AAC: Le retour de la géopolitique en Europe, La France, l’Allemagne et l’UE face aux nouveaux défis internationaux, colloque international, 22-24 novembre 2023, Université de Lorraine (Metz)
Le colloque international s’inscrit dans un programme de formation-recherche (PFR) du Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne (CIERA) sur le thème : « La France et l’Alle-magne face au retour de la géopolitique dans l’analyse des enjeux stratégiques pour l’Union Européenne » (https://cegil.univ-lorraine.fr/content/la-france-et-lallemagne-face-au-retour-de-la-geopolitique-dans-lanalyse-des-enjeux). Il se propose d’étudier les défis spécifiques posés aux décideurs politiques et à la société civile en France et en Allemagne par toute une série d’instabilités globales politiques, économiques et sociales, ayant émergé depuis les années 2000. À cette occasion, l’accent particulier est mis sur le retour de la « géopolitique » dans l’action politique et le discours public des deux pays.
Le colloque international à Metz se propose de déchiffrer les enjeux géostratégiques essentiels pour l’Europe dans son environnement mondial d’un point de vue français et allemand. Par conséquent, nous y analysons des cas d’étude ciblés révélateurs de la renaissance de la géopolitique dans l’analyse stratégique en Allemagne et en France. Ensuite, nous y évaluons la concordance ou la divergence, voire le décalage, des « représentations » et des politiques mises en œuvre de part et d’autre du Rhin, y compris les enjeux géopolitiques des nouvelles orientations stratégiques des deux pays et de leur récente diplomatie féministe. Enfin l’objectif est de savoir dans quelle mesure et comment ces politiques française et allemande pourront s’articuler à l’échelle de l’UE. Par ailleurs, un regard vers le passé, éclairant certains aspects d’actuels conflits et débats, serait également le bienvenu. C’est donc le niveau conceptuel et la dimension pragmatique qui seront au centre de ce colloque. Dans cette perspective, les contributions portant sur le traitement des débats géopolitiques dans les médias au sens large et leurs représentations de l’évolution géopolitique du monde d’hier et d’aujourd’hui auront toute leur place.
Ce colloque s’adresse tant aux chercheur.e.s expérimenté.e.s qu’aux jeunes chercheur.e.s issu.e.s des différentes disciplines (civilisation, études culturelles, histoire, Infocomm, sciences économiques et politiques, sociologie, …). Merci de nous faire parvenir vos propositions de communication (environ une page en allemand, en français ou en anglais) ainsi qu’une courte bio-bibliographie d’ici le 26 mai 2023 à Reiner MARCOWITZ (reiner.marcowitz(at)univ-lorraine.fr).

Das Deutsch-französische Historikerkomitee trauert um sein langjähriges Mitglied Hans-Manfred Bock, der am 22. August 2022 im Alter von 82 Jahren verstorben ist.
Wird heute in der Politik, den Medien oder den Schulen von den deutsch-französischen Beziehungen der Nachkriegszeit gesprochen, so geht es meist um de Gaulle und Adenauer, den Elysée-Vertrag oder das Deutsch-Französische Jugendwerk. Doch neben diesen vielfach thematisierten Formen des Engagements für die deutsch-französische Freundschaft, gab es auch zwischen Frankreich und der DDR Beziehungen, die nachhaltige Wirkung zeigten. Frankreich als Land der französischen Revolution, der Pariser Commune und der Résistance war für die DDR von besonderem Interesse. Insbesondere die Tatsache, dass sich die kommunistische Partei (PCF) in Frankreich großer Beliebtheit erfreute und mehrere Städte von kommunistischen Bürgermeister(inne)n verwaltet wurden, führte dazu, dass die Beziehungen zu Frankreich auch von den DDR-Organen politisch gewollt waren. Sie sollten dazu dienen, die Anerkennung der DDR in Frankreich voranzutreiben, die bundesdeutsche Hallstein Doktrin zu unterwandern und die DDR als besseren deutschen Staat zu präsentieren. Insbesondere die 1958 in Frankreich gegründete zivilgesellschaftliche Organisation EFA, Échanges franco-allemands, setzte sich für die Beziehungen zum „anderen“ Deutschland ein. (…)
L’exposition Face au nazisme. Le cas alsacien, organisée par Jérôme Schweitzer et Catherine Maurer, se tiendra à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg jusqu’au 15 janvier 2023.
20-21 octobre 2022 à l’Université de Bourgogne, Dijon
Cet ouvrage propose une histoire de la résistance et de l’opposition en République démocratique allemande (RDA) au prisme du média clandestin qu’est le tract. À partir d’un corpus inédit de 460 tracts, l’étude montre que la lutte pour la liberté d’expression et la conquête de l’espace public ont été des enjeux décisifs et continus de l’opposition entre 1949 et 1990. Ces sources nous renseignent sur les idées, les valeurs, les revendications, les stratégies argumentatives et les moyens d’action préconisés par plusieurs générations d’opposants, qui ont cherché, seuls ou en groupe, à combattre la dictature du SED ou à la réformer de l’intérieur.
Der Erste Weltkrieg darf nicht nur als die « Urkatastrophe des 20. Jahrhunderts » gesehen werden, sondern auch als eine fundamentale Grunderfahrung für die zukünftige Führungselite der DDR. Der Krieg hat ihren Leib und ihre Weltanschauung geprägt. Wie relevant war diese Erfahrung für die politischen Kämpfe der Weimarer Republik und den Widerstand unter dem Nationalsozialismus?
Le colloque Migration, exil, diasporas, au prisme de la rupture vient clore le programme de recherche « Ruptures » (2017-2022) du centre de recherche Humanités et sociétés (CHUS). En travaillant à diverses échelles spatiales et temporelles, l’on se propose d’élaborer une réflexion théorique et empirique autour des phénomènes d’éclatement et de reconfigurations identitaires en migration, en exil et en diaspora. Il s’agit d’identifier les enjeux politiques et sociaux de l’enracinement ou du déracinement, et d’examiner la résilience des territoires, des individus et des sociétés à l’aune des mutations induites par les mobilités contraintes ou choisies. Plus profondément, on explorera la réalité et/ou la dimension de la rupture, les obstacles à la rupture totale, voire même la « contre-rupture ».
Bei der historischen Betrachtung extrem rechter Parteien gerät meist aus dem Blick, dass auch Frauen dort schon immer einen aktiven Part gespielt haben. So auch in der NPD, deren Geschichte hier zum ersten Mal in weiblicher Perspektive aufgearbeitet wird. Die einst aktivste Partei am rechten Rand bot insbesondere ehemaligen Nationalsozialistinnen vielfältige Betätigungsfelder, ob in den Parteistrukturen, der Presse- und Öffentlichkeitsarbeit, der ideologischen Zuarbeit oder als Abgeordnete in den Landtagen der Bundesrepublik. Valérie Dubslaff untersucht die personellen, politischen und ideologischen Entwicklungen der NPD seit ihrer Gründung 1964 und fragt dabei nach dem politischen Selbstverständnis der Nationaldemokratinnen in unterschiedlichen zeitgeschichtlichen Zusammenhängen. Sie zeigt, dass deren nationalistischer „Kampf für Deutschland“ immer auch mit einem innerparteilichen Ringen um weibliche Handlungsmacht in der stark männlich dominierten extremen Rechten einherging.
– Les avatars du juvélinisme allemand 1896-1945,
Der Historiker, Politikwissenschaftler und Romanist Kolboom war früher mehr als zehn Jahre deutsch-französischer Programmdirektor in der Deutschen Gesellschaft für Auswärtige Politik (DGAP) und Gastprofessor für deutsche und französische Politik und Geschichte an der Universität von Montréal in Québec. Von 1994 bis 2012 hatte er an der TU Dresden einen romanistischen Lehrstuhl für Geschichte, Politik und Kultur der französischsprachigen Welt mit Schwerpunkt Frankreich und Kanada inne. Als er 2012 seine Dienstzeit an der TU Dresden beendete, ehrte ihn Frankreich mit dem Offiziersgrad des Nationalen Verdienstordens und die Bundesrepublik Deutschland mit dem Verdienstorden 1. Klasse.
n des NS-Staats und des Vichy-Regimes: der Nationalsozialistischen Volkswohlfahrt (NSV) in Deutschland und des Secours national in Frankreich.