mémoire des migrations / Représentation und Erinnerung der Migration » (mai 2018), il concerne tout particulièrement les historiens des migrations.

ARGUMENTAIRE

L’objectif de ce colloque international est de s’arrêter sur la question de la citoyenneté et sur les enjeux (humains, politiques, sociétaux, économiques) de l’accueil des primo-arrivants.

Le colloque réunira des chercheurs et des professionnels représentant des institutions étatiques ainsi que la société civile. Il se propose d’apporter des éléments de réponse aux différentes questions liées à l’accueil et à l’intégration des migrants/es, en s’appuyant sur les expériences et champs d’intervention des diverses institutions que les primo-arrivants consultent. C’est donc l’occasion de réinterroger sous un prisme international les expériences, les politiques d’accueil et les outils de la citoyenneté.

Ainsi, les propositions peuvent porter sur les axes suivants :

Le premier axe se propose de réinterroger, selon plusieurs dimensions : sociologique, historique, géographique, juridique, humaine…, les concepts : migrants, immigrés, réfugiés, primo-arrivants… ?

Le deuxième axe s’attachera aux structures d’accueil des primo-arrivants : Services et prestations, assistance sociale, sanitaire, psychologique, éducation et aide à l’insertion socioprofessionnelle. Il en analysera les défis et les enjeux.

Le troisième axe portera sur l’intégration, le vivre-ensemble, la tolérance et la citoyenneté dans ses différentes dimensions : droits et devoirs ; dimensions sociales et participatives ; articulation avec les valeurs démocratiques; inscription dans un projet commun de société…

Enfin, le quatrième axe se penchera sur les politiques publiques d’accueil et d’intégration, en examinant les expériences nationales (locales, régionales) et internationales de différents pays : Maroc, France, Italie, Grèce, Espagne, Allemagne, Pologne, Turquie, Algérie, Tunisie, Mauritanie, Lybie, pays scandinaves…Il concernera également la société civile et les institutions. Il intègrera les témoignages d’acteurs de terrain, les initiatives associatives et publiques.
Comment les collectivités locales accueillent-elles les primo-arrivants ? À quels défis les communes sont-elles confrontées ? Quel rôle joue l’État ?

Ce sont des champs thématiques possibles. La liste n’est pas exhaustive.

Les propositions peuvent émaner de différentes disciplines (Sociologie, Anthropologie, Géographie, Psychologie, Histoire, Droit, Travail social…), et selon des approches méthodologiques variées (études comparées, études de cas, analyses théoriques…).

Modalités de soumission 

Langues du colloque : français, arabe, anglais
Les propositions (titre, résumé de 400 mots et bref CV) sont à envoyer avant le 07 janvier 2019 aux deux adresses suivantes :
m.youssoufi@uiz.ac.ma
gwenola.sebaux@wanadoo.fr

– 14 janvier 2019 : réponse du comité scientifique
– Date du colloque : 27, 28 et 29 mars 2019
– Il est prévu de publier les actes du colloque (sélection d’articles)

NB : L’organisation ne prend pas en charge les frais de transport et d’hébergement.
Frais de participation : enseignants/ chercheurs : 100 euros ; étudiants : 50 euros.
Coordination: Gwénola SEBAUX, Meryem YOUSSOUFI

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Colloque du Comité franco-allemand des historiens / Deutsch-Französischen Historikerkomitees Strasbourg, 11.10 – 13. 10. 2018 (inscription,   Anmeldung)

Siehe deutsche Fassung weiter unten

Chère collègue, cher collègue,

Le comité franco-allemand des historiens organise son prochain colloque à Strasbourg du jeudi 11 octobre au samedi 13 octobre 2018, sur la thématique « Penser et pratiquer la solidarité : France, Allemagne, Europe et le monde, XIXe et XXe siècle ». Au cours de ce colloque se tiendra aussi l’assemblée générale de l’association. En tant que membre du Comité, vous êtes chaleureusement invité à y participer.

Vous trouverez ci-joint le programme définitif du colloque ainsi qu’un formulaire d’inscription. La convocation à l’assemblée générale vous parviendra dans quelques semaines ; sachez d’ores et déjà que l’AG, chargée notamment d’élire un nouveau bureau, se tiendra le vendredi 12 octobre à 18h30.

Dans l’attente de vous revoir à Strasbourg, je vous adresse, au nom du bureau, mes meilleures salutations.
Guido Thiemeyer
président du Comité franco-allemand des historiens


Liebe Kolleginnen und Kollegen,

das deutsch-französische Historikerkomitee wird seine nächste Tagung über „Solidarität denken und praktizieren: Frankreich, Deutschland, Europa und die Welt im 19. und 20. Jahrhundert“ vom 11. Oktober bis zum 13. Oktober in Strassburg organisieren.

In diesem Zusammenhang findet auch die Mitgliederversammlung des Komitees statt. Als Mitglieder des Komitees lade ich Sie hierzu herzlich ein.
Anbei erhalten Sie das Tagungsprogramm und ein Teilnahmeformular. Die formelle Einladung zur Mitgliederversammlung erhalten Sie in den nächsten Wochen. Bitte notieren Sie jedoch bereits jetzt, dass diese am Freitag, den 12. Oktober 2018 um 18.30 Uhr in Strassburg stattfinden wird.

Wir freuen uns auf Ihr Kommen.
mit besten Grüßen
Guido Thiemeyer
Präsident des DFHK


Avec le soutien de / mit der Unterstützung von :

   

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COOPERATION AND SELF-GOVERNMENT: SOCIOPOLITICAL EXPERIMENTS IN THE NINETEENTH AND TWENTIETH CENTURIES
17TH–19TH SEPTEMBER 2018

Organizers: German Historical Institute, Paris; University of Konstanz; in cooperation with the University of Rouen

Lieu: Deutsches Historisches Institut Paris / Institut historique allemand,
8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris,
www.dhi-paris.fr

In the wake of the 1968 movement, many people tested alternative models of habitation, labour and living. In self-descriptions and research, these models have been characterised as movements away from the ‘coldness’ of capitalism towards the intimacy of a self-established and self-governed social collective (Reichardt, 2014). Regardless of clear differences in self-conception and historical contextualisation, similar views are also relevant for the early socialist production cooperatives and

settlement projects that were realised after 1820 by the supporters of and dissenters from Robert Owen and Charles Fourier. (Kwaschik, 2017) These movements however created new spaces that not merely sought to isolate themselves from the external world, but also developed methods and techniques for creating patterns of self-modelling and self-management (Boltanski/Chiapello, 1999).
The summer school interrogates ‘the real of utopia’ and explores as closely as possible the various modalities of this ‘life changing’ (Bantigny, 2018; Riot-Sarcey, 1999). The goal is to discuss the connections between diagnoses of the present, social experiments and social sciences in the nineteenth and twentieth centuries, taking the 1968 movement as a starting point.

Voir le programme détaillé  (avec le plan d’accès)

Robert Kramm – Mobility and the Body in Early Twentieth Century Radical Utopian Communities
Anne-Sophie Reichert – Leben im Versuch: Experimental Culture in Germany’s First Garden City Hellerau (1910–1914)
Franz Fillafer – Global Villages: Communes as Nodes of Inter-Imperial Social Reform in the Nineteenth Century
Katharina Morawietz – Longo maï: Une expérience collective, autogérée, transnationale (créée dans les années après ’68)
Hugo Patinaux – Pensées et pratiques alternatives dans l’autonomie politique
Onur Erdur – The Bio-Logic of Utopia: The Sociologist Edgar Morin and the Californian Experience
Tobias Bernet – Neoliberal Subjects or Post-Capitalist Collectives? Cooperative Housing and the Legacy of New Social Movements in Germany
Jake Smith – Strangers in a Dead Land: Redemption and Renewal in the European Counterculture, 1949–2001
Jens Beckmann – Self-Management and External Expertise: The Case of LIP in Besançon, 1973–1987
Jasper Klomp – “Producers’ Democracy”? The Implementation of Workers’ Self-Management in the Socialist Federal Republic of Yugoslavia
Nathan Crompton – Feminist Autogestion in France: Gender and Self-Management, 1971–1979
Emeline Fourment – Making Violence against Women Political: The Feminist Alternative Justice’s Debates within the Autonomen Movement
Ingrid Gilcher-Holtey – Critique de l’autorité: les mouvements de 68 en France et en Allemagne
Martin Herrnstadt – Deviant Knowledge and the Struggle for Selfdescription: Socio-Political Laboratories in France 1830–1848
Silja Behre – The Anti-Scientific Science: The Emergence of Oral History as a Strategy within the Academic Field after 1968

Commentaries: Ludivine Bantigny, Anne Kwaschik, Sven Reichardt, Detlef Siegfried, Damir Skenderovic

Organization:
Ludivine BANTIGNY (université de Rouen Normandie)
Zoé KERGOMARD (Deutsches Historisches Institut Paris)
Anne KWASCHIK (Universität Konstanz)
Sven REICHARDT (Universität Konstanz)

en partenariat avec:

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RELANCE : les membres du DFHK qui ne communiquent pas au colloque mais qui souhaitent y assister et participer à l’assemblée générale du DFHK dans les meilleures conditions peuvent encore contacter Emmanuel Droit et Anne Kwaschik (voir message ci-dessous) jusqu’au 8 septembre 2018.

Colloque du Comité franco-allemand des historiens / Deutsch-Französischen Historikerkomitees Strasbourg, 11.10 – 13. 10. 2018 (inscription,   Anmeldung)

Siehe deutsche Fassung weiter unten

Chère collègue, cher collègue,

Le comité franco-allemand des historiens organise son prochain colloque à Strasbourg du jeudi 11 octobre au samedi 13 octobre 2018, sur la thématique « Penser et pratiquer la solidarité : France, Allemagne, Europe et le monde, XIXe et XXe siècle ». Au cours de ce colloque se tiendra aussi l’assemblée générale de l’association. En tant que membre du Comité, vous êtes chaleureusement invité à y participer.

Vous trouverez ci-joint le programme définitif du colloque ainsi qu’un formulaire d’inscription. La convocation à l’assemblée générale vous parviendra dans quelques semaines ; sachez d’ores et déjà que l’AG, chargée notamment d’élire un nouveau bureau, se tiendra le vendredi 12 octobre à 18h30.

Pour les intervenants au colloque, les frais de transport et de séjour sont entièrement pris en charge.

Pour les autres participants, deux possibilités sont offertes :

* nous pouvons réserver pour vous une chambre pour la nuit du 12 au 13 octobre, à un tarif négocié. Plusieurs chambres sont pré-réservées à cet effet. Cette nuitée sera incluse dans un forfait comprenant aussi l’inscription et la participation à deux repas le vendredi 12, l’un au restaurant universitaire « amélioré », l’autre dans l’un des restaurants de la ville, pour la somme de 140 €.

(N. B. Pour les nuitées supplémentaires restant à votre charge et devant être réglées sur place, nous vous demandons de prendre directement contact avec l’hôtel) ;

* si vous ne souhaitez pas de réservation d’hôtel, vous opterez pour le forfait de 50 EUR comportant l’inscription et la participation aux deux repas du vendredi (l’apéritif du jeudi après-midi est offert).

Merci donc d’envoyer sans tarder, et avant le 8 septembre, le bulletin d’inscription ci-joint rempli à
Emmanuel Droit, trésorier (26 rue Louis Apffel, 67000 Strasbourg  ou droit@unistra.fr), ainsi que votre paiement par virement au compte :

Banque         Guichet n° compte Clé RIB

20041 0001 5782587B020 16

IBAN – FR62 2004 1000 0157 8258 7B02 016

BIC PSSTFRPPPAR

 Dans l’attente de vous revoir à Strasbourg, je vous adresse, au nom du bureau, mes meilleures salutations.
Guido Thiemeyer
président du Comité franco-allemand des historiens


Liebe Kolleginnen und Kollegen,

das deutsch-französische Historikerkomitee wird seine nächste Tagung über „Solidarität denken und praktizieren: Frankreich, Deutschland, Europa und die Welt im 19. und 20. Jahrhundert“ vom 11. Oktober bis zum 13. Oktober in Strassburg organisieren.

In diesem Zusammenhang findet auch die Mitgliederversammlung des Komitees statt. Als Mitglieder des Komitees lade ich Sie hierzu herzlich ein.
Anbei erhalten Sie das Tagungsprogramm und ein Teilnahmeformular. Die formelle Einladung zur Mitgliederversammlung erhalten Sie in den nächsten Wochen. Bitte notieren Sie jedoch bereits jetzt, dass diese am Freitag, den 12. Oktober 2018 um 18.30 Uhr in Strassburg stattfinden wird.

Für die Referentinnen und Referenten des Kolloquiums werden die Reise- und Übernachtungskosten erstattet.

Für alle anderen Teilnehmer gibt es zwei Möglichkeiten:

  • – Wir können für Sie ein Zimmer für die Nacht vom 12.10 auf den 13.10. reservieren. Mehrere Zimmer sind dafür vorreserviert. Hierfür müssten Sie den Betrag von 140 EUR überweisen. Diese Teilnahmegebühr deckt die Kosten für die Übernachtung und das Essen im Rahmen der Konferenz ab (Mittag- und Abendessen am 12.10.).

(Für zusätzliche Übernachtungen, die auf Ihre Kosten gehen und direkt vor Ort bezahlt werden müssen, bitten wir Sie mit dem Hotel direkt Kontakt aufzunehmen);

  • – Sollten Sie kein Zimmer benötigen, bitten wir um Überweisung von 50 EUR als Teilnahmegebühr und für die Deckung der Kosten des Essens während der Konferenz am 12.10 (Mittag- und Abendessen; der Aperitif am Donnerstagnachmittag ist kostenfrei).

Ich bitte Sie, sich bis spätestens 8 September anzumelden, indem Sie das angefügte Formular ausfüllen und an
Anne Kwaschik senden: Universität Konstanz, FB Geschichte & Soziologie, Universitätsstraße 10, Fach 11, 78464 Konstanz.
Email: anne.kwaschik@uni-konstanz.de.

Bitte überweisen Sie auch den fälligen Betrag auf das Konto des Historikerkomitees (IBAN, BIC):

IBAN DE50 6708 0050 0664 4272 00

BIC DRESDEFF670

Wir freuen uns auf Ihr Kommen.
mit besten Grüßen
Guido Thiemeyer
Präsident des DFHK

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Colloque du Comité franco-allemand des historiens / Deutsch-Französischen Historikerkomitees Strasbourg, 11.10 – 13. 10. 2018

Inscription, Anmeldung

Siehe deutsche Fassung weiter unten

Le comité franco-allemand des historiens organise son prochain colloque à Strasbourg du jeudi 11 octobre au samedi 13 octobre 2018, sur la thématique « Penser et pratiquer la solidarité : France, Allemagne, Europe et le monde, XIXe et XXe siècle ».
Au cours de ce colloque se tiendra aussi l’assemblée générale de l’association. En tant que membre du Comité, vous êtes chaleureusement invité à y participer.

Vous trouverez ici le programme du colloque ainsi qu’un formulaire d’inscription. La convocation à l’assemblée générale vous parviendra dans quelques semaines ; sachez d’ores et déjà que l’AG, chargée notamment d’élire un nouveau bureau, se tiendra le vendredi 12 octobre à 18h30.

Pour les intervenants au colloque, les frais de transport et de séjour sont entièrement pris en charge.

Pour les autres participants, deux possibilités sont offertes :

* nous pouvons réserver pour vous une chambre pour la nuit du 12 au 13 octobre, à un tarif négocié. Plusieurs chambres sont pré-réservées à cet effet (voir liste des hôtels jointe). Cette nuitée sera incluse dans un forfait comprenant aussi l’inscription et la participation à deux repas le vendredi 12, l’un au restaurant universitaire « amélioré », l’autre dans l’un des restaurants de la ville, pour la somme de 140 €.

(N. B. Pour les nuitées supplémentaires restant à votre charge et devant être réglées sur place, nous vous demandons de prendre directement contact avec l’hôtel – liste ici) ;

* si vous ne souhaitez pas de réservation d’hôtel, vous opterez pour le forfait de 50 EUR comportant l’inscription et la participation aux deux repas du vendredi (l’apéritif du jeudi après-midi est offert).

Merci donc d’envoyer sans tarder, et avant le 15 juillet, le bulletin d’inscription ci-joint rempli à
Emmanuel Droit, trésorier (26 rue Louis Apffel, 67000 Strasbourg  ou droit@unistra.fr), ainsi que votre paiement par virement au compte :

Banque Guichet n° compte Clé RIB
20041 0001 5782587B020 16
IBAN – FR62 2004 1000 0157 8258 7B02 016
BIC PSSTFRPPPAR

Dans l’attente de vous revoir à Strasbourg, je vous adresse, au nom du bureau, mes meilleures salutations.
Guido Thiemeyer, président du Comité franco-allemand des historiens


Das deutsch-französische HistorikeDkomitee wird seine nächste Tagung über „Solidarität denken und praktizieren: Frankreich, Deutschland, Europa und die Welt im 19. und 20. Jahrhundert“ vom 11. Oktober bis zum 13. Oktober in Strassburg organisieren.

In diesem Zusammenhang findet auch die Mitgliederversammlung des Komitees statt. Als Mitglieder des Komitees lade ich Sie hierzu herzlich ein.
Anbei erhalten Sie das Tagungsprogramm und ein Teilnahmeformular.
Die formelle Einladung zur Mitgliederversammlung erhalten Sie in den nächsten Wochen. Bitte notieren Sie jedoch bereits jetzt, dass diese am Freitag, den 12. Oktober 2018 um 18.30 Uhr in Strassburg stattfinden wird.

Für die Referentinnen und Referenten des Kolloquiums werden die Reise- und Übernachtungskosten erstattet.

Für alle anderen Teilnehmer gibt es zwei Möglichkeiten:

  • Wir können für Sie ein Zimmer für die Nacht vom 12.10 auf den 13.10. reservieren. Mehrere Zimmer sind dafür vorreserviert (s. beigefügte Hotel-Liste). Hierfür müssten Sie den Betrag von 140 EUR überweisen. Diese Teilnahmegebühr deckt die Kosten für die Übernachtung und das Essen im Rahmen der Konferenz ab (Mittag- und Abendessen am 12.10.).

(Für zusätzliche Übernachtungen, die auf Ihre Kosten gehen und direkt vor Ort bezahlt werden müssen, bitten wir Sie mit dem Hotel direkt Kontakt aufzunehmen);

  • Sollten Sie kein Zimmer benötigen, bitten wir um Überweisung von 50 EUR als Teilnahmegebühr und für die Deckung der Kosten des Essens während der Konferenz am 12.10 (Mittag- und Abendessen; der Aperitif am Donnerstagnachmittag ist kostenfrei).

Ich bitte Sie, sich bis spätestens 15. Juli anzumelden, indem Sie das angefügte Formular ausfüllen und an
Anne Kwaschik senden: Universität Konstanz, FB Geschichte & Soziologie, Universitätsstraße 10, Fach 11, 78464 Konstanz.
Email: anne.kwaschik@uni-konstanz.de.

Bitte überweisen Sie auch den fälligen Betrag auf das Konto des Historikerkomitees (IBAN, BIC):

IBAN DE50 6708 0050 0664 4272 00
BIC DRESDEFF670

Wir freuen uns auf Ihr Kommen.
mit besten Grüßen
Guido Thiemeyer, Präsident des DFHK

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Nouvelle publication:

Chantal Metzger, Le Maghreb dans la guerre 1939-1945, Armand Colin, 2018, 320 p.

Des historiens français ont dénoncé récemment la misère de l’historiographie consacrée au Maghreb. Ce livre vise à combler une de ces lacunes, en présentant l’histoire de cette région de 1939 à 1945. Évoquer le sort de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc dans la Seconde Guerre mondiale ne relève pas exclusivement de l’histoire militaire et cet ouvrage s’attache à dépeindre le sort de leurs populations.

Ces trois pays, restés dans le giron de la France de Vichy, ont subi les conséquences directes et indirectes de la guerre jusqu’au débarquement anglo-américain du 8 novembre 1942 sur les côtes marocaines et algériennes. L’arrivée en Tunisie d’importants contingents allemands suite à cet événement entraîne le Maghreb dans la guerre. Après le départ du dernier soldat allemand, en mai 1943, les forces alliées et françaises libres font du Maghreb la base arrière de la reconquête du continent européen. Associées étroitement à la libération de la métropole, les populations autochtones espèrent obtenir par cette contribution à la victoire plus de libertés, voire l’indépendance.

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Nouvelle publication :

Hélène Camarade, Élizabeth Guilhamon, Matthias Steinle, Hélène Yèche (éd.), La RDA et la société postsocialiste dans le cinéma allemand après 1989, Presses Universitaires du Septentrion, 2018, 358 p.

Près de trente ans après sa disparition, la RDA est toujours présente au cinéma et à la télévision, notamment grâce à Good Bye, Lenin ! et La Vie des autres qui ont profondément marqué l’image que l’on se fait de la chute du mur de Berlin et de l’Allemagne communiste. Et pourtant ces succès internationaux n’ont jamais fait l’unanimité auprès de la population de l’ex-RDA. Comment alors expliquer qu’ils aient cristallisé la mémoire filmique et conduit à occulter une production tout aussi importante que variée ? Que nous disent aujourd’hui ces fictions, documentaires ou séries à propos des débats identitaires et mémoriels qui animent l’Allemagne depuis l’unification ? Comment certains films échappent-ils aux images figées et quasi iconiques de la RDA et de la société postsocialiste ? Cet ouvrage, qui propose une approche franco-allemande et donne la parole à des chercheurs et des professionnels, dresse le premier bilan en langue française sur la nature et l’évolution de cette production.

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ASSOCIATION INTERNATIONALE D’HISTOIRE CONTEMPORAINE DE L’EUROPE
APPEL A COMMUNICATIONS

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L’Europe au XXe siècle – Une Europe asymétrique
CFP: colloque de Moscou
6 au 8 décembre 2018
« Les idéologies pendant la Deuxième Guerre mondiale »

deadline: 8 mai 2018

Dans la perspective de sa participation au Congrès international du CISH à Poznan en 2020, l’Association internationale d’histoire contemporaine de l’Europe (AIHCE) organise trois colloques sur la thématique « L’Europe au XXe siècle – Une Europe asymétrique ».
L’histoire européenne du XXe siècle a été marquée par une alternance entre des projets européens communs et une remise en question de ces projets, la plupart du temps véhémente, par des visions différentes. Pour reprendre une expression utilisée par un président américain, les vicissitudes de l’histoire du continent européen ont conduit à une différence sensible entre la « vieille Europe » et celle qui prend corps au lendemain de la Première Guerre mondiale, dénommée selon les usages « Europe centrale » pour les uns, « orientale » pour les autres, voire parfois «  « centre-est » ou encore «  « danubienne ». Les divergences entre ces « deux Europe », comme le relevait déjà Francis Delaisi dans l’entre-deux-guerres, sont criantes et s’expriment tout au long du XX° siècle. Elles sont à l’œuvre dans le système de Versailles, comme à travers le projet hitlérien pour l’Europe. Elles sont toujours présentes pendant la guerre froide.

Les colloques qui s’échelonneront jusqu’au congrès du CISH ont vocation à explorer cette asymétrie. A-t-elle influencé les interprétations de l’histoire européenne ? Présentèrent-elles l’Europe comme un ensemble homogène ? Ou comme un ensemble différencié ? Quelle interprétation a davantage cours dans l’Ouest européen ? Dans l’Est ? Il s’agit ainsi de croiser les regards des historiographies, d’analyser les approches différentes de ces différents courants.

Un premier colloque se déroulera à cette fin à Moscou, du 6 au 8 décembre 2018.
Il sera centré sur « Les idéologies pendant la Deuxième Guerre mondiale ».
Ce colloque s’organise autour de quelques problématiques. Il s’intéresse d’abord au projet hitlérien pour l’Europe. Les projets nationaux-socialistes sont différents pour l’Ouest et l’Est de l’Europe. Leur application sur les différents espaces européens met en valeur cette vision différenciée de l’Europe. L’intégration dans cette Europe nazie est également diversifiée (ici incorporation, là occupation ou satellisation). De nombreux travaux existent sur ces aspects. Nous entendons dans le cadre de ce colloque privilégier l’approche comparative, qui est souvent fructueuse pour l’historiographie si on confronte les narrations, les interprétations. Les situations différentes vécues tant à l’Est qu’à l’Ouest offrent ici de vastes perspectives.
Mais il est également important de s’interroger sur les projets européens des Alliés, des gouvernements en exil ou des mouvements de résistance. Là également, des asymétries existent et les contextes diversifiés conduisent tantôt à des projets d’ensemble, tantôt à des projets infrarégionaux d’organisation de l’Europe.

Les propositions de communication sont à envoyer pour le 8 mai 2018 à :
John Keiger : jk586@cam.ac.uk
Sylvain Schirmann : s.schirmann@unistra.fr
Tomaz Schramm : : schramm@amu.edu.pl

Elles comporteront le titre de la communication, un résumé de la problématique traitée sur 3500 signes maximum. Elles seront accompagnées d’un court CV présentant la carrière, les fonctions actuelles et la bibliographie de l’auteur(e) de la proposition. Les propositions seront rédigées soit en anglais, soit en français. Le comité scientifique du colloque signifiera pour la fin du mois de juin 2018 l’acceptation ou le refus de la proposition.

Un second colloque s’intéresse à l’asymétrie du système de Versailles. Il se tiendra à Paris, au Centre Scientifique de l’Académie Polonaise des Sciences les 20-22 juin 2019. Un appel à communication sera diffusé à son propos dans des délais rapprochés.

Professeur John Keiger
Président de l’Association internationale d’histoire contemporaine de l’Europe

see CFP in english here:

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Appel à communications

journée d’études à Angers (23 novembre 2018)
« Penser la rupture. Définitions et représentations ».

Cette journée d’études s’inscrit dans le programme des rencontres scientifiques « Ruptures » de l’équipe de recherche pluridisciplinaire LÉMIC, inauguré par deux Journées d’études «Ruptures : Approches méthodologiques » (17 novembre 2017 et 15 juin 2018).
La troisième journée d’études a pour ambition de s’interroger plus en profondeur sur le sens et les usages de cette notion familière mais floue, en questionnant les significations et les représentations qui lui sont associées selon les contextes linguistiques, historiques et sociétaux. L’hypothèse de départ est que la rupture est une catégorie d’intelligibilité de l’histoire des hommes et des sociétés. Elle contribue à construire une représentation du temps et de l’espace.
L’objectif scientifique est donc, dans une première étape, de penser la rupture. Cela implique de circonscrire préalablement ce concept, d’en délimiter le champ sémantique, en somme, d’évaluer la pertinence de son statut conceptuel.
Quels phénomènes ce concept éclaire-t-il ? Quelles sont les limites de validité du concept ? Quels échos d’époques lointaines ou révolues évoque-t-il ? Quelle place tient-il dans la construction d’un récit ? Quel en est l’usage idéologique ? Quelle résonance revêt-il dans notre société en ce début de XXIe siècle ?
L’atelier de réflexion visera, dans une perspective interdisciplinaire, à proposer des définitions efficientes de ce concept faussement évident, à le re-définir, ou à en fournir une exploration compréhensive en s’appuyant sur des faits empiriques. Il s’agit au fond de s’interroger sur la qualité du concept de « rupture », sur son utilité théorique et sa pertinence comme cadre d’analyse des événements qui structurent les sociétés. Dans cette perspective seront bienvenues des contributions de réflexion théorique aussi bien que des études de cas concrets dans tous les champs disciplinaires envisagés.
Par la combinaison des deux approches (théorique et empirique), nous ambitionnons de conforter le bien-fondé de la notion de rupture comme paradigme de recherche, tout en dégageant de nouvelles pistes méthodologiques d’analyse de faits, phénomènes ou processus jusqu’ici peu ou insuffisamment explorés.
Les propositions peuvent émaner de différents champs disciplinaires (histoire, sociologie, anthropologie, littérature, sociolinguistique, traductologie, philosophie, sciences politiques, droit, cinéma…), et adopter des approches méthodologiques variées (essais, synthèses, études comparées, études de cas).

Voir l’appel à communication complet et les modalités de réponse

Les propositions sont à envoyer avant le 18 juin 2018

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La France et la dénazification de l’Allemagne après 1945

Colloque international
22–23 mars 2018

Deutsches Historisches Institut Paris / Institut historique allemand
8 rue du Parc-Royal, 75003 Paris

Centre des Archives diplomatiques
3 Rue Suzanne Masson, La Courneuve


Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et à la suite des accords de Potsdam (juillet–août 1945), les Alliés mettent en œuvre, dans leur zone d’occupation respective en Allemagne et en Autriche, une politique de « dénazification » destinée d’une part à sanctionner les nazis et d’autre part à démocratiser la société allemande. Dans ce cadre, une épuration est menée, qui comprend plusieurs dimensions (judiciaire, administrative, professionnelle). Cette épuration est complexe à appréhender, car elle a été dirigée de manière différente par les Alliés malgré leur accord initial à Potsdam et l’expérience commune du procès de Nuremberg (1945/46). Même à l’Ouest, en dépit d’une tendance grandissante à l’homogénéisation des pratiques épuratoires, notamment dans l’association des Allemands eux-mêmes à l’entreprise, la dénazification ne fut jamais uniforme selon les régions et les secteurs professionnels.

Ce colloque aura pour objectifs de dresser un bilan historiographique sur la politique de la France à ce sujet, de présenter les sources disponibles, inédites ou méconnues, en France et en Allemagne, et de dégager de nouveaux axes de recherches. Un regard croisé avec la contribution d’archivistes des Länder permettra de dresser ce panorama. On s’en tiendra à analyser les processus de dénazification dans la seule ZFO, tout en adoptant une démarche comparative afin d’en mettre en lumière les éventuelles spécificités.


Programme

Jeudi 22 mars 2018
Institut historique allemand
8 rue du Parc-royal, 75003 Paris

14:00    Accueil des participants

14:15     Prof. Dr. Thomas Maissen (directeur de l’IHA), Mot de bienvenue

14:30    Dr. Marie-Bénédicte Vincent (ENS), Introduction: La dénazification: un processus à multiples dimensions

15:00–16:30 Les dimensions de la dénazification de l’Allemagne

Présidence: Dr. Stefan Martens (IHA)

Dr. Matthias Gemählich (Universität Mainz), Von der deutschen »Kollektivschuld«. Die französische Anklage im Nürnberger Prozess gegen die Hauptkriegsverbrecher 1945/46

Prof. Dr. Corine Defrance (CNRS / LabEx EHNE), Frank Hüther (Universität Mainz),  Un nouveau personnel pour une nouvelle université? Les défis du recrutement des enseignants à Mayence (1945–1949)

Dr. Jürgen Finger (IHA), Une élite apolitique dans une économie politisée? La dénazification des entrepreneurs

16:30   Pause-café

17:00–19:00  Table ronde: Deutsche Ministerien und Behörden und der Nationalsozia­lismus. Stand und Perspektiven der Forschung

Présidence: Dr. Corinna Franz (Stiftung Bundeskanzler-Adenauer-Haus)
Prof. Dr. Dominik Geppert (Universität Bonn)
Prof. Dr. Stefan Creuzberger (Universität Rostock)
Commentaire: Dr. Marc Olivier Baruch (EHESS)

19:00   Verre de l‘amitié


Vendredi 23 mars 2018
Centre des Archives diplomatiques
3 Rue Suzanne Masson, La Courneuve
Inscription obligatoire à l’adresse suivante: lecture.archives@diplomatie.gouv.fr
Apporter une pièce d’identité

09:30  Hervé Magro (directeur des Archives diplomatiques), Mot de bienvenue

9:45  Table ronde: Les sources de la dénazification

Présidence: Florence De Peyronnet-Dryden (Archives nationales)
Dr. Kurt Hochstuhl (Landesarchiv Baden-Württemberg, Staatsarchiv Freiburg i. Br.)
Dr. Peter Wettmann-Jungblut (Saarländisches Landesarchiv)
Dr. Walter Rummel (Landesarchiv Speyer
Dr. Michael Martin (Landeshauptarchiv Koblenz)
Sébastien Chauffour (Archives diplomatiques)

11:00  Pause-café

11:30    Les procédures de la dénazification

Présidence: Dr. Marie-Bénédicte Vincent (ENS)

Anton F. Guhl M.A. (KIT Karlsruhe), Entnazifizierung als Sprechakt. Zur Identitätskonstruktion durch Fragebogen und Persilschein

Prof. Dr. Mikkel Dack (Syracuse University), Questioning the Defeated: Denazification Mechanics in the French Occupation Zone

12:30  Pause midi / visite du Centre des Archives diplomatiques

14:00  Études de cas présentées par les élèves du département d’histoire de l’ENS
Valentin Bardet, Gabrielle Laprevote, Coline Peron, Éric Presme, Marius Bruneau

15:00  Les secondes carrières

Présidence: Prof. Dr. Hélène Miard-Delacroix (Sorbonne-Université)

Dorothee Gräf (RWTH Aachen), Umfassende Entnazifizierung der Polizei im französisch besetzten Süd-Baden: Kontinuität auf dem (Rück-)Weg zur Demokratie?

Esther Heyer M.A. (LMU München), Vorteil oder Nachteil für die Entnazifizierung? Die Arbeit von Franziskus Graf Wolff Metternich im deutschen militärischen Kunstschutz in Frankreich

Gunnar Mertz M.A. (Universität Wien), Entnazifizierung im alpinen Raum der französischen Besatzungsszone Österreichs

16:30  Conclusion : Prof. Dr. Rainer Hudeman (Sorbonne-Université)
17:00  Fin du colloque


En savoir plus: www.dhi-paris.fr

Télécharger le programme en pdf

Organisation:
Direction des Archives du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (Archives diplomatiques)
Institut historique allemand de Paris (IHA)
École normale supérieure (ENS)
LabEx Écrire une histoire nouvelle de l’Europe (EHNE),
Stiftung Bundeskanzler-Adenauer-Haus, Bad Honnef-Rhöndorf

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Wilfried Loth, Fast eine Revolution. Der Mai 68 in Frankreich, Campus V., 2018, 326 S

Ein Mythos wird entziffert
Für das politische und gesellschaftliche System Frankreichs war der »Mai 68« ein Kristallisationspunkt, dessen Folgen noch heute zu spüren sind. Die studentische Protestbewegung der Neuen Linken schlug sich hier nicht nur in Demonstrationen und Unruhen an den Universitäten nieder, sondern verband sich mit einem landesweiten Streik der Arbeitnehmer – und löste damit eine veritable Staatskrise aus.
Fünfzig Jahre nach den spektakulären Vorgängen legt Wilfried Loth eine neue Gesamtdarstellung des französischen »Mai 68« vor. Er beschreibt Schlüsselszenen, benennt Motive und Gefühle aller beteiligten Akteure – von Daniel Cohn-Bendit bis Charles de Gaulle – und erläutert die aktuellen wie historischen Kontexte der französischen Politik. Der zentrale Erinnerungsort der Generation der »68er« erscheint damit in einem völlig neuen Licht. Loth zeigt zudem, dass in den bewegten Wochen beglückender Erfahrungen und verstörender Momente ein Zyklus in der französischen Geschichte begann, der mit den Präsidentschaftswahlen von 2017 endete. Ein eindringlich erzähltes Buch, spannend wie ein Politkrimi!

Wilfried Loth, geboren 1948 im Saarland, ist emeritierter Professor für Neuere und Neueste Geschichte an der Universität Duisburg-Essen. Er war Vorsitzender des deutschfranzösischen Historikerkomitees; die Französische Republik hat seine Arbeit durch die Ernennung zum »Officier dans l’Ordre des Palmes Académiques« gewürdigt.
Letzte Veröffentlichungen: Charles de Gaulle, Kohlhammer Verlag 2015, Die Rettung der Welt. Entspannungspolitik im Kalten Krieg, Campus 2016, Geschichte Frankreichs im 20. Jahrhundert, Fischer 2017, Fast eine Revolution. Der Mai 68 in Frankreich, Campus, 2018.

Site de l’éditeur (commande en ligne)
Flyer et bon de commande (Bestellformular)

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Jean El Gammal (dir.), La France, l’Allemagne, l’Europe. Mélanges en l’honneur de Chantal Metzger, Bruxelles, PIE Peter Lang, 2017, 357p.

ISBN : 9782807601963

Ce recueil rassemble des études d’historiens, géographes et germanistes d’origines diverses. Elles sont réunies en hommage à Chantal Metzger, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Lorraine, spécialiste d’histoire de l’Allemagne et des relations internationales, notamment franco-allemandes, et rédactrice en chef de la revue Guerres mondiales et conflits contemporains. Ce volume aborde des sujets relatifs à l’histoire des guerres mondiales, aux relations entre la France et l’Allemagne depuis 1945 et aux enjeux internationaux, coloniaux et européens depuis le début du XX° siècle.

À travers vingt-et-une contributions, il est question de l’emprise et de la portée des conflits, ainsi que des modalités de la construction européenne, des réticences et des relations qu’elle a suscitées. Plusieurs thèmes sont mis en évidence, tels la mémoire, le renseignement, l’industrie, l’aéronautique, la presse et la gastronomie. Des regards croisés sont rendus possibles par des études concernant l’URSS, la Poznanie, l’Italie, le Portugal, voire, en contrepoint, le Japon.

Avec les contributions de Jean El Gammal Murielle Avice-Hanoun et Françoise Bouron Thomas Schramm David Pike Jean-Noël Grandhomme Audrey Roncigli Evguenia ObitchkinaAnne-Marie Corbin Reiner Marcowitz Claude Carlier Jean-Paul Cahn Michel DeshaiesStéphane Tison Dorothee Röseberg John Keiger Ann-Sophie Schöpfel Bruna Bagnato Jacques Valette Elisabeth du Réau Jérôme Pozzi Christine Manigand.

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Avis de publication et Table-ronde

jeudi 26 octobre 2017 à 19h30
aura lieu, à la maison Heinrich Heine (cité universitaire), la présentation de l’ouvrage bilingue :
Fabien Théofilakis (dir.), Cote à Côte. Berry-au-Bac dans la Première Guerre mondiale. Perspectives franco-allemandes sur les fronts de l’Aisne, / Die Höhe 108 ben Berry-au-Bac im Ersten Weltkrieg. Die Fronten an der Aisne aus deutsche und französischer Sicht, Die Höhe 108 ben Berry-au-Bac im Ersten Weltkrieg. Die Fronten an der Aisne aus deutsche und französischer Sicht, Bruxelles, Peter Lang éditeur, 2017.
Sous forme de table-ronde,
Cent ans après, la Première Guerre mondiale des deux côtés du front. Perspectives franco-allemandes sur le front de l’Aisne,
cette présentation réunira les auteurs français et allemands avant une séance de signature autour d’un verre.
Vous y êtes cordialement invités.​
Intervenants
Julia KNECHTLE, Amaury BERNARD, Pedro PEREIRA
BARROSO, David PFEFFER, Stefan SCHUBERT et Fabien THÉOFILAKIS, organisateur.
Traduction simultanée
Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

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Avis de soutenance de HDR

Sylvie Toscer-Angot a soutenu son HDR le 1er mars 2017 à l’université de Toulouse. Le sujet de son HDR s’intitulait « Politique et religion en RFA« .

Le document inédit portait sur : La République fédérale d’Allemagne face au défi de la pluralité religieuse : régulation de l’islam et reconnaissance des associations islamiques au sein du système éducatif allemand

Depuis quelques décennies, la nature des relations entre politique et religion en République fédérale d’Allemagne a fait l’objet de profondes mutations, liées à la sécularisation, à l’importance grandissante du nombre des personnes dites sans confession, à la pluralisation religieuse, et notamment à la présence de plus en plus affirmée de l’islam.
Ces évolutions qui tendent à remettre en question l’équilibre bi-confessionnel protestant-catholique, longtemps considéré comme une dimension essentielle de l’identité collective allemande, ainsi que la légitimité même du monopole dont bénéficient encore les Eglises chrétiennes, bousculent les représentations d’une société qui a du mal à penser le pluralisme et la neutralité confessionnelle sans référence au christianisme.
Face aux revendications croissantes de communautés de croyances désireuses d’obtenir des droits ainsi qu’une reconnaissance institutionnelle et une visibilité plus grande dans l’espace public, les autorités publiques sont amenées à trouver des solutions politiques et juridiques, susceptibles de concilier la protection de la liberté de conscience et de religion, le principe de neutralité de l’Etat et l’égalité de traitement de toutes les communautés religieuses. C’est à travers la question de la reconnaissance de l’islam dans le système éducatif allemand que sont étudiées les réponses des pouvoirs publics allemands face au défi de la pluralité religieuse.

 Garante de l’HDR : Madame Françoise KNOPPER, professeur émérite à l’Université Toulouse Jean-Jaurès
Membres du jury :
Monsieur Yves BIZEUL, professeur à l’Université de Rostock
Monsieur Patrick CABANEL, directeur d’études à l’EPHE
Madame Françoise KNOPPER, professeur émérite à l’Université de Toulouse Jean Jaurès
Monsieur Jacques LAJARRIGE, professeur à l’Université de Toulouse Jean Jaurès
Madame Christine MAILLARD, professeur à l’Université de Strasbourg
Monsieur Jean-Paul WILLAIME, directeur d’études émérite à l’EPHE

 Sylvie Toscer-Angot, maître de conférences à l’université Paris Est Créteil, est chercheure statutaire au GSRL.
Ses principaux domaines de recherche portent sur les relations Eglises-Etat et les relations entre politique, religions et sociétés en Allemagne depuis la Réforme, ainsi que sur les processus de sécularisation et laïcisation et la régulation de la diversité religieuse en Allemagne.

Courriel : angot.sylvie(at)orange.fr

 

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Appel à contributions pour le colloque organisé par le Comité franco-allemand des historiens,

Strasbourg, 11-13 octobre 2018

Penser et pratiquer la solidarité : France, Allemagne, Europe et le monde, XIXe et XXe siècles

Rivalité ou solidarité : les deux options s’offrent à l’humanité face aux nombreux défis qui se présentent à elle. La solidarité puise à plusieurs sources : l’empathie des hommes entre eux, leur auto-organisation dans ce cadre ou encore une organisation bureaucratique rationnelle comme celle née de l’État-nation. Elle s’est développée dans le contexte des crises, mais également dans le cadre de la spécialisation au sein du monde du travail qui est allée de pair avec la complexification des sociétés et a accentué l’interdépendance des individus. Autrefois limitée à un espace géographique, politique et social restreint, elle a tendance aujourd’hui à repousser ces limites, tirant parti des évolutions de la communication et de la plus grande proximité apparente de « l’autre » ou de celui que l’on appelle aussi l’exclu. Pour que la solidarité se concrétise, il faut cependant plus qu’une technologie facilitant l’échange : il faut une pensée, une conscience qui se diffuse, et une série de pratiques constamment prêtes à l’adaptation.

L’objectif du colloque organisé conjointement par le Comité franco-allemand des historiennes et historiens des XIXe et XXe siècles et l’université de Strasbourg est de mettre en valeur l’histoire de la pensée et de la pratique solidaire à l’époque contemporaine, dans un espace national comme transnational. Le point d’appui du colloque est constitué par les espaces francophone et germanophone, mais il comprend aussi les espaces tiers, que ce soit l’espace outre-Atlantique, le Sud d’une manière générale ou encore les deux « Europe » du temps de la Guerre froide.

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L’usage du terme « solidarité » peut sembler récent et même relever de certaines habitudes médiatiques. En réalité, l’irruption du mot dans le débat public est déjà ancienne si l’on pense à l’ouvrage du député radical Léon Bourgeois, Solidarité (1896), livre qui nourrit sa théorie du solidarisme. Dès le début du XXe siècle, la doctrine sera déclinée sous le même nom en Allemagne, d’abord dans un contexte catholique. Le Solidarismus ne rejette d’ailleurs pas la charité et la pratique caritative qui doivent trouver leur place dans un système cohérent d’économie politique chrétienne. Si l’on entend plus largement le terme de solidarité au sens de lien social entre semblables au nom de leur seule humanité, on le voit poindre derrière la notion de philanthropie, très utilisée au XIXe siècle et désignant l’action de ceux qui souhaitent se dévouer pour leur prochain, mais en dehors de toute référence religieuse. À partir de la fin du XIXe siècle, le concept s’institutionnalise rapidement au sein du mouvement ouvrier, sous ses formes syndicales, coopératives et politiques.

Le vingtième siècle voit un important élargissement et une réinterprétation des pratiques solidaires, dans un cadre national comme transnational. L’État-providence est consolidé dans les pays du Nord et se diffuse dans le reste du continent, tandis que les deux guerres mondiales font naître de nouveaux mouvements de solidarité émanant de la société civile et concernant différentes causes : l’enfance, les prisonniers de guerre, les prisonniers politiques ou religieux, les populations affamées ou terrorisées par les conflits et/ou en fuite. Les famines des années cinquante, les guerres de décolonisation ou encore les catastrophes environnementales stimulent d’autres pensées et pratiques de solidarité. Dans le contexte européen, une dimension récente semble être apparue, celle de la relation existant entre le développement de la solidarité européenne et la diminution du pouvoir des États-nations.

Dans quel contexte plus spécifique naissent ces pensées et pratiques de solidarité ? Dans quelle mesure y-a-t-il eu des convergences, des divergences ou des interactions dans l’évolution des pensées et des pratiques de solidarité en France et en Allemagne, mais aussi en Europe et dans le monde ? Qu’en est-il des paradoxes ou des contradictions (inclusion/exclusion) dans le débat sur la solidarité ? Depuis quand peut-on parler d’une tendance à l’européanisation dans les pratiques solidaires, en ce qui concerne la France et l’Allemagne, mais aussi face aux pays tiers ? Pour répondre à ces questions, le colloque se propose d’explorer les thématiques suivantes dans une perspective large, ouverte à des orientations aussi bien culturelles et sociales qu’économiques et politiques, tout en encourageant les chercheuses et les chercheurs à explorer de nouvelles pistes.

1. Les concepts français et allemands de solidarité dans une perspective historique

Il ne s’agit pas ici de proposer de nouvelles réflexions théoriques sur la notion de solidarité mais plutôt de l’envisager d’un point de vue diachronique, en n’hésitant pas à remonter jusqu’au début du XIXe siècle et même au-delà.

  • Histoire du concept dans la longue durée
  • Solidarisme chez Durkheim et les sociologues français

2. Socialisme, christianisme : milieux, traditions, pratiques et objectifs de solidarité

  • Pratiques charitables, premières associations et mouvements de solidarité
  • Solidarismus catholique
  • Solidarisme socialiste, syndicaliste et coopératif
  • Solidarisme radical de Léon Bourgeois

3. L’État-providence en France et en Allemagne : une histoire d’oppositions ou de convergences ?

  • Les risques sociaux et les stratégies pour les réduire
  • Les assurances, systèmes de solidarité ou bureaucraties bénéficiaires des risques ?
  • L’État-nation, créateur et/ou bénéficiaire de la solidarité ?

4. Solidarité et société civile, solidarité et acteurs privés

Les exemples sont multiples, l’avancée de la recherche est variable. Voici quelques pistes :

  • La Croix-Rouge en France et en Allemagne : patriotisme ou internationalisme ?
  • Solidarité avec les prisonniers de guerre : organisations humanitaires, attitudes politiques
  • Les associations françaises et allemandes et l’enfance souffrante au sortir de la guerre
  • Les prisonniers politiques et religieux dans les colonies et les dictatures : des pratiques de solidarité ?
  • Travail et interaction des Ligues des droits de l’homme
  • Vers une solidarité des intellectuels franco-allemands ?

5. Vers l’internationalisme solidaire français et allemand dans l’après-Seconde Guerre mondiale

  • Organisations d’aide d’urgence et d’aide au développement en France et Allemagne
  • Guerre froide et solidarité Est-Ouest
  • La France, l’Allemagne et la crise polonaise (1979-1989)
  • La surveillance du respect des principes d’Helsinki

6. La solidarité européenne, les solidarités entre pays européens et pays extra-européens

  • Naissance et évolution de l’idée d’une solidarité européenne
  • Acteurs et pratiques de la solidarité européenne
  • La solidarité européenne à l’épreuve : réguler la concurrence économique mais pas la solidarité sociale ?
  • La solidarité européenne à l’épreuve : réflexions (historiques) sur la solidarité financière (et fiscale)
  • L’Europe face au pays en voie du développement : solidarités et concurrences

7. D’autres propositions (section ouverte)

Comité scientifique : Emmanuel Droit (Institut d’études politiques de Strasbourg, université de Strasbourg), Anne Kwaschik (Institut historique allemand), Catherine Maurer (Université de Strasbourg), Hélène Miard-Delacroix (Université Paris-Sorbonne), Matthias Schulz (Université de Genève), Guido Thiemeyer (Université Heinrich Heine Düsseldorf)

Contacts : Catherine Maurer (catherine.maurer[at]unistra.fr) et Matthias Schulz (Matthias.Schulz@unige.ch

version pdf pour impression : en français,

auf deutsch

Envoyez-nous vos propositions (une page maximum) par mail, ainsi qu’une courte biographie, avant le 29 novembre 2017

Call for papers/Einladung zum Beitrag zur Tagung des Deutsch-Französischen Historikerkomitees für die Erforschung des 19. und 20. Jahrhunderts,
Straßburg, 11.-13. Okt. 2018

Solidarität denken und praktizieren: Frankreich, Deutschland, Europa und die Welt im 19. und 20. Jahrhundert

Rivalität oder Solidarität, diese Optionen scheint die Menschheit angesichts großer Herausforderungen abzuwägen. Solidarität kann sich aus vielfältigen Quellen speisen: der zwischenmenschlichen Empathie, dem Willen zur Selbstorganisation, oder auch aus der von der Vernunft geleiteten, bürokratischen Organisation von Gesellschaft etwa im Rahmen des Nationalstaates. Ein Bedürfnis nach Solidarität erwächst insbesondere aus Krisen, aber auch aus der fortwährenden Spezialisierung der Arbeit, die die wechselseitige Abhängigkeit von Menschen verstärkt und die einher geht mit der komplexer werdenden Gesellschaftsordnung. Zunächst begrenzt auf einen engen geographischen, sozialen und politischen Raum, scheint Solidarität heute in dem Maße ihre Grenzen auszuweiten, wie die Kommunikation über größere Räume zunimmt und der « Andere », der zuvor Ausgeschlossene, näher rückt. Damit Solidarität sich konkretisiert, bedarf es jedoch nicht nur einer Technik, die den Austausch erleichtert, es bedarf vielmehr auch einer Idee, eines Bewusstseins, das sich verbreitet, und einer Reihe kultureller Praktiken, die sich den ständig verändernden Umständen anpassen.

Das Ziel der Tagung, die vom Deutsch-Französischen Historikerkomitee und der Universität Straßburg gemeinsam organisiert wird, ist es, nationale und transnationale Ideen und Praktiken der Solidarität in der Geschichte des 19. und 20. Jahrhunderts herauszuarbeiten und im größeren historischen Verlauf zu verorten. Ausgangspunkt der Untersuchungen sind der deutsch- und der französischsprachige Raum, doch angrenzende oder entfernte Räume, so der transatlantische Raum, der europäische oder globale Süden, oder die beiden « Europas » des Kalten Krieges sollen dort berücksichtigt werden, wo Ideen und Praktiken der Solidarität sie einbeziehen.

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Der Begriff « Solidarität » mag neu erscheinen und entbehrt nicht einer medialen Aktualität. Tatsächlich aber spielt er in der öffentlichen Debatte bereits seit Langem eine Rolle, wie das Werk « Solidarité » (1896) des radikalen Parlamentsabgeordneten Léon Bourgeois belegt, das zur Entwicklung seiner Theorie des Solidarismus beigetragen hat. Seit Beginn des 20. Jahrhunderts entwickelt sich unter Rekurs auf denselben Begriff die katholische Soziallehre im deutschen Sprachraum. Solidarismus opponiert nicht gegen Nächstenliebe oder karitative Praktiken, die in einem kohärenten System christlicher politischer Ökonomie ihren Platz finden.  Versteht man den Begriff breiter im Sinne eines gesellschaftlichen Bandes der Menschlichkeit zwischen Gleichen, entspringt daraus der im 19. Jahrhundert weit verbreitete Begriff der Philanthropie, der die Handlungen derer bezeichnet, die sich ohne explizit religiösen Bezug ihrem Nächsten widmen. Ende des 19. Jahrhunderts verankert sich der Solidaritätsgedanke in der Arbeiterbewegung, ihren gewerkschaftlichen, genossenschaftlichen und politischen Formen.

Im 20. Jahrhundert kommt es zur massiven Ausweitung und Umdeutung solidarischer Praktiken im nationalen wie transnationalen Rahmen. Während der Wohlfahrtsstaat/Sozialstaat in den nördlichen Ländern Europas konsolidiert wird und seinen Siegeszug durch den Kontinent beginnt, erwachsen während der Weltkriege aus der Zivilgesellschaft neue Solidaritätsbewegungen zum Schutz von Kindern, von Kriegsgefangenen, von politisch oder religiös Verfolgten sowie für diejenigen, die vor Hunger und terroristischer Gewalt fliehen. Die Hungersnöte der fünfziger Jahre, Kriege der Dekolonialisierung und Umweltkatastrophen rufen neue Vorstellungen und Praktiken der Solidarität ins Leben. Im europäischen Kontext bildet sich ein Zusammenhang heraus zwischen dem Machtverlust des Nationalstaates und der Entwicklung einer europäischen Solidarität.

Aus welchem Kontext gingen Ideen und Praktiken der Solidarität jeweils hervor? In welchem Maße gab es Konvergenzen, Divergenzen oder Interaktionen bei der Herausbildung von Gedanken und Praktiken der Solidarität nicht nur in Frankreich und Deutschland, sondern auch in Europa und der Welt? Wie werden Paradoxien und Widersprüche (Inklusion/Exklusion) in Debatten über Solidarität behandelt? Seit wann kann man von einer Europäisierung von solidarischen Praktiken in Deutschland und Frankreich, auch gegenüber dritten Ländern, sprechen? Um diesen Fragen nachzugehen, schlagen die Organisatoren ein breites Spektrum an Themen vor, die sowohl aus kultur- und/oder gesellschaftsgeschichtlicher, als auch wirtschafts- und/oder politikgeschichtlicher Perspektive betrachtet werden können. Zugleich ermuntern wir Forscherinnen und Forscher ausdrücklich, Perspektiven und Themen vorzuschlagen, die über das angedachte Spektrum hinausgehen.

1. Französische und deutsche Konzepte von Solidarität in historischer Perspektive.

Hier geht es nicht darum, neue theoretische Reflexionen über Solidarität anzustellen, sondern vielmehr darum, das Thema begriffsgeschichtlich und aus diachronischer Perspektive anzugehen, wobei bis zum frühen 19. Jahrhundert oder sogar bis in die frühe Neuzeit zurückgegangen werden kann, z.B.

  • Begriffsgeschichte in der Langzeitperspektive
  • Solidarismus bei Durkheim und anderen französischen Soziologen

2. Sozialismus und Christentum : Milieus, Traditionen, Praktiken und Ziele der frühen Solidarbewegungen

  • Karitative Praktiken, erste Vereinigungen und Bewegungen der Solidarität
  • Katholischer Solidarismus und katholische Soziallehr
  • Sozialistischer, gewerkschaftlicher und genossenschaftlicher Solidarismus
  • Der « radikale » Solidarismus bei Léon Bourgeois

3. Der Wohlfahrtsstaat in Frankreich und Deutschland : Geschichte der Gegensätze oder der Konvergenzen ?

  • Soziale Risiken und Strategien zu ihrer Einhegung
  • Versicherungswesen, Systeme der Solidarität oder bürokratische Nutznießer von Risiken ?
  • Der Nationalstaat, Begründer und/oder Nutznießer von Solidarität ?

4. Solidarität, Zivilgesellschaft und private Akteure

Hier gibt es viele Beispiele, der Forschungsstand ist unterschiedlich. Einige Vorschläge :

  • Rotes Kreuz und Frankreich und Deutschland : Patriotische oder internationale Solidarität ?
  • Solidarität mit Kriegsgefangenen : humanitäre Organisationen und politische Haltungen
  • Kinderschutz und humanitäre Vereinigungen in Deutschland und Frankreich in Krieg und Nachkriegszeit
  • Politische und religiöse Häftlinge in Dktaturen und Kolonien : Praktiken der Solidarität ?
  • Arbeit und Kooperationen von Menschenrechtsorganisationen
  • Zeugnisse der Solidarität deutscher und französischer Intellektueller

5. Internationaler Solidarismus in Deutschland und Frankreich nach dem Zweiten Weltkrieg

  • Humanitäre und Entwicklungshilfeorganisationen in Deutschland und Frankreich
  • Kalter Krieg und West-Ost-Solidarität
  • Frankreich, Deutschland und die polnische Krise (1979-1989)
  • Das ‘Monitoring’ der Einhaltung der Prinzipien von Helsinki

6. Innereuropäische Solidarität und europäische Solidarität mit außereuropäischen Gesellschaften

  • Entwicklung der Idee einer europäischen Solidarität
  • Akteure und Praktiken europäischer Solidarität
  • Europäische Solidarität auf dem Prüfstand : Regulierung des Wettbewerbs ohne Regulierung des Sozialstaates ?
  • Europäische Solidarität auf dem Prüfstand : Historische Überlegungen über finanzielle (und fiskalische) Solidarität
  • Europa und sich entwickelnde Welt : Solidarität und Konkurrenz

7. Andere Vorschläge (offen)

Wissenschaftlicher Beirat : Emmanuel Droit (Institut d’études politiques de Strasbourg, université de Strasbourg), Anne Kwaschik (Deutsches Historisches Institut), Catherine Maurer (Université de Strasbourg), Hélène Miard-Delacroix (Université Paris-Sorbonne), Matthias Schulz (Université de Genève), Guido Thiemeyer (Heinrich Heine Universität Düsseldorf)

Kontakte : Catherine Maurer (catherine.maurer@unistra.fr) et Matthias Schulz (Matthias.Schulz@unige.ch)

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Bitte senden Sie uns Ihre Vorschläge (per Email) mit vorläufigem Titel und max. einer Seite Text sowie ggf. einem kurzen Lebenslauf bis zum 29. November 2017.

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Vient de paraître:

Marion Aballéa / Matthieu Osmont (éd.), Une diplomatie au coeur de l’histoire européenne / Diplomatie im Herzen der europäischen Geschichte La France en Allemagne depuis 1870 / Frankreich in Deutschland seit 1870,

Historische Mitteilungen – Beihefte Band 101, Steiner V., 2017, ISBN 978-3-515-11865-1

Inhaltsverzeichnis

Présentation

L’histoire de la diplomatie française en Allemagne est un objet de recherche exceptionnellement riche. L’ambassade actuelle située Pariser Platz 5, au cœur de Berlin, à l’emplacement de l’hôtel particulier acquis par Napoléon III en 1860, résume à elle-seule l’histoire mouvementée d’un réseau diplomatique, consulaire et culturel à nul autre pareil. Cet ouvrage propose à travers différentes contributions de retracer un siècle et demi de présence française en Allemagne depuis l’unification du Reich. Les lieux de cette présence – Berlin tout d’abord mais aussi Bonn et Munich – les acteurs et l’évolution des pratiques diplomatiques sont au cœur de la réflexion. Mettant l’accent sur le quotidien des émissaires français, l’expérience de l’immersion en terre allemande et le contact interculturel qu’induit le travail diplomatique, cet ouvrage s’inscrit dans le renouveau contemporain de l’histoire de la diplomatie.

Die Geschichte der französischen Diplomatie in Deutschland ist ein außerordentlich reicher Forschungsgegenstand. Die gegenwärtige Botschaft befindet sich am Pariser Platz 5 im Herzen Berlins und damit am Ort des Palastes, der 1860 von Napoleon III. erworben wurde. Sie allein fasst schon die bewegte Geschichte eines einzigartigen diplomatischen, konsularischen und kulturellen Netzwerkes zusammen. Dieser Band führt dem Leser eineinhalb Jahrhunderte französischer Präsenz in Deutschland seit der Reichseinigung vor Augen. Dabei stehen nicht nur die Wirkungsstätten dieser Präsenz – in erster Linie Berlin aber auch Bonn und München – sondern auch die Akteure sowie die Entwicklung der diplomatischen Praxis im Zentrum des Interesses. Das Hauptaugenmerk liegt hier auf dem Alltag der französischen Gesandten, ihrer Erfahrung mit dem Leben auf deutschem Boden und dem interkulturellen Austausch, den die Arbeit der Diplomaten mit sich bringt. Der Band leistet damit zugleich einen Beitrag zur derzeitigen Renaissance der Diplomatiegeschichte.

Marion Aballéa est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Strasbourg.
Matthieu Osmont est directeur de l’Institut culturel franco-allemand de Tübingen.

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Dans le cadre de la campagne d’attractivité postdoctorale de l’Université Bretagne Loire, le CRHIA recrute un post-doctorant contractuel pour 12 mois à compter du 1er novembre 2017.

Cofinancé par le LabEx EHNE et l’UBL , le postdoctorant sera affecté sur un programme de recherche l’Institut d’études européennes et globales Alliance Europa sur l’histoire de l’espace Schengen dans le cadre de la création d’une chaire placée sous la responsabilité de Michel Catala, professeur d’histoire contemporaine au CRHIA (Université de Nantes) et Directeur d’Alliance Europa, et d’Yves Pascouau, docteur en droit européen et chercheur associé à l’Université de Nantes.

L’histoire de l’espace Schengen, des origines précédant la signature du traité en 1985 jusqu’à son incorporation dans le Traité d’Amsterdam de 1997, reste mal connu. Il s’agit d’écrire une histoire nouvelle de la libre circulation en Europe, de ses acteurs, des résistances qu’elle doit surmonter, des processus d’institutionnalisation qu’elle génère, des conséquences sur les législations et les pratiques des Etats membres, tant sur l’ouverture des frontières intérieures que sur le contrôle des frontières extérieures. La recherche tentera de mettre à jour et de comprendre les dynamiques qui ont animé le projet Schengen, ses forces et ses faiblesses, les difficultés et oppositions qui l’ont accompagné ainsi que le jeu des acteurs qui l’ont porté ou l’ont au contraire ralenti.

Le post-doctorant devra réaliser des recherches documentaires dans les archives allemandes, françaises et européennes et participer à des publications collectives. Il participera également à l’animation de séminaires ou journées d’études.

Date limite de candidature : 30 septembre 2017

Plus de renseignements pour candidater :
> https://www.crhia.fr/actu.php?num_actu=733#bloc

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Peter Schöttler, Du Rhin à la Manche. Frontières et relations franco-allemandes au XXe siècle (Préface de Henry Rousso), PUFR éditions, 2017

collection : Perspectives Historiques
ISBN : 978-2-86906-431-7
232 pages, prix : 25 €

Où est la frontière entre la France et l’Allemagne? En 1919, le traité de Versailles apporte une réponse provisoire, car dans l’entre-deuxguerres, des savants allemands légitiment des stratégies d’annexion en définissant le « sol ethnique et culturel allemand ». En juin 1940, alors que les armées allemandes écrasent la Belgique et la France, Hitler annexe des territoires en bordure du Reich et trace de nouvelles frontières sur la base d’un mémorandum secret, le «.rapport Stuckart.».
Quel avenir pour la France dans une Europe nazie : domination, écrasement, disparition… ou collaboration autour d’un projet commun ?

Peter Schöttler 
 est professeur d’histoire contemporaine à l’Université Libre de Berlin. Ancien directeur de recherche au CNRS (Institut d’histoire du temps présent), il a également enseigné à l’EHESS, à Princeton et à Vienne. Il a publié de nombreux travaux sur l’histoire française et allemande, et notamment sur le monde universitaire sous le nazisme
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Une très belle cérémonie de remise du Prix de thèse du Comité s’est déroulée le 14 juin 2017 à l´Institut Historique Allemand de Paris, en présence de l´ambassadeur de l’Allemagne à Paris, M. Nikolaus Meyer-Landrut.

Marion Aballéa a été à de multiples reprises félicitée pour sa thèse « Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933 » soutenue en cotutelle sous la direction de Sylvain Schirmann (Strasbourg) et Matthias Schulz (Genève).

de g. à dr. : Prof. Th. Maissen, Prof. H. Miard-Délacroix, Prof. S. Schirmann, lauréate du Prix Marion Aballéa, Son Excellence l’ambassadeur N. Meyer-Landrut, Prof. G. Thiemeyer.

Ci-dessous quelques photos de la cérémonie et du cocktail qui a suivi.

      

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La tenue de la dernière manifestation organisée dans le cadre de notre projet ANR/DFG « Anthropos »:
La conférence

« Saisir le terrain II – Médias de la connaissance de l’espace »,

se tiendra à l’université de Zurich du 15 au 16 juin 2017
(Université de Zu
rich, Rämistrasse 71, Kollegiengebäude (KOL-E-13 / Senatszimmer)).
Vous trouverez en pièce jointe le programme de la manifestation.
Programme_Colloque_Saisir le terrain II_Zurich Juin 2017

À l’invitation de l’ISEK – Cultures populaires et en collaboration avec le ZGW – Centre de l’histoire du savoir (Zentrum Geschichte des Wissens), le colloque « Saisir le terrain / Terrain und Kultur II » se propose de poursuivre les questionnements soulevés précédemment. Au centre de cette manifestation figureront les techniques et les médias utilisés dans la recherche scientifique consacrée à l’espace dans une perspective historique depuis l’institutionnalisation de disciplines spécialisées au cours du XIXe siècle (approche diachronique) et en interaction avec les évolutions sociales et techniques (approche synchronique). Contrairement à la recherche actuelle qui tend à limiter la médialité du savoir à la question des représentations (par exemple pour la cartographie et la photographie), on se concentrera ici, suivant une conception du savoir et de la science comme pratique inscrite dans des réseaux socio-matériels, sur le rôle de la matérialité et des pratiques d’un travail scientifique qui s’appuie sur des moyens techniques. Conçus comme des instruments axés sur la pratique, les médias du savoir permettant d’accéder à une connaissance de l’espace ne constituent pas seulement des phénomènes et des dynamiques spatiaux mais forgent, en raison de leur potentialité, des modes de penser ainsi que des méthodes et participent donc, au moins indirectement, à la production de savoir, à sa systématisation et à son agencement. Les représentations du rapport entre culture et espace véhiculées par les différentes disciplines ont de ce fait toujours été déterminées par l’utilisation des vecteurs pour appréhender, mesurer et décrire les objets d’étude. Les médias qui offrent aux disciplines des outils pour penser l’espace sont eux-mêmes, dans le cadre de processus de production de données scientifiques, l’expression de rapports de pouvoir – par exemple dans le contexte colonial et dans la gestion politique de territoires et d’individus. Inscrits dans des contextes d’exercice du pouvoir social, culturel ou politique, ils génèrent eux-mêmes des forces qui ont un impact sur l’objet (ou le « champ ») d’étude mais aussi sur les rapports aux autres agencements du savoir. Ils constituent ainsi des instruments du boundary work et contribuent à légitimer les épistèmes du savoir universitaire par rapport à d’autres formes de connaissances du monde. La réflexion en termes de techniques des médias et de leurs formats tout comme leur utilisation dans la communication du savoir sont générateurs de légitimité par le simple fait qu’ils se présentent comme les garants d’une évidence scientifique ayant presque valeur de preuve, en particulier dans la vulgarisation visuelle du savoir telle qu’on la trouve dans les publications, les musées et les expositions. La médialité est donc intrinsèquement liée aux généalogies de la compréhension de l’espace, tout autant que les conditions structurelles de l’intérêt porté au rapport entre terrain et culture et à la façon dont on peut le « saisir ».

Outre la rétrospective et l’analyse historiques qu’il entend proposer, ce colloque se conçoit comme un lieu d’échanges consacré aux discussions sur les évolutions récentes engendrées par la numérisation et la tendance à la virtualisation qui ont profondément modifié l’appréhension des fonds de savoir existants et des méthodes de sondage. On peut mentionner ici les possibilités de géoréférencement SIG de données analogues utilisées dans de nombreuses disciplines (atlas culturels, linguistique, etc.) et la porosité croissante entre les technologies de télédétection (remote sensing) et les objets d’étude et les interrogations en sciences humaines.

Conception et organisation : Jean-Louis Georget (Institut franco-allemand en Sciences historiques et sociales, Francfort-sur-le-Main/ École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris), Bernhard Tschofen et Christine Hämmerling (tous les deux à l’université de Zurich).

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Parution de l’ouvrage collectif

Georget, Jean-Louis, Gaëlle Hallair et Bernhard Tschofen (dir.). 2017. Saisir le terrain ou l’invention des sciences empiriques en France et en Allemagne, Lille, Septentrion.

Au tournant des 19e et 20e siècles, le concept de terrain fit son apparition dans le domaine des sciences humaines et sociales tant en Allemagne qu’en France. Dans une situation de concurrence où de nouvelles disciplines essayaient à l’époque d’établir leur légitimité, la notion de terrain devenait une marque de scientificité indéniable. Si l’ethnologie, la géographie, la géologie, l’archéologie, la sociologie entretenaient un rapport étroit au « terrain » dans sa dimension spatiale, sociale et heuristique, elles le pratiquèrent de manière empirique avant d’en proposer une définition claire. Le présent ouvrage se propose d’explorer les différentes facettes de cette question centrale du terrain en l’envisageant dans ses rapports théoriques et expérimentaux, mais aussi dans ses méthodes et relais. Le succès de ce concept fut d’autant plus appuyé et couronné de succès que l’État sut très vite le mettre à son service en en faisant très précocement un outil politique majeur.
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Parution du livre:

Hélène Camarade, Le tract, média du pouvoir et des contre-pouvoirs. L’exemple de l’espace germanique (XVe-XXe siècles),

Bordeaux, le Bord de l’eau, 2017, 156 p.
en librairie le 12 juin.

Utilisé traditionnellement par les autorités détenant le pouvoir, le tract s’est avec le temps imposé comme un média particulièrement prisé par les contre-pouvoirs qu’ils soient religieux, pendant la Réforme protestante par exemple, ou politiques, lors des révolutions de 1789, 1848 ou 1989, ou lorsqu’il est utilisé par des voix dissidentes au sein des partis. Il devient au fil des siècles un instrument de l’émergence d’une opinion publique et celui d’une reconquête de l’espace public par des mouvements de résistance quand celui-ci est contrôlé ou censuré par une dictature. Il est aussi utilisé comme un outil de guerre psychologique dès les guerres ottomanes et jusqu’aux deux guerres mondiales ou pendant la guerre froide.

En s’appuyant sur des recherches originales, l’auteure analyse les évolutions des caractéristiques formelles et fonctionnelles de ce média et propose une histoire du tract, ce média essentiel dans l’histoire politique germanique, mais aussi occidentale.

Hélène Camarade est professeure en études germaniques à l’université Bordeaux Montaigne et membre junior de l’Institut universitaire de France. Elle est spécialiste des phénomènes de résistance et des écrits de la résistance dans l’espace germanophone.

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Chèr(e)s collègues,

Le 14 juin 2017 aura lieu la remise du prix de thèse du Comité Franco-Allemand des Historiens à Marion Aballéa pour son ouvrage sur « Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933 » soutenue en cotutelle sous la direction de Sylvain Schirmann (Strasbourg) et Matthias Schulz (Genève) .
Cette cérémonie se tiendra en présence de l´ambassadeur allemand à Paris, M. Nikolaus Meyer-Landrut, à l´Institut Historique Allemand de Paris.

Nous comptons sur votre présence à partir de 18h.
Merci de nous confirmer votre participation par un message à Odile Winkenjohann (owinkenjohann(at)dhi-paris.fr).

Dans l’attente de vous voir,
Bien cordialement,
Hélène Miard Delacroix    Guido Thiemeyer

Liebe Kolleginnen und Kollegen,

Am 14. Juni wird der diesjährige Preis des Deutsch-Französischen Historikerkomitees an Marion Aballéa für ihr Werk „„Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933“ durch den deutschen Botschafter in Paris, M. Nikolaus Meyer-Landrut vergeben.
Die kleine Zeremonie wird um 18 Uhr im Deutschen Historischen Institut Paris stattfinden. Wir würden uns freuen, Sie zu diesem Anlass begrüßen zu können.

Bitte melden Sie ihr Kommen zuvor jedoch bei Odile Winkenjohann (owinkenjohann@dhi-paris.fr ) am DHI an.

Mit herzlichen Grüßen
Hélène Miard- Delacroix   Guido Thiemeyer

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Colloque

L’histoire migratoire en mouvement : France et Allemagne, 19e-21e siècles /
Migrationsgeschichte in Bewegung : Frankreich und Deutschland, 19.-21. Jahrhundert

Nantes – 29-30 Juin

Organisé par le CRHIA à Nantes – Amphithéâtre Simone Veil – Maison des Sciences de l’Homme Ange Guépin, dans le cadre du projet CITER.

Ce colloque international (franco-allemand) s’inscrit dans le contexte de la « crise migratoire » ou « crise des réfugiés », à une étape décisive de l’histoire européenne (Brexit, montée des populismes, tendances nationalistes). Le colloque vise à favoriser la compréhension des phénomènes migratoires, afin d’éclairer l’opinion publique et de guider l’action politique. L’objectif est donc de retracer et d’éclairer les mutations des contextes et des régimes migratoires en Allemagne et en France, depuis le XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit d’analyser les particularismes nationaux, dans une perspective bilatérale franco-allemande, et européenne. Les conférences se feront à parité française et allemande (traduit simultanément dans les 2 langues), par des spécialistes allemands et français historiens ou sociologues des migrations. Ce colloque international, organisé dans le cadre du projet interdisciplinaire CitƐr « L’Europe et les frontières de la citoyenneté » est ouvert à tout public intéressé, en accès libre.

Lieu : MSH Ange-Guépin – 5, Allée Jacques Berque 44000 Nantes – Amphithéâtre Simone-Weil et Faculté de Pharmacie – 9, rue Bias – 44035 Nantes – Amphithéâtre 400
Partenaires : Projet CITER (Alliance Europa ; région Pays de la Loire), CRHIA, MSH Ange-Guépin, Université catholique de l’Ouest, Université Lille-1, Université d’Osnabrück, DAAD
Contact : citer@univ-nantes.fr

Programme détaillé

S’inscrire

Responsables scientifiques : Gwénola Sebaux (Université Catholique de l’Ouest, 3LAM), Zaihia Zéroulou (CLERSE, Université de Lille I), Jochen OLTMER (Université d’Osnabrück- Institute for Migration Research and Intercultural Studies)

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vient de paraître:

La longue mémoire de la Grande Guerre. Regards croisés franco-allemands de 1918 à nos jours
Laurent Jalabert, Reiner Marcowitz, Arndt Weinrich (dir.)

Presses Universitaires du Septentrion, 2017, 236 p.
21 € / ISBN-13 978-2-7574-1586-3 (ou pdf  15 € / ISBN-13 978-2-7574-1654-9)

La Grande Guerre a fortement marqué les sociétés occidentales du XXe siècle jusqu’à nos jours, tout particulièrement l’Allemagne et la France. Si l’histoire des conflits mondiaux leur est commune, le cheminement mémoriel de la Première Guerre diffère d’un pays à l’autre. La construction du souvenir et de la mémoire est au cœur des textes proposés, avec pour objectif de mettre en synoptique deux histoires nationales grâce à des approches croisées élaborées par des chercheurs allemands et français. Au prisme de l’entre-deux-guerres et de la Seconde Guerre mondiale, puis de la construction européenne, les utilisations du souvenir de la guerre sont étudiées, tout comme les oublis et les resurgissements, afin de montrer la complexité du cheminement d’une mémoire.

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Am 22. Februar 2015 ist Lothar Hilbert verstorben, Professor im Ruhestand am Seminar für Zeitgeschichte der Eberhard-Karls-Universität Tübingen.

Viele kennen ihn durch seine häufige und engagierte Teilnahme an den bi-annuellen Kolloquien des Deutsch-Französischen Historikerkomitees. Er hat über mehr als 25 Jahre, praktisch seit der Gründung des Komitees, dessen Arbeit und Entwicklung konstruktiv begleitet. Das Komitee verliert mit ihm einen guten Geist,  der hochkompetent und wohlwollend im Hintergrund wirkte.

Lothar Hilbert wurde am 5. Oktober 1924 in Magdeburg geboren. Über seine Herkunft, Kindheit und Jugend hat er sich wenig geäußert. Im Zweiten Weltkrieg erlitt er eine Kopfverletzung, die ihn lebenslang plagte, ohne daß er davon Aufhebens machte, die aber vielleicht sein zurückhaltendes und manchmal etwas eigenwilliges Wesen erklären kann.

Nach dem Krieg, seit 1946, erarbeitete er sich mit zwei Studiengängen eine weite und profunde Fachkompetenz: das erste Studium umfaßte die Fächer Geschichte, Geographie, Englisch und Philosophie, das Zweitstudium Jura, im besonderen Staatsrecht und Völkerrecht, und Politische Wissenschaft. Studienorte waren Heidelberg, Göttingen, Cambridge (Emmanuel College), Nancy und Paris. 1950 legte er in Göttingen in den erstgenannten Fächern das Staatsexamen für das Höhere Lehramt ab. Nach einer vorübergehenden Tätigkeit als Wissenschaftlicher Assistent am Göttinger Historischen Seminar (bei Percy Ernst Schramm) hat er dann das Studium der zweitgenannten Fächer vornehmlich an den genannten ausländischen Universitäten vertieft. 1954 wurde er in Cambridge als Doctor of Philosophy im Fach Modern Diplomatic History promoviert (bei Herbert Butterfield). 1958 erwarb er in Nancy das Diplôme d´Etudes Supérieures Européennes und legte 1962 an der Universität Paris (damals noch gleichbedeutend mit der Sorbonne) das Examen für den Docteur en Droit ab, was ihn mit Pierre Renouvin und der französischen Schule der Geschichte der Internationalen Beziehungen zusammenführte, später auch mit Jean-Baptiste Duroselle und René Girault.

Seit 1960 war Hilbert als akademischer Lehrer tätig, 1960-1962 als Lecteur  an der Ecole des Cadres des Sciences Economiques in Paris, 1961 und 1962 zugleich an der Faculté de Droit Comparé in Luxemburg, seit 1963 als Professor an der Ecole des Hautes Etudes Commerciales und gleichzeitig als Lehrbeauftragter an der Faculté de Droit an der Universität Paris. 1968 wurde Hilbert dann, nach einer Umhabilitierung auf der Grundlage seiner Veröffentlichungen und Tätigkeiten, zum Wissenschaftlichen Rat und Professor an der Universität Tübingen ernannt. Am dortigen Seminar für Zeitgeschichte, das erst Anfang der 1960er Jahre vor dem Hintergrund der problembehafteten jüngsten deutschen Vergangenheit gegründet worden war, hat er bis zu seiner Entpflichtung im Jahre 1990 Generationen von Studierenden in „Quellenkunde und Geschichte der europäischen Diplomatie und des Vertragswesens“ (seine Venia) ausgebildet und das hohe Ansehen dieses in Deutschland einzigartigen universitären Instituts mitgeprägt, zusammen mit dessen unvergessenem Gründungsdirektor Gerhard Schulz.

Das breite Hauptthema Hilberts in Forschung und Lehre war die Geschichte der Außenpolitik und  der Internationale Beziehungen im 19. und 20. Jahrhundert, in einer Zeit, als diese Thematik an deutschen Universitäten wenig präsent war. Schwerpunkte bildeten Krieg und Frieden, die Internationalen Organisationen, die deutsch-französischen Beziehungen, Militär- und Rüstungsgeschichte, vor allem auch die Europäische Integration. Er publizierte gleichermaßen in deutscher, englischer und französischer Sprache. Das Thema seiner Cambridger Dissertation von 1954 lautete: „The rôle of Military and Naval Attachés in the British and German Service, with particular reference to those in Berlin and London, and their effect on Anglo-German relations, 1871-1914“. Die Entstehung und Funktion des den diplomatischen Vertretungen im europäischen Ausland seit der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts beigeordneten Militärattachés faszinierten ihn in besonderer Weise. Die Abschlußarbeit in Nancy von 1958 weitete die Thematik noch aus: „Les rapports entre les pouvoirs civil et militaire en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne au début du 20e siècle“. In der Folgezeit griff er die genannten Themenschwerpunkte in verschiedenen kleineren Beiträgen wieder auf und erweiterte sie. Die geplante größere Studie über Rüstung und Waffenlieferungen am Vorabend des Ersten Weltkriegs blieb freilich unvollendet.

Wer Hilbert kennenlernte, begegnete einem weltläufigen Herrn mit einem Hauch feiner englischer, auch konservativer, Lebensart. Perfekt Englisch und Französisch sprechend, fühlte er sich in Cambridge ebenso wie in Paris zu Hause, aber auch in Brüssel oder Luxemburg. Immer wieder überraschte er durch hochkarätige persönliche Verbindungen, die ihm im Laufe seines akademischen und beruflichen Werdegangs international zugewachsen waren. Dazu gehörte auch, daß er, offenbar als einziger westdeutscher Historiker, dem Kreis der Gründungsmitglieder der 1969 von Fernand L´Huillier (Universität Strasbourg) inspirierten „Association Internationale d´Histoire Contemporaine de l´Europe“ (AIHCE) angehörte, die nach der sowjetischen Niederschlagung des Prager Frühlings den osteuropäischen Historikern die Tür zu den westeuropäischen Kollegen offen hielt, und die bis heute besteht. 1989 wurde er als Fellow in die Royal Historical Academy in London gewählt. Währenddessen hatten es die Tübinger Studenten, aber auch mancher Fachkollege, mit einem Professor alter Schule zu tun, der, manchmal recht energisch, in Mode kommende Aufweichungen wissenschaftlicher Qualitätsstandards stets zurückwies.

Im Ruhestand blieb Hilbert dem Seminar für Zeitgeschichte eng verbunden. Mit seiner internationalen Erfahrung nahm er über viele Jahre, nach Art eines elder statesman, weiter aktiv am akademischen Leben teil, in Tübingen und darüber hinaus, mit Lehrveranstaltungen, studentischen Exkursionen, Pflege der kollegialen Community, Besuch von Kolloquien (wie denen des Komitees) und einigen Publikationen. Insgesamt eher ein Einzelkämpfer, und sich in den letzten Jahren mehr und mehr zurückziehend, verstarb er 90-jährig im Kreise seiner weiteren Familie.

Franz Knipping
Professor emeritus. Bergische Universität Wuppertal

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An der Philosophischen Fakultät der Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf
ist am Lehrstuhl für Neuere Geschichte zum 01.09.2017 eine Stelle

einer/eines wissenschaftlichen Mitarbeiterin/Mitarbeiters
(65%, EG 13 TV-L)

zu besetzen. Die Anstellung erfolgt befristet für die Dauer von drei Jahren. Es handelt sich um eine Qualifikationsstelle im Sinne des Wissenschaftsvertragsgesetzes (WissZeitVG), die der Förderung der wissenschaftlichen Qualifizierung der Mitarbeiterin/des Mitarbeiters dienen soll.

Ihre Aufgaben: Die Bearbeitung eines geschichtswissenschaftlichen Forschungsprojektes über „Infrastrukturen und die Kontinuität der Europäischen Integration: Der Europäische Post- und Fernmeldeverein 1942-1944“. Das von der Deutschen Forschungsgemeinschaft (DFG) finanzierte Projekt wird von Pascal Griset (Universität Paris-Sorbonne) und Guido Thiemeyer (Heinrich-Heine Universität Düsseldorf) koordiniert. Beteiligt sind Forscherinnen und Forscher aus den Universitäten Düsseldorf, Siegen, Paris und Straßburg.
Ziel ist es, Kontinuitäten und Diskontinuitäten der europäischen Integration am Beispiel des Europäischen Post- und Fernmelde-vereins während des Zweiten Weltkriegs zu untersuchen.

Fristdatum: 17.04.2017

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