Prix de thèse 2014
Cinq thèses ont été pré-sélectionnées
A découvrir ici

UE: Les positions française et allemande sont-elles conciliables?

Actes de la table ronde :

« Les positions française et allemande sont-elles conciliables
face aux enjeux de l’union politique et de la gouvernance économique européennes ? »

Cette rencontre a eu lieu au Goethe-Institut de Paris le mardi 29 avril 2014.

[consulter les actes de la table ronde]

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Remise du Prix de thèse du Comité à l’Institut Goethe

Le 17 juin, le prix de thèse du Comité (décerné en octobre 2012) a été remis à Fabien Théofilakis, à l’Institut Goethe.

Nous avons tous été accueillis à l’Institut par son directeur, Joachim Umlauf.

La remise du prix de thèse a été faite par le Professeur Wilfried Loth, Président du Comité franco-allemand des historiens qui lui a également remis un chèque de 1500 € (500 € viendront en complément, comme convenu, pour aider à la publication en allemand de son livre Les prisonniers de guerre allemands. France, 1944-1949 paru aux Éditions Fayard il y a quelques jours.

Le Professeur Étienne François, Secrétaire général du Comité franco-allemand des historiens, a retracé le parcours du lauréat et a expliqué pourquoi le Comité n’avait pas hésité lors de son choix.

select6

select4Fabien Théofilakis
présentant le résultat de ses recherches et
remerciant l’ensemble de ceux qui y ont contribué
ou lui ont facilité le travail.
Iselect1Joachim Umlauf
accueillant ses invités
select2Wilfried Loth
remettant le prix au nom du Comité
select5 select3Étienne François
select7 La cérémonie s’est achevée par un « pot » de l’amitié offert par l’Institut Goethe.

 

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Le regard de l’occupant. Paris vu par les Allemands 1940–1944

Bernd Wegner,
professeur à l’université Helmut Schmidt de Hambourg,
fera une conférence

le 12 juin à 18 h à l’INSTITUT HISTORIQUE ALLEMAND
sur le thème :

« Le regard de l’occupant. Paris vu par les Allemands 1940–1944 »

Vortrag von Bernd Wegner, Universität Hamburg,

organisiert vom DHIP (S. Martens) in Zusammenarbeit mit dem Musée Carnavalet
im Rahmen der Ausstellung »Paris libéré, Paris photographié, Paris exposé«.
Kommentar: Gaël Eismann, Universität Caen.

Hôtel Duret-de-Chevry
8 rue du Parc-Royal
75003 Paris

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Horaire modifié : remise du Prix de thèse du Comité

Le Goethe-Institut Paris et le Comité franco-allemand des historiens

ont l’honneur de vous inviter à une présentation du livre de

 Fabien Théofilakis

Les prisonniers de guerre allemands. France, 1944-1949

qui vient de paraître chez les Éditions Fayard.

 Date : Mardi le 17 juin 2014, à 18h00 (horaire modifié)

Lieu : Goethe-Institut Paris, 17 avenue d’Iéna

Le prix de thèse du Comité franco-allemand des historiens sera remis à l’auteur. 

les_prisonniers_de_guerre_allemands_fabien_theofilakis

Intervenants :

Pr. Wilfried Loth, Président du Comité franco-allemand des historiens
Pr. Étienne François, Secrétaire général du Comité franco-allemand des historiens
Dr. Fabien Théofilakis, Centre Marc Bloch (Berlin)

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Vier neue Mitglieder seit Januar 2014 / Quatre nouveaux membres

Das deutsch-französische Historikerkomitee erneuert sich noch mal dieses Jahr mit dem Eingang neuer Mitglieder der jungen Historikergenerationen.

Somit hat das Komitee das Vergnügen gehabt
- seit Januar 2014
seitens des Französischen: Elise Petit, Anne-Laure Briatte-Peters und Matthieu Osmont
seitens des Deutschen: Johannes Grossmann

Sie kommen zu den zwanzig neuen Mitgliedern im Jahre 2012-2013 hinzu.

neu-mitLe Comité franco-allemand des historiens se renouvelle encore cette année avec l’entrée de nouveaux membres des jeunes générations d’historiens

Ainsi, le Comité a eu le plaisir d’accueillir
depuis janvier 2014 :
côté français: Elise Petit, Anne-Laure Briatte-Peters und Matthieu Osmont
côté allemand: Johannes Grossmann

 

Ils s’ajoutent aux vingt nouveaux membres en 2012-2013.

  • Vous retrouverez leurs liens institutionnels dans la liste des membres (allemands et français).
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Allemagne et modernité artistique après 1945

 

Les 2 Journées d’Etudes pour lesquelles le CFP avait été diffusé précédemment se dérouleront

les mercredi 25 et jeudi 26 juin prochains

à la Fondation Lucien Paye (Cité Universitaire),

repenser-moderniteCes Journées auront pour thème l’Allemagne de 1945 et la reconstruction de la vie artistique dans les 4 zones d’occupation, sur fond d’affrontements idéologiques et politiques entre Américains et Soviétiques. Les arts plastiques, la musique, le cinéma et la littérature seront abordés dans leur lien à l’entreprise de reconstruction, en connexion avec le climat politique particulier.

Vous trouverez ci-joint le programme détaillé de ces journées et du concert du mercredi soir.

- 1ère Journée : Mercredi 25 juin, 9h30-18h
- Dans le prolongement de l’après-midi consacré à la musique, concert « Eclats de modernité » à 20h
- 2ème Journée : jeudi 26 juin, 10h-16h

L’accès aux Journées et au concert est gratuit.
Pour toute réservation : Elise.Petit@u-pem.fr

 

Lieu de l’événement :
Fondation Lucien Paye
Cité Universitaire
Entrée par le 47 boulevard Jourdan
2ème bâtiment à gauche
T3a station Montsouris / RER B Cité Universitaire

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Promotionsstellen / Contrats doctoraux

Promotionsstellen
»Internationale Herausforderungen und die Entstehung eines öffentlichen
Raums in Europa seit den 1970er Jahren«

Institution: Deutsches Historisches Institut Paris
Datum: 01.10.2014−30.09.2017

Bewerbungsschluss: 22.06.2014

Das Deutsche Historische Institut Paris (DHIP) vergibt im Rahmen eines neuen Forschungsschwerpunktes zum Herbst 2014 Promotionsstellen zum Themenfeld »Internationale Herausforderungen und die Entstehung eines öffentlichen Raums in Europa seit den 1970er Jahren«. Dabei geht es um die Frage nach Konvergenzen in der Wahrnehmung internationaler Herausforderungen in Europa sowie um die sich daraus ergebende Definition einer europäischen Politik. Dieser Ansatz soll am Beispiel von Umweltfragen auf seine Tauglichkeit zum Beschreiben der jüngeren europäischen Geschichte geprüft werden.
Bewerbungen, welche die Entstehung eines öffentlichen Raums in Europa auf anderen Feldern in historischer Perspektive untersuchen, sind ebenfalls willkommen. Ein inhaltlicher Bezug zu Frankreich und/oder Deutschland ist wünschenswert, aber nicht zwingend.

Contrats doctoraux :
« Défis internationaux et émergence d’un espace public en Europe depuis les années 1970 »

Institution : Institut historique allemand
Durée : 01/10/2014–30/09/2017

Date limite de candidature : 22/06/2014

Dans le cadre d’un nouvel axe de recherche, l’Institut historique allemand (IHA) à Paris offre pour l’automne 2014 des contrats doctoraux sur le thème « Défis internationaux et émergence d’un espace public en Europe depuis les années 1970 ». Les recherches porteront sur la question des convergences dans la perception des défis internationaux en Europe, ainsi que sur la définition d’une politique européenne qui en résulte. Il s’agira de mettre à l’épreuve la pertinence de cette approche pour décrire l’histoire européenne récente, en prenant pour exemple les questions environnementales. Les candidats traitant d’un point de vue historique l’émergence d’un espace public en Europe dans d’autres domaines sont également les bienvenus. Les sujets en lien avec l’Allemagne et/ou la France sont appréciés, mais pas obligatoires.

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Bericht: Transnationale Repräsentationen von Flucht und Vertreibung der Deutschen nach dem Zweiten Weltkrieg (Deutschland – Polen – Tschechien – Slowakei)

Vom 20. bis 22. März 2014 fand an der Universität Lille 3 das von Prof. Dr. Dominique Herbet (Lille 3) und Dr. Carola Hähnel-Mesnard (Lille 3) veranstaltete Symposium „Transnationale Repräsentationen von Flucht und Vertreibung der Deutschen nach dem Zweiten Weltkrieg (Deutschland – Polen – Tschechien – Slowakei)“ statt.

Aus einer europäischen Perspektive sollte erörtert werden, inwieweit heutzutage die Wahrnehmung von Flucht und Vertreibung der Deutschen Gegenstand der zeitgeschichtlichen Forschung in den jeweiligen Ländern ist und inwiefern es in diesem Bereich wissenschaftliche Neuansätze gibt. Außerdem sollten die möglichen Auswirkungen der Ereignisse und ihrer Wahrnehmungen auf die Konstruktion von Identitäten und Erinnerungen in Mitteleuropa thematisiert werden. Der Schwerpunkt der Tagung lag auf der Repräsentation der geschichtlichen Ereignisse (mit einem Fokus auf die Zeit nach 1989) und auf deren Darstellung in der Literatur, in der Kunst, in den Medien sowie in Museen bzw. Ausstellungen.

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Die Tagung teilte sich in neun sich ergänzende Panels. Das erste Panel stand unter dem Titel „Globale Ansätze“ und wurde von Anne Bazin (IEP Lille) mit einem Referat über die Frage der Vertriebenen in den Beziehungen zwischen Deutschland und seinen Nachbarn nach 1989 eröffnet. Die Jahre 1989/1990 bilden dabei eine Zäsur, denn ab 1990 wurde auf beiden Seiten die Notwendigkeit einer Bewältigung der Vergangenheit anerkannt, ohne dass jedoch ein Konsens darüber gefunden werden konnte, wie sie stattfinden sollte bzw. wie die Beziehungen wieder aufgebaut werden sollten. A. Bazin beobachtete dabei drei Formen des Umgangs mit der Vergangenheit: vergessen und einen Schlussstrich ziehen, auf speziell ausgewählte Aspekte der Vergangenheit zurückgreifen sowie Wiedergutmachung. Obwohl sich der Blick auf Flucht und Vertreibung besonders nach 1998 verändert hat, so bleibt die Vergangenheit jedoch ein Mittel zur politischen Instrumentalisierung. Helmut Fehr (Budapest) befasste sich mit den Deutungsmustern zum Vertreibungskomplex in Polen und der Tschechischen Republik nach 1989 und sprach über die Deutschen als symbolisch „Andere“. In diesem Zusammenhang analysierte Fehr einerseits die Mobilisierung historischer Stereotypen und Feindbilder durch populistische Eliten, die mit einer Brutalisierung der politischen Rhetorik und der Betonung eines ethnischen Nationalismus einhergeht. Andererseits verwies Fehr auf gegenläufige Tendenzen vor allem aus dem gegenkulturellen Bereich, die durch Denkmalenthüllungen, Theateraufführungen und Filmprojekte eine Kultur des Erinnerns pflegen. Insgesamt muss jedoch festgestellt werden, dass man in Polen und in der Tschechischen Republik bis jetzt noch über keine angemessene Sprache verfügt, um die Deutschen als Nachbarn neu zu betrachten. Im Anschluss daran brachte Lena Christolova (Konstanz) anhand der Filme Habermann von Juraj Herz (2010) und Töten auf Tschechisch von David Vondraček (2010) Überlegungen zum Thema der „Anerkennung“ des Anderen in die Diskussion ein, welche die Frage nach der persönlichen Verantwortung ebenso aufwirft wie die nach der Ausdifferenzierung verschiedener Anerkennungssphären.
Der Keynote-Vortrag von Michael Schwartz (Berlin) zum Thema „Ansichtssachen: Nationale, europäische und globale Perspektiven auf moderne ethnische Säuberungen“ stellte die Frage nach der angemessenen Untersuchungsebene in Hinblick auf ethnische Säuberungen. So zeigte Schwartz zunächst, inwiefern eine isolierte, selbstbezogene Betrachtung der Ereignisse aus der Nationalperspektive zur Absolutierung führen kann und nicht ausreicht, um die Stellung der eigenen Opfer in einem größeren Gesamtgeschehen angemessen zu verorten. Im Gegensatz dazu erlaube es eine prozessuale Sicht, die Vorgeschichten in Betracht zu ziehen und den zu Blick erweitern, und z.B. die Tendenz zum Rollentausch zwischen Tätern und Opfern sichtbar zu machen. Eine europäische, eurasische oder globale Perspektive ermögliche eine Reflexion über parallele Fälle und Präzedenzfälle sowie historische Wechselwirkungen. Schwartz betonte, dass man sich mit der politischen Funktion der Forschung über ethnische Säuberungen auseinandersetzen müsse und dass Perspektivierung und Relationierung nicht mit historisch-moralischer Relativierung verwechselt werden dürften.
Das zweite Panel widmete sich der Historiographie und wurde von Muriel Blaive (Wien) eingeleitet. Sie untersuchte den Zusammenhang zwischen historischen Fakten und kollektivem Gedächtnis in der Tschechoslowakei und der Tschechischen Republik. Dieses Gedächtnis sei durch drei Komponenten gekennzeichnet: die Erinnerungen an den Zweiten Weltkrieg, an die Flucht und Vertreibung und an den Kommunismus, die untereinander zu unterscheiden, aber nicht zu dissoziieren seien. Blaive betonte die Selektivität der kommunistischen Geschichtsdarstellung, die historische Indoktrinierung und die heute noch zu spürenden Folgen in Form von Ignoranz zum Thema Flucht und Vertreibung, welches in der Tschechischen Republik ein heikles Thema bleibt. Jerzy Józef Kołacki (Poznan) befasste sich anschließend mit der Behandlung von Flucht und Vertreibung der Deutschen in der polnischen Geschichtsschreibung nach 1989. Kołacki erläuterte, wie der Begriff der Vertreibung als Beschreibungskategorie, als historiographisches Problem bzw. als universaler Begriff, der allgemein eine Form von Säuberung kennzeichnet, angewendet und verstanden wird. Pascal Fagot (Straßburg) analysierte im Anschluss daran 2010 veröffentlichte amtliche Dokumente aus den 1950er Jahren über die organisierte Auswanderung von Deutschen aus Polen. Die aus unterschiedlichen Gründen gewollte Ausreise der Deutschen hatte hier nichts mehr mit „Vertreibung“ zu tun, und paradoxerweise war es jetzt Polen, das aus wirtschaftlichen Gründen wenig Interesse an dieser Abwanderung hatte. Die Benutzung und den Missbrauch des Begriffes der Familienzusammenführung, als Form eines erreichten Kompromisses zwischen der Volksrepublik Polen und der Bundesrepublik, deutete Fagot als eine verborgene normale Emigration.
Anschließend eröffnete Katarzyna Woniak (Berlin) das erste Atelier für Nachwuchswissenschaftler und stellte die Ergebnisse einer Studie über deutsche Heimatvertriebene und polnischen Sibirjaken in einer polnischen Kleinstadt dar, die sich in der Öffentlichkeit als Schicksalsverbundene darstellen. Woniak setzte sich mit der Nachhaltigkeit dieser vermeintlichen Erinnerungsgemeinschaft, die aus einer verwandten Form des Verlusts der Heimat resultierte, auseinander und verwies dabei vor allem auf die Mängel dieser Schicksalsverbundenheit, deren Kernproblem das Fehlen einer notwendigen Kritik und einer historischen Reflexion sei, denn die gegenseitig empfundene Empathie sei keine Voraussetzung, um die zwischen den beiden Gruppen vorhandene historische Asymmetrie zu theorisieren. Die Ethnologin Gesa Bierwerth (Laval) führte von 2008 bis 2013 eine Feldforschung zur Rolle von Reiseführern in einem Unternehmen durch, das für ehemalige Ostdeutsche Reisen nach Ostpreußen organisiert. Schwerpunkt der Arbeit ist die Frage nach der Rolle der Reiseführer. Während der Reisen wurde Heimwehtourismus in direkter Verbindung mit dem Thema Flucht und Vertreibung betrieben, aber auch das Kulturerbe aus deutscher Zeit gepflegt. Dabei spielten die Reiseführer als Moderatoren und Mediatoren eine beachtliche Rolle, die kritisch hinterfragt werden muss.

Der zweite Tagungstag begann mit einem Panel zur Musealisierung der Ereignisse um Flucht und Vertreibung. Catherine Perron (IEP Paris) stellte historische Museen, §96-Museen und Heimatmuseen vor und dokumentierte dabei eine zerklüftete Erinnerungslandschaft (Eva und Hans Henning Hahn), die der Entstehung eines kulturellen Gedächtnisses nicht immer förderlich war, was im Kontext der Eröffnung der Dauerausstellung eine besondere Relevanz hatte. Sie zeigte aber, dass das Thema Flucht und Vertreibung schon früh über eine institutionelle Stütze verfügte, die Museen jedoch auf Ikonisierung, Emotionalisierung setzten und jede Kontextualisierung fehlte. Ab 2000 entwickelte sich aber die Tendenz nach der von Rot-Grün initiierten Wende in der Förderungspolitik mehr in Richtung Historisierung und Transnationalität, vor allem in den größeren Museen. Die darauffolgende Präsentation von Michael Dorrmann (Stiftung Flucht, Vertreibung, Versöhnung) zeigte die geplante europäische Dimension der Dauerausstellung „Flucht, Vertreibung, Versöhnung“, wobei die chronologische Annäherungsweise vom 19. Jahrhundert ausgehend bis zum Ende des 20. Jahrhunderts bevorzugt wurde und auch Zeitzeugenberichte einen gewissen Platz haben sollten. Mit der Geschichte von Zwangsmigrationen und von gelungenen Beispielen der Integration wird beabsichtigt, zur Versöhnung beizutragen, und eine Europäisierung der Vertreibungserinnerung angestrebt.
Der Keynote-Vortrag von Bill Niven (Nottingham) zum Thema Erinnerung an den Holocaust und an Flucht und Vertreibung basierte auf einem Schlüsselerlebnis Ende der 70er, Anfang der 80er Jahre, als die US-Serie Holocaust 1979 und die ARD-Dokumentation Flucht und Vertreibung 1981 ausgestrahlt und von Millionen Deutschen gesehen wurden. Er hob die Spannungen zwischen beiden Erinnerungen hervor, welche auf dem Schuldgefühl der Deutschen basierten. Fakt ist jedoch, dass es ohne den Zweiten Weltkrieg und den Holocaust keine Vertreibung gegeben hätte, eine Erkenntnis, die sich schließlich im 21. Jahrhundert durchgesetzt habe, weshalb die politische Erinnerung heute nicht revisionistisch sei.

Im zweiten Atelier für Nachwuchswissenschaftler stellte Agnieska Kuczala (Katowice) zunächst ihr auf ethnologischen Beobachtungen während des Wahlkamps 2011 beruhendes Forschungsprojekt über die deutsche Minderheit in Oppeln vor, wobei sie mit den Begriffen „symbolische Vertreibung“ und „symbolische Rückkehr“ operierte. Letztere vollzog sich nach 1989, als Vertreter der deutschen Minderheiten auf lokaler, regionaler und nationaler Ebene wieder am politischen Leben teilnehmen und auf ihre Geschichte aufmerksam machen konnten. Alice Volkwein (Saint-Cyr) hinterfragte anschließend die Formen der kollektiven Erinnerung an Flucht und Vertreibung im vereinigten Deutschland und analysierte die unterschiedlichen Etappen in der zeitlichen Herausbildung dieses „Erinnerungsortes“. Einen wichtigen Einfluss hätten hierbei vor allem transnationale Diskurse im Zuge der europäischen Debatten zum Thema ausgeübt.
Der Nachmittag des zweiten Tagungstages war den literarischen Repräsentationen der Thematik gewidmet. Friederike Eigler (Washington) hielt zunächst einen anregenden Keynote-Vortrag zur Darstellung von „Flucht, Vertreibung und Heimat aus geokritischer Perspektive“, der auf raumtheoretische Konzepte zurückgriff, um anhand von Werken Horst Bieneks, Sabrina Janeschs und Jörg Bernigs zu zeigen, wie die Autoren dynamische und belebte literarische Räume konstruieren, um der Komplexität der Geschichte in den von Flucht und Vertreibung betroffenen Regionen gerecht zu werden.
Im anschließenden Panel standen Autoren der tschechischen sowohl deutschsprachigen Gegenwartsliteratur im Mittelpunkt. Martin Petras (Lille) und Kristyna Matysova (Lille) stellten in ihren Vorträgen die jüngsten Werke von Radka Denemarková, Jakuba Katalpa und Kateřina Tučková vor, die anhand unterschiedlichster Figurenkonstellationen und Plots der schwierigen deutsch-tschechischen Vergangenheit näher zu kommen versuchen und dabei auch die gängigen nationalen Interpretationsmuster der Geschichte seitens der Tschechen in Frage stellen. Abschließend untersuchte Emmanuelle Aurenche (Lyon) an Texten von Tanja Dückers, Olaf Müller und Hans-Ulrich Treichel das Motiv der Reise in die ehemalige Heimat der Elterngeneration und dessen Funktion bei der Rekonstruktion von Erinnerungen seitens der dritten Generation.
Am Samstag fand dann das zweite Panel zu literarischen Darstellungen von Flucht und Vertreibung statt. Marcin Cieński (Wroclaw) begab sich zunächst auf Spurensuche in der polnischen Literatur und unterschied zwischen drei Zeiträumen. Die erste Periode bis Mitte der 70er Jahre war durch eine Verdrängung der Vertreibung, durch die Ausradierung deutscher Elemente und durch ein Bild der Deutschen als Feinde gekennzeichnet. Erst ab Mitte der 70er Jahre fielen neue Elemente auf, wie die Idealisierung oder auch die Verharmlosung des Geschehens. Die Erinnerungssuche spielte eine beachtlichere Rolle. Nach 1989 wurde die Vertreibung präziser dokumentiert. Meike Penkwitt (Aachen) widmete sich der Darstellung des Themas durch die Autorin und bildenden Künstlerin Erica Pedretti anhand von Texten aus den 1970er und 1990er Jahren. Penkwitt untersuchte inhaltliche, erzähltechnische und erzähltheoretische Aspekte des Werkes und hob unterschiedliche Aspekte wie die Thematisierung der Schuldhaftigkeit, die Autofiktionalität, die Musikalität und den hybriden Charakter des Textes hervor, die insgesamt zu einem sensiblen Umgang mit dem Thema führten. Katja Schubert (Nanterre) richtete ihren Fokus auf die Vertreibung im Spätwerk von Christa Wolf und vertrat die These einer Entwicklung in den Texten von Christa Wolf, die von einer vollständigen Verankerung des Themas im Kontext des Zweiten Weltkriegs und der NS-Zeit zu einer Reduzierung der Perspektive, zu einem gewissen Abschied von der Geschichte im Spätwerk führte. Der Analyse lagen drei Texte zugrunde: Blickwechsel (1970), Stadt der Engel (2010), August (2012). Vor allem in letzterem sei die radikale Abdichtung vor der Geschichte bemerkenswert, die auf eine Resignation und Desillusion am Ende des Lebens verweise.
Das nächste Panel stand unter dem Motto „Audiovisueller Bereich: Kino, Fernsehen“ und wurde von Maren Röger (Warschau) eingeleitet. Sie zog einen Vergleich zwischen den audiovisuellen Geschichtsbildern der Vertreibung in (West-)Deutschland und Polen seit 1945 und vertrat die These, dass in der Bundesrepublik ein umfangreiches gepflegtes Gedenken stattgefunden habe und dass in der DDR und der Volksrepublik Polen der Begriff des Tabus nicht ganz treffend sei, auch wenn das Gedenken der ideologischen Sprachregelungen unterworfen war. Während in der Frühphase bis zu den 60er Jahren die Darstellung der Zwangsumsiedlung entkonkretisiert war, versuchte man in den 1970er Jahren eine neue Sprache für den Verlust der Ostgebiete zu suchen. In den 80er Jahren erfuhr das Thema ein verstärktes öffentliches Interesse, wobei der Zeitzeuge eine immer zentralere Rolle spielte. Nach 1989 folgte dann ein regelrechter Erinnerungsboom, der seinen Höhepunkt in den 2000er Jahren erreichte. Christian Jacques (Straßburg) interessierte sich anschließend für die Materialität der Medialisierung von Wissen über Dokumentarfilme, die er als Ort der Vermittlung von Wissen versteht. Jacques zufolge kann man die Dokumentarfilme Flucht und Vertreibung von Just von Morr und Eva Berthold (ARD/BR 1981) und Die große Flucht von Guido Knopp (ZDF 2001) als Meistererzählungen verstehen, die eine bis heute gültige Ikonographie entwickeln. Er zeigte des Weiteren auf, wie trotz der Erwähnung der universalen Werte der Menschenrechte die Darstellung der Vergangenheit ethnozentriert blieb. Nur die Bildung eines transnationalen oder europäischen öffentlichen Raumes könne es ermöglichen, über Repräsentationen einer gemeinsamen Vergangenheit zu verfügen. Die Geographin Nadine Fonta (Paris) führte in ihrer Analyse den Dokumentarfilm Aber das Leben geht weiter von Karin Kaper und Dirk Szuszies (2001) und den 2008 erschienenen polnischen Atlas „Illustrierte Geschichte der Flucht und Vertreibung – Ost- und Mitteleuropa 1939-1959“ zusammen. Während die Karten die historischen Ereignisse möglichst genau darzustellen versuchen, bildet der Atlas den wissenschaftlichen Kontrapunkt zu dem Dokumentarfilm, der in seiner Darstellungsweise sehr subjektiv ist.
Das letzte Panel der Tagung war den Fragen von „Erinnerung und Gedächtnis“ gewidmet. Die Historikerin Ségolène Plyer (Straßburg) präsentierte eine auf 60 Oral-History-Interviews beruhende Studie über sudetendeutsche Lebenserzählungen und das Gedächtnis der Vertreibung. Die zwischen 1997 und 2001 interviewten Personen, die vor 1945 im Sudetenland und danach in beiden deutschen Staaten wohnten, lieferten Erzählungen, die eine unerwartete Homogenität sowohl des Erzählten als auch der Erzählweise zutage legten. Eine Erklärung dafür sei, dass alle Interviewten die Ereignisse als Kinder erlebt und sich dann mit den Leiden der Eltern- und Großelterngeneration identifiziert und deren Erzählungen übernommen haben. Dies führe zur Herausbildung eines erstarrten Gedächtnisses. Das Referat von Gwenola Sebaux (Angers) erwies sich als Replik auf den vorangehenden Vortrag. In ihrer anthropologischen Untersuchung über die Deutschen aus dem Banat zeigte sie, inwiefern die Repräsentationen in dieser Gruppe voneinander abweichen. Sie betonte die Besonderheit dieses Fallbeispiels und unterschied zwischen den Deutschen aus dem Banat, die in die Bundesrepublik emigrierten und den Deutschen, die im Banat geblieben sind und nicht aus den rumänischen Gebieten vertrieben wurden. Einerseits könne man wegen eines komplexen „Entheimatungsprozesses“ beider Gruppen vielfältige, fragmentierte Erinnerungen wahrnehmen, andererseits sei das Banat auch Ort eines Kulturtransfers, da sich die rumänische Mehrheitsbevölkerung vermehrt deutsches „Kulturgut“ aneigne und die Gruppe der verbliebenen Deutschen eine hybride Identität annehme. Dieses Referat zeigte, wie die Identitätsfragen und die Fragen zum Thema der Erinnerung zur Deutung der Zeit nach der Vertreibung beitragen können. Das Panel und die Tagung endeten mit einem Vortrag von Pierre de Trégomain (Paris) über die Siebenbürger Sachsen, einem Sonderfall, da diese Gruppe keine Vertreibung erlebte, sondern nur teilweise aus dem Norden Transsilvaniens evakuiert wurde. Gegenstand der Analyse waren die politischen Repräsentationen der Ereignisse am Ende und nach dem Zweiten Weltkrieg im Diskurs der Siebenbürger Sachsen. Mit der Methode der Diskursanalyse wurde herausgearbeitet, wie sich die Siebenbürger Sachsen auf Kosten der Wirklichkeitstreue einer Gemeinschaft anschlossen, die auf dem gemeinsamen Gedächtnis der Heimatvertriebenen beruhte. Am Beispiel von öffentlichen Veranstaltungen zeigte de Trégomain, wie durch semantische Verschiebungen die Zugehörigkeit zu dieser historischen Gemeinschaft der Vertriebenen gefestigt wurde.

Die Konferenz hat insgesamt mit ihrer Vielfalt von Ansätzen und Gegenständen einen Beitrag zur Forschung zur transnationalen Repräsentationen von Flucht und Vertreibung geleistet, auch wenn mehrere Beispiele gezeigt haben, dass es noch Schwierigkeiten gibt, in den Dialog mit den Nachbarn zu treten, ohne eine nationale Perspektive einzunehmen.

CR rédigé par Lise BLONDEEL, agrégée et doctorante à CECILLE (Université Charles de Gaulle – Lille III)

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Les prisonniers de guerre allemands. France, 1944-1949.

Nouvelle parution

Fabien Théofilakis, Les prisonniers de guerre allemands. France, 1944-1949. Une captivité de guerre en temps de paix, Éditions Fayard, avril 2014, 800 pages, 155 x 235, 32 €

Entre 1944 et 1948, presque 1 000 000 de prisonniers de guerre allemands sont détenus en France, d’abord dans des enceintes sauvages et des sites provisoires, puis dans des camps réguliers, enfin chez des particuliers.
Figures honnies de l’Occupation, ces soldats de Hitler deviennent, vaincus, un enjeu majeur de la sortie de guerre de l’Europe en pleine reconstruction. Les Allemands réclament leur libération, les Américains comptent sur eux lorsque la Grande Alliance cède la place à la guerre froide et le gouvernement français entend se servir de cette main-d’œuvre peu chère et docile pour effacer les traces de la défaite.

De sa plongée au cœur des archives françaises, allemandes, suisses, américaines, britanniques, vaticanes, Fabien Théofilakis nous offre une connaissance renouvelée de la transition française de la guerre à la paix. A partir de documents inédits et de nombreux témoignages d’anciens prisonniers qu’il a recueillis, il rend compte de cette captivité oubliée. Il campe ainsi le face-à-face inversé entre vainqueurs et vaincus d’hier dans une France qui a du mal à surmonter les traumatismes de l’Occupation et de la collaboration. Il dévoile une cohabitation intime comme les petits entrelacs d’une vie quotidienne tendue entre Français et Allemands. Il interroge le lien ambigu de la société allemande sous le nazisme puis sous occupation française avec ses prisonniers jusqu’à leur rapatriement. Il resitue l’enjeu des prisonniers de guerre dans la redéfinition des relations entre Alliés. Ce travail magistral comble une lacune et propose une autre vision de l’immédiat après-guerre, celle du retour de la paix en Europe occidentale.

Zwischen 1944 und 1948 wurden fast eine Million deutsche Kriegsgefangene in Frankreich gefangen gehalten, zuerst im offenen Gelände und an provisorischen Standorten, dann in Kriegsgefangenenlagern, schließlich bei Privatpersonen. Diese Hitler-Soldaten, die die verpönte Besatzung verkörperten, wurden als besiegte Feinde zu einem Hauptthema in der Übergangszeit zum Frieden im Europa detheofilakis-couvs Wiederaufbaus. Die Deutschen verlangten ihre Befreiung, die Amerikaner rechneten mit ihnen, als die Große Allianz durch den Kalten Krieg verdrängt wurde, und die französische Regierung plante, diese billigen und gefügigen Arbeitskräfte einzusetzen, um die Spuren der Niederlage zu beseitigen.

Dank seiner Arbeit in französischen, deutschen, schweizerischen, amerikanischen und vatikanischen Archiven bietet uns Fabien Théofilakis neue Erkenntnisse über den Übergang vom Krieg zum Frieden im Nachkriegsfrankreich. Anhand bisher unveröffentlichter Dokumente sowie zahlreicher Aussagen von ehemaligen Kriegsgefangenen, die er interviewt hat, schildert Fabien Théofilakis diese vergessene Gefangenschaft. Er beschreibt das umgekehrte Machtverhältnis zwischen den einstigen Siegern und Besiegten in Frankreich, einem Land, das die Traumata der Besatzung und der Kollaboration nur mit Schwierigkeiten zu überwinden vermochte. Er bringt das intime Zusammenleben sowie das gespannte Alltagsleben zwischen Franzosen und Deutschen ans Licht. Die zweideutige Verbindung der deutschen Gesellschaft mit ihren Gefangenen betrachtet er im Zeitraum von deren Gefangennahme bis zur Repatriierung. Fabien Théofilakis verortet die „Frage der Kriegsgefangenen“ in der Neubestimmung der Beziehungen zwischen den Alliierten. Diese mehrfach preisgekrönte Arbeit füllt eine Forschungslücke und bietet eine neue Sichtweise auf die unmittelbare Nachkriegszeit, als Westeuropa wieder in Frieden lebte.

L’auteur
Germaniste, agrégé d’histoire et docteur en histoire contemporaine, Fabien Théofilakis a notamment obtenu pour sa thèse le prix Pierre Grapin, celui de l’Université franco-allemande mais aussi du Comité franco-allemand des historiens. L’auteur, actuellement au Centre Marc-Bloch (Berlin), est membre du laboratoire de recherche « Histoire de l’art et des représentations » (université de Paris Ouest-Nanterre) et chercheur associé à l’Institut d’histoire du temps présent (CNRS).

ico_permalien  Il donnera très bientôt une conférence-débat à l’Institut Goethe à Paris lors de laquelle le prix de notre comité lui sera remis.

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Prix de thèse du Comité 2014 : Sélection

competence_formationsCinq thèses ont été pré-sélectionnées pour participer à la dernière phase d’attribution du prix.
En voici les titres, auteurs et résumés.
La thèse choisie sera annoncée lors de l’Assemblée générale du Comité qui aura lieu le jeudi 23 octobre à Grenoble.

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  • Anna Karla, Revolution als Zeitgeschichte. Memoiren der Französischen Revolution in der Restaurationszeit

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Thèse de doctorat d’histoire préparée sous la double direction de M. Wolfgang Hardtwig, professeur à l’Université Humboldt de Berlin et de M. Michael Werner, directeur de recherche au CNRS et Directeur d’études à l’EHESS, et soutenue le 15 mai 2013 à l’Université Humboldt.

L’étude retrace l’histoire de la Collection des Mémoires relatifs à la Révolution française. Lancée au printemps 1820 par la maison d’édition parisienne Baudouin Frères et poursuivie jusqu’en 1830, cette collection d’environ soixante tomes représente aujourd’hui encore un corpus de sources essentiel à l’histoire de la Révolution française. Porter un regard rétrospectif sur la Révolution à partir de la Restauration transforme la vision qu’on en a : sa constitution en tant qu’évènement majeur des XIXe et XXe siècles fut préparée en grande partie par les Mémoires des contemporains et par leurs éditions à grande échelle sous la Restauration. La publication de ces Mémoires marque le début d’une « histoire contemporaine » à la française.

  • Ute Engelen, Demokratisierung der betrieblichen Sozialpolitik? Das Volkswagenwerk in Wolfsburg und die Automobiles Peugeot in Sochaux 1944-1980

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Thèse de doctorat d’histoire préparée sous la double direction de M. Thomas Welskopp, professeur à l’Université de Bielefeld, et de M. Patrick Fridenson, directeur d’études à l’EHESS, et soutenue le 11 novembre 2011 à l’EHESS.

Der Vergleich der betrieblichen Sozialleistungen in den Hauptwerken von Volkswagen in Wolfsburg und Peugeot in Sochaux zeigt bei beiden Automobilherstellern trotz unterschiedlicher Rahmenbedingungen ähnliche Trends. Zunehmend zogen sich die Unternehmen aus der Leistungserbringung zurück, wie in der Unterstützung sozialer Angebote anderer Initiatoren und der Subsidiarität betrieblicher Leistungen deutlich wird. In einer Ausweitung des Empfängerkrieses, höheren Leistungen sowie ihrer Kodifizierung äußert sich die zunehmende Zugänglichkeit und Verlässlichkeit der Sozialleistungen. Durch Monetarisierung, Diversifizierung sowie Individualisierung von Sozialmaßnahmen wuchsen die Einflussmöglichkeiten der Beschäftigten. Mit Blick auf den inhaltlichen Wandel und die stärkere Aushandlung der Sozialleistungen kann man daher von ihrer Demokratisierung sprechen.

  • Michel Dubois, Génération politique. Engagement, politisation et mobilisation dans les organisations de jeunesse des partis politiques en RFA et en France (1966-1974)

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Thèse de doctorat d’histoire préparée sous la double direction de M. Jean-Paul Bled, professeur à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV), et de M. Andreas Wirsching, directeur de l’Institut für Zeitgeschichte à Munich, et soutenue le 27 juin 2012 à l’université d’Augsbourg.

Au cours de la décennie encadrant le tournant de 1968, la politisation des jeunes atteignit un seuil inconnu auparavant de demeuré inégalé depuis, liant entre elles les cohortes d’âge pour former une « génération politique » par excellence. L’expérience d’une politisation quasi quotidienne au sein de la jeunesse constitue le dénominateur commun de la « génération 68 », bien davantage qu’une participation variable, limitée, voir opposée aux différents mouvements. Construire l’histoire de « 68 » suppose donc de déplacer les centres d’intérêt historique vers les principaux cadres de cette politisation.  Faisant converger les modèles et les pratiques des partis politiques ouest-allemands et français, la mutation des organisations de jeunesse politique accéléra de manière décisive la démocratisation de la vie politique amorcée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, forçant les partis à s’adapter pour répondre au grand défi qui fut le leur tout au long du XXe siècle, celui de l’intégration des masses à la démocratie.

  • Elise Lanoë, La culture au service de la diplomatie? Les politiques culturelles extérieures de la RFA et de la France au Brésil (1961-73)

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Thèse de doctorat en études germaniques préparée sous la direction de M. Jérôme Vaillant, professeur à l’Université de Lille III, et soutenue le 21 mai 2012 à Lille.

Cette étude met en regard les politiques culturelles extérieures de la RFA et de la France entre 1961 et 1973 en direction du Brésil. À l’égard de la mise au service des grands enjeux des relations internationales, on note une analogie entre les cas allemand et français, la rivalité interallemande conduisant comme la rivalité franco-algérienne à l’instauration de politiques culturelles comparables dans leur combativité. Dans le contexte des Trente Glorieuses la culture se voit attribuer un rôle de soutien à l’économie : soutien plutôt accessoire côté allemand, soutien conçu comme fondamental côté français. Enfin, à la fin des années 1960, l’action des instituts culturels est soumise à un changement de paradigme : l’idée de réciprocité des échanges s’impose dans un contexte socioculturel européen marqué par le tiers-mondisme et les révoltes étudiantes. Alors que les Instituts Goethe tentent d’instaurer une action culturelle fondée sur le dialogue avec le public, la réciprocité des échanges et la subversion des limites posées par le régime militaire, les Alliances françaises et services culturels restent majoritairement dans une ligne de non-immixtion dans les affaires intérieures et continuent de pratiquer l’export culturel unilatéral.

  • Talia Bachir-Loopuyt,Une musique du monde faite en Allemagne? Les compétitions Créole et l’idéal d’une société plurielle dans l’Allemagne d’aujourd’hui

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Thèse de doctorat préparée sous la double direction de M. Wolfgang Kaschuba, professeur à l’Université Humboldt de Berlin et de M. Michael Werner, directeur de recherche au CNRS et Directeur d’études à l’EHESS, et soutenue le 28 janvier 2013 à l’EHESS.

Ce travail explore les relations entre création musicale, diversité culturelle et mondialisation dans l’Allemagne d’aujourd’hui en partant d’un cas : Créole, un cycle de compétitions qui donne lieu depuis 2006 à des festivals dans différentes villes d’Allemagne et à un prix récompensant trois ensembles de « musiques du monde d’Allemagne » (Weltmusik aus Deutschland, depuis 2010 : globale Musik aus Deutschland). Selon les textes des programmes, cette manifestation est censée illustrer les connexions émergeant entre divers cultures et genres musicaux présents en Allemagne. Lorsque l’on se penche sur le processus d’émergence de ce projet et les dynamiques de mobilisation des divers participants, il s’avère que le spectre des attentes est plus complexe et que ces événements, plutôt qu’illustrer une réalité univoque, fabriquent en des versions plurielles les musiques du monde d’Allemagne.

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Le chemin du sacrifice

Nouvelle publication

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LE CHEMIN DU SACRIFICE de Fritz von Unruh

Traduit de l’allemand par Martine Rémon
Préface de Nicolas Beaupré
Dix-huit Illustrations de Vincent Vanoli
240 p., 19 €

Le livre

Ecrit alors que la bataille de Verdun fait rage et censuré jusqu’à la fin de 1918, Le chemin du sacrifice est, au même titre qu’Orages d’acier d’Ernst Jünger, dont il est le précurseur pacifiste, une œuvre majeure de l’histoire de la littérature.

Ancien officier de carrière, Fritz von Unruh se réengage dans l’armée en 1914. Il est encore auréolé du prix Kleist qu’il vient de recevoir et l’état-major lui confie la mission de faire la chronique de la bataille de Verdun qui se prépare. Mais au lieu de rédiger une œuvre à la gloire du patriotisme et de l’héroïsme des soldats allemands, Fritz von Unruh dénonce l’absurdité d’une guerre qui fait sombrer les hommes dans la folie. Implacable réquisitoire, aussi puissant que poignant, ce roman retrace le destin d’une compagnie dont les hommes vont être confrontés à la terreur de l’assaut. Que peuvent la fraternité et les rêves de paix face au déchaînement du métal en furie et à l’imminence de la tragédie ?

L’auteur

Issu d’une famille de la noblesse prussienne, Fritz von Unruh (1885-1970) se consacre exclusivement à l’écriture (théâtre, poésie, romans) après avoir mis fin à sa carrière militaire. Antinazi de la première heure, infatigable militant pour la paix et grand humaniste, il choisit l’exil en France, puis aux Etats-Unis. Déchu de sa nationalité par le régime national-socialiste, il ne retourne en Allemagne qu’après la fin de la Seconde Guerre mondiale et reçoit le prestigieux prix Goethe en 1948.


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Que reste-t-il de 1870-1871 en 1914 ?

27-28 et 29 mars 2014 – Colloque international

D’une guerre à l’autre : que reste-t-il de 1870-1871 en 1914 ?

Musée départemental de la Guerre de 1870 et de l’Annexion à Gravelotte (Lorraine)

Cette première manifestation scientifique – au sein d’un tout nouveau musée – a pour objectif de mettre en relation la guerre de 1870 et la Première Guerre mondiale, en tenant compte des recherches les plus récentes. Ainsi, cette réévaluation des rapports entre ces deux guerres sera abordée à travers différentes pistes (relations internationales, axe militaire : comparaisons entre 1870 et les premières campagnes de 1914, axes économiques, sociétaux et culture ls).

Le colloque proposé par le Conseil général de la Moselle est le fruit d’un partenariat entre le Conseil scientifique du Musée départemental de Gravelotte, le Centre d’histoire de Sciences Po et le Centre de Recherche Universitaire Lorraine d’Histoire (CRULH) / Université de Lorraine.

Ce colloque a obentu le label Centenaire, accordé par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale.

Le comité scientifique du colloque est composé de
Jean-François Chanet (Sciences Po), Christopher Clark (University of Cambridge), François Cochet (Université de Lorraine), Olivier Dard (Université Paris Sorbonne), Étienne François (Freie Universität Berlin), Christine Krüger (Georg-August-Universität Göttingen), Jörn Leonhard (Albert-Ludwigs-Universität Freiburg), Jakob Vogel (Sciences Po), Éric Necker (conservateur en chef du patrimoine).

Placé sous la présidence d’honneur du Professeur François Roth, Président du Conseil scientifique du musée.

>> En savoir plus

Centre d’histoire de Sciences Po
56 rue Jacob, 75006 Paris, France

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Allemagne année Zéro : repenser la modernité artistique à l’aube de la Guerre froide

Appel à communications
Allemagne année Zéro : repenser la modernité artistique à l’aube de la Guerre froide
Journées d’études pluridisciplinaires
Université Paris-Est – Centre de recherche Littératures, Savoirs et Arts (LISAA)
Paris, mercredi 25 et jeudi 26 juin 2014
Fondation Lucien Paye, 45 boulevard Jourdan, Paris 15°
Responsables : Élise Petit, Geneviève Mathon
Comité scientifique : Pascale Alexandre, Marc Cerisuelo, Martin Laliberté
* * *
8 mai 1945 : la signature de la capitulation sans conditions de l’Allemagne met fin à près de treize années du régime hitlérien et sonne l’« Heure Zéro » (Stunde Null). C’est dans ce contexte que les trois puissances alliées (États-Unis, Union Soviétique, Grande-Bretagne), bientôt rejointes par la France, amorcent la reconstruction de l’Allemagne. Partagée en quatre zones, elle est théoriquement gouvernée indépendamment, avec pour objectif néanmoins commun la démocratisation. Malgré des positionnements idéologiques antagonistes, la reconstruction de l’Allemagne est envisagée par tous sous l’angle de la rupture radicale avec le passé. Afin d’extirper les germes idéologiques, une vaste entreprise de « dénazification » est lancée, à laquelle s’ajoute celle de « rééducation » ou de « réorientation ». Complice d’un régime ayant, au nom de la pureté raciale, basculé dans la barbarie et la folie meurtrière autodestructrice, le peuple allemand fait l’objet de politiques visant à le « purifier » et à « épurer » la société dans son ensemble.
Cette « épuration » s’applique rapidement au système éducatif, aux administrations, à la langue allemande et aux arts eux-mêmes. Au premier plan, la musique, instrumentalisée et exploitée par le régime hitlérien. La nouvelle pureté recherchée, avant tout politique, se traduit dans un premier temps par un engouement pour des styles musicaux et des compositeurs stigmatisés par le régime hitlérien comme « dégénérés ». Parallèlement à ces premières tentatives de réhabilitation, la création musicale est encouragée, à l’Ouest comme à l’Est, pour permettre l’avènement d’une musique « vierge », irréprochable.
À l’Ouest les acteurs culturels, particulièrement les Américains, aspirent à réunir artistes et intellectuels autour de la réflexion sur la naissance d’une nouvelle musique pour reconstruire une identité européenne sur des valeurs communes. À l’Est, bien que la relation des communistes staliniens à la musique diffère de celle des nazis dans les intentions originelles, des écueils aux résultats parfois convergents apparaissent.
La découverte de l’horreur absolue, symbolisée par Auschwitz, a entraîné une « rupture de civilisation » qui s’exprime par des langages artistiques totalement repensés (esthétique du traumatisme). Si cette rupture est réelle en 1945, elle ne doit néanmoins pas occulter l’enjeu politique dont est rapidement investie la neue Musik : après quelques mois d’une unité de façade interalliée, les tensions idéologiques mènent à l’inévitable conflit de la Guerre froide et les politiques artistiques se radicalisent rapidement d’un camp à l’autre.
Les années 1945-1949 en Allemagne doivent donc être envisagées comme l’articulation complexe entre des ambitions esthétiques de rupture totale par rapport à un passé immédiat et de nouveaux enjeux idéologiques, géopolitiques et stratégiques.
* * *
Bien que principalement centrées sur le champ musical, ces journées d’études offriront également une large place aux autres domaines artistiques.
Les propositions de contribution s’inscriront dans l’une des thématiques suivantes :
-         Politiques artistiques dans les différentes zones d’occupation
-         Discours politiques et artistiques sur la modernité (1945-1949)
-         Esthétique du traumatisme
-         La « nouvelle musique » par opposition au nazisme
-         La « rééducation » par les arts
-         Arts et propagande à l’Ouest ou à l’Est à l’heure de la Guerre froide
Les actes de ces journées d’études donneront lieu à la publication d’un ouvrage collectif.
Les propositions (titre et résumé de 3000 caractères maximum), assorties d’une courte biographie et bibliographie, sont à adresser à Élise Petit (Elise.Petit@u-pem.fr).
Date limite de soumission : 30 mars 2014
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La nouvelle constellation politique franco-allemande

Dans le cadre du cycle thématique « France-Allemagne-Europe » de l’Institut d’Etudes Avancées (IEA) de l’Université de Cergy-Pontoise, le Centre d’Information et de Recherche sur l’Allemagne Contemporaine (CIRAC) et le Centre de Recherche Civilisations et Identités Culturelles Comparées (CICC) de l’Université de Cergy-Pontoise organisent, avec le concours du Deutsch-Französisches Institut de Ludwigsburg (DFI) et du Centre Interdisciplinaire d’Etudes et de Recherches sur l’Allemagne (CIERA),

 une table ronde sur le thème :

 La nouvelle constellation politique franco-allemande : un nouveau souffle pour l’Europe ?

 le jeudi 13 mars 2014, de 17h à 19h

 Lieu : Université de Cergy-Pontoise, site des Chênes, salle des conférences

33, boulevard du Port 95011 Cergy-Pontoise cedex

La participation à la table ronde est gratuite. Vous êtes par ailleurs cordialement invités à vous joindre aux intervenants lors d'un cocktail prévu à l'issue de la rencontre.

Pour plus de détails sur le programme et les modalités d'inscription, ainsi que sur le contenu du cycle thématique "France-Allemagne-Europe", consulter : http://www.u-cergy.fr/fr/institut-d-etudes-avancees/cycles-thematiques/cycles-thematiques-2014/france-allemagne-europe.html.

CIRAC - Centre d'Information et de Recherche sur l'Allemagne Contemporaine
Université de Cergy-Pontoise
33, boulevard du Port
95011 CERGY-PONTOISE CEDEX

Tél.: +33 (0)1 34 25 67 00

Fax : +33 (0)1 34 25 67 01
http://www.cirac.u-cergy.fr

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Projet franco-allemand sur la Première Guerre mondiale

Intitulé "La côte 108 à Berry-au-Bac : Fronts militaires et fronts domestiques entre histoires nationales et mémoire européenne", le projet tente à partir d'un lieu, Berry-au-Bac et la côte 108 (Aisne), qui fut une ligne de front entre Français et Allemands de septembre 1914 à 1918, une histoire européenne de la Grande Guerre en faisant travailler des étudiants allemands (université de Fribourg) et français (université de Paris Ouest) de master dans les archives des deux pays. Il invite ainsi ces historiens de demain à écrire une histoire qui sort des strictes perspectives nationales et à travailler en histoire comparée en se constituant un réseau européen de recherche.

Ce projet démarre en février prochain avec une première rencontre franco-allemande et se déroulera jusqu'en 2018. Il propose d'aborder, chaque année, un thème (de l'expérience combattante à la commémoration de la Première Guerre mondiale dans les deux pays) et d'organiser entre trois et deux rencontres à Berry-au-Bac (Aisne). Chacune des dernières rencontres se clôtura sur une série de manifestations publiques (exposition, rencontres avec le public, conférences).

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Colloque 2014
Tagung 2014

De très nombreuses propositions ont été reçues et il a fallu faire des choix...
Bientôt en ligne, le programme.
Inscription en juin pour le Colloque et l'assemblée générale du Comité.
Tous les détails pratiques seront alors indiqués.

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