Comité franco-allemand des historiens

Le 5e prix de thèse du Comité a été décerné, lors de l'AG du 30 septembre 2016,
à Marion Aballéa pour sa thèse: „Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933“

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A VOIR

Petit tour des blogs d’histoire germanophones

Comité / Komitee

Jean El Gammal (dir.), La France, l’Allemagne, l’Europe. Mélanges en l’honneur de Chantal Metzger, Bruxelles, PIE Peter Lang, 2017, 357p.

ISBN : 9782807601963

Ce recueil rassemble des études d’historiens, géographes et germanistes d’origines diverses. Elles sont réunies en hommage à Chantal Metzger, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Lorraine, spécialiste d’histoire de l’Allemagne et des relations internationales, notamment franco-allemandes, et rédactrice en chef de la revue Guerres mondiales et conflits contemporains. Ce volume aborde des sujets relatifs à l’histoire des guerres mondiales, aux relations entre la France et l’Allemagne depuis 1945 et aux enjeux internationaux, coloniaux et européens depuis le début du XX° siècle.

À travers vingt-et-une contributions, il est question de l’emprise et de la portée des conflits, ainsi que des modalités de la construction européenne, des réticences et des relations qu’elle a suscitées. Plusieurs thèmes sont mis en évidence, tels la mémoire, le renseignement, l’industrie, l’aéronautique, la presse et la gastronomie. Des regards croisés sont rendus possibles par des études concernant l’URSS, la Poznanie, l’Italie, le Portugal, voire, en contrepoint, le Japon.

Avec les contributions de Jean El Gammal Murielle Avice-Hanoun et Françoise Bouron Thomas Schramm David Pike Jean-Noël Grandhomme Audrey Roncigli Evguenia ObitchkinaAnne-Marie Corbin Reiner Marcowitz Claude Carlier Jean-Paul Cahn Michel DeshaiesStéphane Tison Dorothee Röseberg John Keiger Ann-Sophie Schöpfel Bruna Bagnato Jacques Valette Elisabeth du Réau Jérôme Pozzi Christine Manigand.

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Avis de publication et Table-ronde

jeudi 26 octobre 2017 à 19h30
aura lieu, à la maison Heinrich Heine (cité universitaire), la présentation de l’ouvrage bilingue :
Fabien Théofilakis (dir.), Cote à Côte. Berry-au-Bac dans la Première Guerre mondiale. Perspectives franco-allemandes sur les fronts de l’Aisne, / Die Höhe 108 ben Berry-au-Bac im Ersten Weltkrieg. Die Fronten an der Aisne aus deutsche und französischer Sicht, Die Höhe 108 ben Berry-au-Bac im Ersten Weltkrieg. Die Fronten an der Aisne aus deutsche und französischer Sicht, Bruxelles, Peter Lang éditeur, 2017.
Sous forme de table-ronde,
Cent ans après, la Première Guerre mondiale des deux côtés du front. Perspectives franco-allemandes sur le front de l’Aisne,
cette présentation réunira les auteurs français et allemands avant une séance de signature autour d’un verre.
Vous y êtes cordialement invités.​
Intervenants
Julia KNECHTLE, Amaury BERNARD, Pedro PEREIRA
BARROSO, David PFEFFER, Stefan SCHUBERT et Fabien THÉOFILAKIS, organisateur.
Traduction simultanée
Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

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Avis de soutenance de HDR

Sylvie Toscer-Angot a soutenu son HDR le 1er mars 2017 à l’université de Toulouse. Le sujet de son HDR s’intitulait « Politique et religion en RFA« .

Le document inédit portait sur : La République fédérale d’Allemagne face au défi de la pluralité religieuse : régulation de l’islam et reconnaissance des associations islamiques au sein du système éducatif allemand

Depuis quelques décennies, la nature des relations entre politique et religion en République fédérale d’Allemagne a fait l’objet de profondes mutations, liées à la sécularisation, à l’importance grandissante du nombre des personnes dites sans confession, à la pluralisation religieuse, et notamment à la présence de plus en plus affirmée de l’islam.
Ces évolutions qui tendent à remettre en question l’équilibre bi-confessionnel protestant-catholique, longtemps considéré comme une dimension essentielle de l’identité collective allemande, ainsi que la légitimité même du monopole dont bénéficient encore les Eglises chrétiennes, bousculent les représentations d’une société qui a du mal à penser le pluralisme et la neutralité confessionnelle sans référence au christianisme.
Face aux revendications croissantes de communautés de croyances désireuses d’obtenir des droits ainsi qu’une reconnaissance institutionnelle et une visibilité plus grande dans l’espace public, les autorités publiques sont amenées à trouver des solutions politiques et juridiques, susceptibles de concilier la protection de la liberté de conscience et de religion, le principe de neutralité de l’Etat et l’égalité de traitement de toutes les communautés religieuses. C’est à travers la question de la reconnaissance de l’islam dans le système éducatif allemand que sont étudiées les réponses des pouvoirs publics allemands face au défi de la pluralité religieuse.

 Garante de l’HDR : Madame Françoise KNOPPER, professeur émérite à l’Université Toulouse Jean-Jaurès
Membres du jury :
Monsieur Yves BIZEUL, professeur à l’Université de Rostock
Monsieur Patrick CABANEL, directeur d’études à l’EPHE
Madame Françoise KNOPPER, professeur émérite à l’Université de Toulouse Jean Jaurès
Monsieur Jacques LAJARRIGE, professeur à l’Université de Toulouse Jean Jaurès
Madame Christine MAILLARD, professeur à l’Université de Strasbourg
Monsieur Jean-Paul WILLAIME, directeur d’études émérite à l’EPHE

 Sylvie Toscer-Angot, maître de conférences à l’université Paris Est Créteil, est chercheure statutaire au GSRL.
Ses principaux domaines de recherche portent sur les relations Eglises-Etat et les relations entre politique, religions et sociétés en Allemagne depuis la Réforme, ainsi que sur les processus de sécularisation et laïcisation et la régulation de la diversité religieuse en Allemagne.

Courriel : angot.sylvie(at)orange.fr

 

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Appel à contributions pour le colloque organisé par le Comité franco-allemand des historiens,

Strasbourg, 11-13 octobre 2018

Penser et pratiquer la solidarité : France, Allemagne, Europe et le monde, XIXe et XXe siècles

Rivalité ou solidarité : les deux options s’offrent à l’humanité face aux nombreux défis qui se présentent à elle. La solidarité puise à plusieurs sources : l’empathie des hommes entre eux, leur auto-organisation dans ce cadre ou encore une organisation bureaucratique rationnelle comme celle née de l’État-nation. Elle s’est développée dans le contexte des crises, mais également dans le cadre de la spécialisation au sein du monde du travail qui est allée de pair avec la complexification des sociétés et a accentué l’interdépendance des individus. Autrefois limitée à un espace géographique, politique et social restreint, elle a tendance aujourd’hui à repousser ces limites, tirant parti des évolutions de la communication et de la plus grande proximité apparente de « l’autre » ou de celui que l’on appelle aussi l’exclu. Pour que la solidarité se concrétise, il faut cependant plus qu’une technologie facilitant l’échange : il faut une pensée, une conscience qui se diffuse, et une série de pratiques constamment prêtes à l’adaptation.

L’objectif du colloque organisé conjointement par le Comité franco-allemand des historiennes et historiens des XIXe et XXe siècles et l’université de Strasbourg est de mettre en valeur l’histoire de la pensée et de la pratique solidaire à l’époque contemporaine, dans un espace national comme transnational. Le point d’appui du colloque est constitué par les espaces francophone et germanophone, mais il comprend aussi les espaces tiers, que ce soit l’espace outre-Atlantique, le Sud d’une manière générale ou encore les deux « Europe » du temps de la Guerre froide.

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L’usage du terme « solidarité » peut sembler récent et même relever de certaines habitudes médiatiques. En réalité, l’irruption du mot dans le débat public est déjà ancienne si l’on pense à l’ouvrage du député radical Léon Bourgeois, Solidarité (1896), livre qui nourrit sa théorie du solidarisme. Dès le début du XXe siècle, la doctrine sera déclinée sous le même nom en Allemagne, d’abord dans un contexte catholique. Le Solidarismus ne rejette d’ailleurs pas la charité et la pratique caritative qui doivent trouver leur place dans un système cohérent d’économie politique chrétienne. Si l’on entend plus largement le terme de solidarité au sens de lien social entre semblables au nom de leur seule humanité, on le voit poindre derrière la notion de philanthropie, très utilisée au XIXe siècle et désignant l’action de ceux qui souhaitent se dévouer pour leur prochain, mais en dehors de toute référence religieuse. À partir de la fin du XIXe siècle, le concept s’institutionnalise rapidement au sein du mouvement ouvrier, sous ses formes syndicales, coopératives et politiques.

Le vingtième siècle voit un important élargissement et une réinterprétation des pratiques solidaires, dans un cadre national comme transnational. L’État-providence est consolidé dans les pays du Nord et se diffuse dans le reste du continent, tandis que les deux guerres mondiales font naître de nouveaux mouvements de solidarité émanant de la société civile et concernant différentes causes : l’enfance, les prisonniers de guerre, les prisonniers politiques ou religieux, les populations affamées ou terrorisées par les conflits et/ou en fuite. Les famines des années cinquante, les guerres de décolonisation ou encore les catastrophes environnementales stimulent d’autres pensées et pratiques de solidarité. Dans le contexte européen, une dimension récente semble être apparue, celle de la relation existant entre le développement de la solidarité européenne et la diminution du pouvoir des États-nations.

Dans quel contexte plus spécifique naissent ces pensées et pratiques de solidarité ? Dans quelle mesure y-a-t-il eu des convergences, des divergences ou des interactions dans l’évolution des pensées et des pratiques de solidarité en France et en Allemagne, mais aussi en Europe et dans le monde ? Qu’en est-il des paradoxes ou des contradictions (inclusion/exclusion) dans le débat sur la solidarité ? Depuis quand peut-on parler d’une tendance à l’européanisation dans les pratiques solidaires, en ce qui concerne la France et l’Allemagne, mais aussi face aux pays tiers ? Pour répondre à ces questions, le colloque se propose d’explorer les thématiques suivantes dans une perspective large, ouverte à des orientations aussi bien culturelles et sociales qu’économiques et politiques, tout en encourageant les chercheuses et les chercheurs à explorer de nouvelles pistes.

1. Les concepts français et allemands de solidarité dans une perspective historique

Il ne s’agit pas ici de proposer de nouvelles réflexions théoriques sur la notion de solidarité mais plutôt de l’envisager d’un point de vue diachronique, en n’hésitant pas à remonter jusqu’au début du XIXe siècle et même au-delà.

  • Histoire du concept dans la longue durée
  • Solidarisme chez Durkheim et les sociologues français

2. Socialisme, christianisme : milieux, traditions, pratiques et objectifs de solidarité

  • Pratiques charitables, premières associations et mouvements de solidarité
  • Solidarismus catholique
  • Solidarisme socialiste, syndicaliste et coopératif
  • Solidarisme radical de Léon Bourgeois

3. L’État-providence en France et en Allemagne : une histoire d’oppositions ou de convergences ?

  • Les risques sociaux et les stratégies pour les réduire
  • Les assurances, systèmes de solidarité ou bureaucraties bénéficiaires des risques ?
  • L’État-nation, créateur et/ou bénéficiaire de la solidarité ?

4. Solidarité et société civile, solidarité et acteurs privés

Les exemples sont multiples, l’avancée de la recherche est variable. Voici quelques pistes :

  • La Croix-Rouge en France et en Allemagne : patriotisme ou internationalisme ?
  • Solidarité avec les prisonniers de guerre : organisations humanitaires, attitudes politiques
  • Les associations françaises et allemandes et l’enfance souffrante au sortir de la guerre
  • Les prisonniers politiques et religieux dans les colonies et les dictatures : des pratiques de solidarité ?
  • Travail et interaction des Ligues des droits de l’homme
  • Vers une solidarité des intellectuels franco-allemands ?

5. Vers l’internationalisme solidaire français et allemand dans l’après-Seconde Guerre mondiale

  • Organisations d’aide d’urgence et d’aide au développement en France et Allemagne
  • Guerre froide et solidarité Est-Ouest
  • La France, l’Allemagne et la crise polonaise (1979-1989)
  • La surveillance du respect des principes d’Helsinki

6. La solidarité européenne, les solidarités entre pays européens et pays extra-européens

  • Naissance et évolution de l’idée d’une solidarité européenne
  • Acteurs et pratiques de la solidarité européenne
  • La solidarité européenne à l’épreuve : réguler la concurrence économique mais pas la solidarité sociale ?
  • La solidarité européenne à l’épreuve : réflexions (historiques) sur la solidarité financière (et fiscale)
  • L’Europe face au pays en voie du développement : solidarités et concurrences

7. D’autres propositions (section ouverte)

Comité scientifique : Emmanuel Droit (Institut d’études politiques de Strasbourg, université de Strasbourg), Anne Kwaschik (Institut historique allemand), Catherine Maurer (Université de Strasbourg), Hélène Miard-Delacroix (Université Paris-Sorbonne), Matthias Schulz (Université de Genève), Guido Thiemeyer (Université Heinrich Heine Düsseldorf)

Contacts : Catherine Maurer (catherine.maurer[at]unistra.fr) et Matthias Schulz (Matthias.Schulz@unige.ch

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Envoyez-nous vos propositions (une page maximum) par mail, ainsi qu’une courte biographie, avant le 29 novembre 2017

Call for papers/Einladung zum Beitrag zur Tagung des Deutsch-Französischen Historikerkomitees für die Erforschung des 19. und 20. Jahrhunderts,
Straßburg, 11.-13. Okt. 2018

Solidarität denken und praktizieren: Frankreich, Deutschland, Europa und die Welt im 19. und 20. Jahrhundert

Rivalität oder Solidarität, diese Optionen scheint die Menschheit angesichts großer Herausforderungen abzuwägen. Solidarität kann sich aus vielfältigen Quellen speisen: der zwischenmenschlichen Empathie, dem Willen zur Selbstorganisation, oder auch aus der von der Vernunft geleiteten, bürokratischen Organisation von Gesellschaft etwa im Rahmen des Nationalstaates. Ein Bedürfnis nach Solidarität erwächst insbesondere aus Krisen, aber auch aus der fortwährenden Spezialisierung der Arbeit, die die wechselseitige Abhängigkeit von Menschen verstärkt und die einher geht mit der komplexer werdenden Gesellschaftsordnung. Zunächst begrenzt auf einen engen geographischen, sozialen und politischen Raum, scheint Solidarität heute in dem Maße ihre Grenzen auszuweiten, wie die Kommunikation über größere Räume zunimmt und der « Andere », der zuvor Ausgeschlossene, näher rückt. Damit Solidarität sich konkretisiert, bedarf es jedoch nicht nur einer Technik, die den Austausch erleichtert, es bedarf vielmehr auch einer Idee, eines Bewusstseins, das sich verbreitet, und einer Reihe kultureller Praktiken, die sich den ständig verändernden Umständen anpassen.

Das Ziel der Tagung, die vom Deutsch-Französischen Historikerkomitee und der Universität Straßburg gemeinsam organisiert wird, ist es, nationale und transnationale Ideen und Praktiken der Solidarität in der Geschichte des 19. und 20. Jahrhunderts herauszuarbeiten und im größeren historischen Verlauf zu verorten. Ausgangspunkt der Untersuchungen sind der deutsch- und der französischsprachige Raum, doch angrenzende oder entfernte Räume, so der transatlantische Raum, der europäische oder globale Süden, oder die beiden « Europas » des Kalten Krieges sollen dort berücksichtigt werden, wo Ideen und Praktiken der Solidarität sie einbeziehen.

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Der Begriff « Solidarität » mag neu erscheinen und entbehrt nicht einer medialen Aktualität. Tatsächlich aber spielt er in der öffentlichen Debatte bereits seit Langem eine Rolle, wie das Werk « Solidarité » (1896) des radikalen Parlamentsabgeordneten Léon Bourgeois belegt, das zur Entwicklung seiner Theorie des Solidarismus beigetragen hat. Seit Beginn des 20. Jahrhunderts entwickelt sich unter Rekurs auf denselben Begriff die katholische Soziallehre im deutschen Sprachraum. Solidarismus opponiert nicht gegen Nächstenliebe oder karitative Praktiken, die in einem kohärenten System christlicher politischer Ökonomie ihren Platz finden.  Versteht man den Begriff breiter im Sinne eines gesellschaftlichen Bandes der Menschlichkeit zwischen Gleichen, entspringt daraus der im 19. Jahrhundert weit verbreitete Begriff der Philanthropie, der die Handlungen derer bezeichnet, die sich ohne explizit religiösen Bezug ihrem Nächsten widmen. Ende des 19. Jahrhunderts verankert sich der Solidaritätsgedanke in der Arbeiterbewegung, ihren gewerkschaftlichen, genossenschaftlichen und politischen Formen.

Im 20. Jahrhundert kommt es zur massiven Ausweitung und Umdeutung solidarischer Praktiken im nationalen wie transnationalen Rahmen. Während der Wohlfahrtsstaat/Sozialstaat in den nördlichen Ländern Europas konsolidiert wird und seinen Siegeszug durch den Kontinent beginnt, erwachsen während der Weltkriege aus der Zivilgesellschaft neue Solidaritätsbewegungen zum Schutz von Kindern, von Kriegsgefangenen, von politisch oder religiös Verfolgten sowie für diejenigen, die vor Hunger und terroristischer Gewalt fliehen. Die Hungersnöte der fünfziger Jahre, Kriege der Dekolonialisierung und Umweltkatastrophen rufen neue Vorstellungen und Praktiken der Solidarität ins Leben. Im europäischen Kontext bildet sich ein Zusammenhang heraus zwischen dem Machtverlust des Nationalstaates und der Entwicklung einer europäischen Solidarität.

Aus welchem Kontext gingen Ideen und Praktiken der Solidarität jeweils hervor? In welchem Maße gab es Konvergenzen, Divergenzen oder Interaktionen bei der Herausbildung von Gedanken und Praktiken der Solidarität nicht nur in Frankreich und Deutschland, sondern auch in Europa und der Welt? Wie werden Paradoxien und Widersprüche (Inklusion/Exklusion) in Debatten über Solidarität behandelt? Seit wann kann man von einer Europäisierung von solidarischen Praktiken in Deutschland und Frankreich, auch gegenüber dritten Ländern, sprechen? Um diesen Fragen nachzugehen, schlagen die Organisatoren ein breites Spektrum an Themen vor, die sowohl aus kultur- und/oder gesellschaftsgeschichtlicher, als auch wirtschafts- und/oder politikgeschichtlicher Perspektive betrachtet werden können. Zugleich ermuntern wir Forscherinnen und Forscher ausdrücklich, Perspektiven und Themen vorzuschlagen, die über das angedachte Spektrum hinausgehen.

1. Französische und deutsche Konzepte von Solidarität in historischer Perspektive.

Hier geht es nicht darum, neue theoretische Reflexionen über Solidarität anzustellen, sondern vielmehr darum, das Thema begriffsgeschichtlich und aus diachronischer Perspektive anzugehen, wobei bis zum frühen 19. Jahrhundert oder sogar bis in die frühe Neuzeit zurückgegangen werden kann, z.B.

  • Begriffsgeschichte in der Langzeitperspektive
  • Solidarismus bei Durkheim und anderen französischen Soziologen

2. Sozialismus und Christentum : Milieus, Traditionen, Praktiken und Ziele der frühen Solidarbewegungen

  • Karitative Praktiken, erste Vereinigungen und Bewegungen der Solidarität
  • Katholischer Solidarismus und katholische Soziallehr
  • Sozialistischer, gewerkschaftlicher und genossenschaftlicher Solidarismus
  • Der « radikale » Solidarismus bei Léon Bourgeois

3. Der Wohlfahrtsstaat in Frankreich und Deutschland : Geschichte der Gegensätze oder der Konvergenzen ?

  • Soziale Risiken und Strategien zu ihrer Einhegung
  • Versicherungswesen, Systeme der Solidarität oder bürokratische Nutznießer von Risiken ?
  • Der Nationalstaat, Begründer und/oder Nutznießer von Solidarität ?

4. Solidarität, Zivilgesellschaft und private Akteure

Hier gibt es viele Beispiele, der Forschungsstand ist unterschiedlich. Einige Vorschläge :

  • Rotes Kreuz und Frankreich und Deutschland : Patriotische oder internationale Solidarität ?
  • Solidarität mit Kriegsgefangenen : humanitäre Organisationen und politische Haltungen
  • Kinderschutz und humanitäre Vereinigungen in Deutschland und Frankreich in Krieg und Nachkriegszeit
  • Politische und religiöse Häftlinge in Dktaturen und Kolonien : Praktiken der Solidarität ?
  • Arbeit und Kooperationen von Menschenrechtsorganisationen
  • Zeugnisse der Solidarität deutscher und französischer Intellektueller

5. Internationaler Solidarismus in Deutschland und Frankreich nach dem Zweiten Weltkrieg

  • Humanitäre und Entwicklungshilfeorganisationen in Deutschland und Frankreich
  • Kalter Krieg und West-Ost-Solidarität
  • Frankreich, Deutschland und die polnische Krise (1979-1989)
  • Das ‘Monitoring’ der Einhaltung der Prinzipien von Helsinki

6. Innereuropäische Solidarität und europäische Solidarität mit außereuropäischen Gesellschaften

  • Entwicklung der Idee einer europäischen Solidarität
  • Akteure und Praktiken europäischer Solidarität
  • Europäische Solidarität auf dem Prüfstand : Regulierung des Wettbewerbs ohne Regulierung des Sozialstaates ?
  • Europäische Solidarität auf dem Prüfstand : Historische Überlegungen über finanzielle (und fiskalische) Solidarität
  • Europa und sich entwickelnde Welt : Solidarität und Konkurrenz

7. Andere Vorschläge (offen)

Wissenschaftlicher Beirat : Emmanuel Droit (Institut d’études politiques de Strasbourg, université de Strasbourg), Anne Kwaschik (Deutsches Historisches Institut), Catherine Maurer (Université de Strasbourg), Hélène Miard-Delacroix (Université Paris-Sorbonne), Matthias Schulz (Université de Genève), Guido Thiemeyer (Heinrich Heine Universität Düsseldorf)

Kontakte : Catherine Maurer (catherine.maurer@unistra.fr) et Matthias Schulz (Matthias.Schulz@unige.ch)

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Bitte senden Sie uns Ihre Vorschläge (per Email) mit vorläufigem Titel und max. einer Seite Text sowie ggf. einem kurzen Lebenslauf bis zum 29. November 2017.

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Vient de paraître:

Marion Aballéa / Matthieu Osmont (éd.), Une diplomatie au coeur de l’histoire européenne / Diplomatie im Herzen der europäischen Geschichte La France en Allemagne depuis 1870 / Frankreich in Deutschland seit 1870,

Historische Mitteilungen – Beihefte Band 101, Steiner V., 2017, ISBN 978-3-515-11865-1

Inhaltsverzeichnis

Présentation

L’histoire de la diplomatie française en Allemagne est un objet de recherche exceptionnellement riche. L’ambassade actuelle située Pariser Platz 5, au cœur de Berlin, à l’emplacement de l’hôtel particulier acquis par Napoléon III en 1860, résume à elle-seule l’histoire mouvementée d’un réseau diplomatique, consulaire et culturel à nul autre pareil. Cet ouvrage propose à travers différentes contributions de retracer un siècle et demi de présence française en Allemagne depuis l’unification du Reich. Les lieux de cette présence – Berlin tout d’abord mais aussi Bonn et Munich – les acteurs et l’évolution des pratiques diplomatiques sont au cœur de la réflexion. Mettant l’accent sur le quotidien des émissaires français, l’expérience de l’immersion en terre allemande et le contact interculturel qu’induit le travail diplomatique, cet ouvrage s’inscrit dans le renouveau contemporain de l’histoire de la diplomatie.

Die Geschichte der französischen Diplomatie in Deutschland ist ein außerordentlich reicher Forschungsgegenstand. Die gegenwärtige Botschaft befindet sich am Pariser Platz 5 im Herzen Berlins und damit am Ort des Palastes, der 1860 von Napoleon III. erworben wurde. Sie allein fasst schon die bewegte Geschichte eines einzigartigen diplomatischen, konsularischen und kulturellen Netzwerkes zusammen. Dieser Band führt dem Leser eineinhalb Jahrhunderte französischer Präsenz in Deutschland seit der Reichseinigung vor Augen. Dabei stehen nicht nur die Wirkungsstätten dieser Präsenz – in erster Linie Berlin aber auch Bonn und München – sondern auch die Akteure sowie die Entwicklung der diplomatischen Praxis im Zentrum des Interesses. Das Hauptaugenmerk liegt hier auf dem Alltag der französischen Gesandten, ihrer Erfahrung mit dem Leben auf deutschem Boden und dem interkulturellen Austausch, den die Arbeit der Diplomaten mit sich bringt. Der Band leistet damit zugleich einen Beitrag zur derzeitigen Renaissance der Diplomatiegeschichte.

Marion Aballéa est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Strasbourg.
Matthieu Osmont est directeur de l’Institut culturel franco-allemand de Tübingen.

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Peter Schöttler, Du Rhin à la Manche. Frontières et relations franco-allemandes au XXe siècle (Préface de Henry Rousso), PUFR éditions, 2017

collection : Perspectives Historiques
ISBN : 978-2-86906-431-7
232 pages, prix : 25 €

Où est la frontière entre la France et l’Allemagne? En 1919, le traité de Versailles apporte une réponse provisoire, car dans l’entre-deuxguerres, des savants allemands légitiment des stratégies d’annexion en définissant le « sol ethnique et culturel allemand ». En juin 1940, alors que les armées allemandes écrasent la Belgique et la France, Hitler annexe des territoires en bordure du Reich et trace de nouvelles frontières sur la base d’un mémorandum secret, le «.rapport Stuckart.».
Quel avenir pour la France dans une Europe nazie : domination, écrasement, disparition… ou collaboration autour d’un projet commun ?

Peter Schöttler 
 est professeur d’histoire contemporaine à l’Université Libre de Berlin. Ancien directeur de recherche au CNRS (Institut d’histoire du temps présent), il a également enseigné à l’EHESS, à Princeton et à Vienne. Il a publié de nombreux travaux sur l’histoire française et allemande, et notamment sur le monde universitaire sous le nazisme
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Parution de l’ouvrage collectif

Georget, Jean-Louis, Gaëlle Hallair et Bernhard Tschofen (dir.). 2017. Saisir le terrain ou l’invention des sciences empiriques en France et en Allemagne, Lille, Septentrion.

Au tournant des 19e et 20e siècles, le concept de terrain fit son apparition dans le domaine des sciences humaines et sociales tant en Allemagne qu’en France. Dans une situation de concurrence où de nouvelles disciplines essayaient à l’époque d’établir leur légitimité, la notion de terrain devenait une marque de scientificité indéniable. Si l’ethnologie, la géographie, la géologie, l’archéologie, la sociologie entretenaient un rapport étroit au « terrain » dans sa dimension spatiale, sociale et heuristique, elles le pratiquèrent de manière empirique avant d’en proposer une définition claire. Le présent ouvrage se propose d’explorer les différentes facettes de cette question centrale du terrain en l’envisageant dans ses rapports théoriques et expérimentaux, mais aussi dans ses méthodes et relais. Le succès de ce concept fut d’autant plus appuyé et couronné de succès que l’État sut très vite le mettre à son service en en faisant très précocement un outil politique majeur.
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Parution du livre:

Hélène Camarade, Le tract, média du pouvoir et des contre-pouvoirs. L’exemple de l’espace germanique (XVe-XXe siècles),

Bordeaux, le Bord de l’eau, 2017, 156 p.
en librairie le 12 juin.

Utilisé traditionnellement par les autorités détenant le pouvoir, le tract s’est avec le temps imposé comme un média particulièrement prisé par les contre-pouvoirs qu’ils soient religieux, pendant la Réforme protestante par exemple, ou politiques, lors des révolutions de 1789, 1848 ou 1989, ou lorsqu’il est utilisé par des voix dissidentes au sein des partis. Il devient au fil des siècles un instrument de l’émergence d’une opinion publique et celui d’une reconquête de l’espace public par des mouvements de résistance quand celui-ci est contrôlé ou censuré par une dictature. Il est aussi utilisé comme un outil de guerre psychologique dès les guerres ottomanes et jusqu’aux deux guerres mondiales ou pendant la guerre froide.

En s’appuyant sur des recherches originales, l’auteure analyse les évolutions des caractéristiques formelles et fonctionnelles de ce média et propose une histoire du tract, ce média essentiel dans l’histoire politique germanique, mais aussi occidentale.

Hélène Camarade est professeure en études germaniques à l’université Bordeaux Montaigne et membre junior de l’Institut universitaire de France. Elle est spécialiste des phénomènes de résistance et des écrits de la résistance dans l’espace germanophone.

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Chèr(e)s collègues,

Le 14 juin 2017 aura lieu la remise du prix de thèse du Comité Franco-Allemand des Historiens à Marion Aballéa pour son ouvrage sur « Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933 » soutenue en cotutelle sous la direction de Sylvain Schirmann (Strasbourg) et Matthias Schulz (Genève) .
Cette cérémonie se tiendra en présence de l´ambassadeur allemand à Paris, M. Nikolaus Meyer-Landrut, à l´Institut Historique Allemand de Paris.

Nous comptons sur votre présence à partir de 18h.
Merci de nous confirmer votre participation par un message à Odile Winkenjohann (owinkenjohann(at)dhi-paris.fr).

Dans l’attente de vous voir,
Bien cordialement,
Hélène Miard Delacroix    Guido Thiemeyer

Liebe Kolleginnen und Kollegen,

Am 14. Juni wird der diesjährige Preis des Deutsch-Französischen Historikerkomitees an Marion Aballéa für ihr Werk „„Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933“ durch den deutschen Botschafter in Paris, M. Nikolaus Meyer-Landrut vergeben.
Die kleine Zeremonie wird um 18 Uhr im Deutschen Historischen Institut Paris stattfinden. Wir würden uns freuen, Sie zu diesem Anlass begrüßen zu können.

Bitte melden Sie ihr Kommen zuvor jedoch bei Odile Winkenjohann (owinkenjohann@dhi-paris.fr ) am DHI an.

Mit herzlichen Grüßen
Hélène Miard- Delacroix   Guido Thiemeyer

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vient de paraître:

La longue mémoire de la Grande Guerre. Regards croisés franco-allemands de 1918 à nos jours
Laurent Jalabert, Reiner Marcowitz, Arndt Weinrich (dir.)

Presses Universitaires du Septentrion, 2017, 236 p.
21 € / ISBN-13 978-2-7574-1586-3 (ou pdf  15 € / ISBN-13 978-2-7574-1654-9)

La Grande Guerre a fortement marqué les sociétés occidentales du XXe siècle jusqu’à nos jours, tout particulièrement l’Allemagne et la France. Si l’histoire des conflits mondiaux leur est commune, le cheminement mémoriel de la Première Guerre diffère d’un pays à l’autre. La construction du souvenir et de la mémoire est au cœur des textes proposés, avec pour objectif de mettre en synoptique deux histoires nationales grâce à des approches croisées élaborées par des chercheurs allemands et français. Au prisme de l’entre-deux-guerres et de la Seconde Guerre mondiale, puis de la construction européenne, les utilisations du souvenir de la guerre sont étudiées, tout comme les oublis et les resurgissements, afin de montrer la complexité du cheminement d’une mémoire.

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Am 22. Februar 2015 ist Lothar Hilbert verstorben, Professor im Ruhestand am Seminar für Zeitgeschichte der Eberhard-Karls-Universität Tübingen.

Viele kennen ihn durch seine häufige und engagierte Teilnahme an den bi-annuellen Kolloquien des Deutsch-Französischen Historikerkomitees. Er hat über mehr als 25 Jahre, praktisch seit der Gründung des Komitees, dessen Arbeit und Entwicklung konstruktiv begleitet. Das Komitee verliert mit ihm einen guten Geist,  der hochkompetent und wohlwollend im Hintergrund wirkte.

Lothar Hilbert wurde am 5. Oktober 1924 in Magdeburg geboren. Über seine Herkunft, Kindheit und Jugend hat er sich wenig geäußert. Im Zweiten Weltkrieg erlitt er eine Kopfverletzung, die ihn lebenslang plagte, ohne daß er davon Aufhebens machte, die aber vielleicht sein zurückhaltendes und manchmal etwas eigenwilliges Wesen erklären kann.

Nach dem Krieg, seit 1946, erarbeitete er sich mit zwei Studiengängen eine weite und profunde Fachkompetenz: das erste Studium umfaßte die Fächer Geschichte, Geographie, Englisch und Philosophie, das Zweitstudium Jura, im besonderen Staatsrecht und Völkerrecht, und Politische Wissenschaft. Studienorte waren Heidelberg, Göttingen, Cambridge (Emmanuel College), Nancy und Paris. 1950 legte er in Göttingen in den erstgenannten Fächern das Staatsexamen für das Höhere Lehramt ab. Nach einer vorübergehenden Tätigkeit als Wissenschaftlicher Assistent am Göttinger Historischen Seminar (bei Percy Ernst Schramm) hat er dann das Studium der zweitgenannten Fächer vornehmlich an den genannten ausländischen Universitäten vertieft. 1954 wurde er in Cambridge als Doctor of Philosophy im Fach Modern Diplomatic History promoviert (bei Herbert Butterfield). 1958 erwarb er in Nancy das Diplôme d´Etudes Supérieures Européennes und legte 1962 an der Universität Paris (damals noch gleichbedeutend mit der Sorbonne) das Examen für den Docteur en Droit ab, was ihn mit Pierre Renouvin und der französischen Schule der Geschichte der Internationalen Beziehungen zusammenführte, später auch mit Jean-Baptiste Duroselle und René Girault.

Seit 1960 war Hilbert als akademischer Lehrer tätig, 1960-1962 als Lecteur  an der Ecole des Cadres des Sciences Economiques in Paris, 1961 und 1962 zugleich an der Faculté de Droit Comparé in Luxemburg, seit 1963 als Professor an der Ecole des Hautes Etudes Commerciales und gleichzeitig als Lehrbeauftragter an der Faculté de Droit an der Universität Paris. 1968 wurde Hilbert dann, nach einer Umhabilitierung auf der Grundlage seiner Veröffentlichungen und Tätigkeiten, zum Wissenschaftlichen Rat und Professor an der Universität Tübingen ernannt. Am dortigen Seminar für Zeitgeschichte, das erst Anfang der 1960er Jahre vor dem Hintergrund der problembehafteten jüngsten deutschen Vergangenheit gegründet worden war, hat er bis zu seiner Entpflichtung im Jahre 1990 Generationen von Studierenden in „Quellenkunde und Geschichte der europäischen Diplomatie und des Vertragswesens“ (seine Venia) ausgebildet und das hohe Ansehen dieses in Deutschland einzigartigen universitären Instituts mitgeprägt, zusammen mit dessen unvergessenem Gründungsdirektor Gerhard Schulz.

Das breite Hauptthema Hilberts in Forschung und Lehre war die Geschichte der Außenpolitik und  der Internationale Beziehungen im 19. und 20. Jahrhundert, in einer Zeit, als diese Thematik an deutschen Universitäten wenig präsent war. Schwerpunkte bildeten Krieg und Frieden, die Internationalen Organisationen, die deutsch-französischen Beziehungen, Militär- und Rüstungsgeschichte, vor allem auch die Europäische Integration. Er publizierte gleichermaßen in deutscher, englischer und französischer Sprache. Das Thema seiner Cambridger Dissertation von 1954 lautete: „The rôle of Military and Naval Attachés in the British and German Service, with particular reference to those in Berlin and London, and their effect on Anglo-German relations, 1871-1914“. Die Entstehung und Funktion des den diplomatischen Vertretungen im europäischen Ausland seit der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts beigeordneten Militärattachés faszinierten ihn in besonderer Weise. Die Abschlußarbeit in Nancy von 1958 weitete die Thematik noch aus: „Les rapports entre les pouvoirs civil et militaire en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne au début du 20e siècle“. In der Folgezeit griff er die genannten Themenschwerpunkte in verschiedenen kleineren Beiträgen wieder auf und erweiterte sie. Die geplante größere Studie über Rüstung und Waffenlieferungen am Vorabend des Ersten Weltkriegs blieb freilich unvollendet.

Wer Hilbert kennenlernte, begegnete einem weltläufigen Herrn mit einem Hauch feiner englischer, auch konservativer, Lebensart. Perfekt Englisch und Französisch sprechend, fühlte er sich in Cambridge ebenso wie in Paris zu Hause, aber auch in Brüssel oder Luxemburg. Immer wieder überraschte er durch hochkarätige persönliche Verbindungen, die ihm im Laufe seines akademischen und beruflichen Werdegangs international zugewachsen waren. Dazu gehörte auch, daß er, offenbar als einziger westdeutscher Historiker, dem Kreis der Gründungsmitglieder der 1969 von Fernand L´Huillier (Universität Strasbourg) inspirierten „Association Internationale d´Histoire Contemporaine de l´Europe“ (AIHCE) angehörte, die nach der sowjetischen Niederschlagung des Prager Frühlings den osteuropäischen Historikern die Tür zu den westeuropäischen Kollegen offen hielt, und die bis heute besteht. 1989 wurde er als Fellow in die Royal Historical Academy in London gewählt. Währenddessen hatten es die Tübinger Studenten, aber auch mancher Fachkollege, mit einem Professor alter Schule zu tun, der, manchmal recht energisch, in Mode kommende Aufweichungen wissenschaftlicher Qualitätsstandards stets zurückwies.

Im Ruhestand blieb Hilbert dem Seminar für Zeitgeschichte eng verbunden. Mit seiner internationalen Erfahrung nahm er über viele Jahre, nach Art eines elder statesman, weiter aktiv am akademischen Leben teil, in Tübingen und darüber hinaus, mit Lehrveranstaltungen, studentischen Exkursionen, Pflege der kollegialen Community, Besuch von Kolloquien (wie denen des Komitees) und einigen Publikationen. Insgesamt eher ein Einzelkämpfer, und sich in den letzten Jahren mehr und mehr zurückziehend, verstarb er 90-jährig im Kreise seiner weiteren Familie.

Franz Knipping
Professor emeritus. Bergische Universität Wuppertal

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Hélène Miard-Delacroix erhält den Internationalen Forschungspreis der Max Weber Stiftung

Die Professorin für zeitgenössische Geschichte und Zivilisation Deutschlands an der Universität Paris-Sorbonne, Hélène Miard-Delacroix, bekommt den Internationalen Forschungspreis der Max Weber Stiftung beim Historischen Kolleg. Der Preis zeichnet herausragende Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler aus, die sich mit ihrem Schaffen in vorbildlicher Weise um international ausgerichtete, geistes-, sozial- und kulturwissenschaftliche Forschung verdient gemacht haben. Er ist mit 30 000 € dotiert und bietet dem Preisträgers oder der Preisträgerin darüber hinaus die Möglichkeit zu einem Forschungsaufenthalt und zur Durchführung eines internationalen Kolloquiums am Historischen Kolleg München.

Hélène Miard-Delacroix ist seit 2010 Mitglied des wissenschaftlichen Beirats des DHIP und Autorin von Band 11 der Deutsch-französischen Geschichte »Im Zeichen der europäischen Einigung. 1963 bis in die Gegenwart«. Ihre 2013 erschienene viel beachtete Biographie über Willy Brandt, ist Ende 2016 in englischer Übersetzung publiziert worden.

»Mit ihren Forschungsleistungen, insbesondere zur deutsch-französischen Geschichte des 20. Jahrhunderts, hat sie Maßstäbe gesetzt. Der wichtige Forschungstrend der histoire croisée verdankt ihren Arbeiten entscheidende innovative Impulse«, begründet Hans van Ess, Vorsitzender der Auswahlausschusses und Präsident der Max Weber Stiftung, die Entscheidung der Jury. Zugleich gehöre sie mit ihren vielfältigen Aktivitäten auch in der weiteren Medienöffentlichkeit zu den aktuell wichtigsten Vermittlern zwischen der französischen und deutschen Wissenschaftskultur.

Hélène Miard-Delacroix wirkt als Mitglied in zahlreichen akademischer Gremien in Deutschland und Frankreich; sie ist Trägerin des deutschen Bundesverdienstkreuzes sowie des französischen Ordens der Palmes académiques.

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Die Geschichte Frankreichs im 20. Jahrhundert, von Wilfried Loth, die seit längerer Zeit vergriffen war, wurde jetzt im Fischer Taschenbuch Verlag neu aufgelegt.
Die Printversion ist für 19,99 € erhältlich, das E-Book für 17,00 €.
300 Seiten, FISCHER Taschenbuch, ISBN 978-3-596-31481-2Hier der Link zur Verlagsankündigung

Wilfried Loth zeichnet den spezifischen französischen Weg zum modernen Industriestaat nach und bietet damit sowohl eine Einführung als auch eine Bilanz: eine Einführung in die französische Geschichte, die die politische Kultur Frankreichs historisch erklärt, und eine Bilanz der Zeitgeschichtsforschung, die die Bestimmungsfaktoren des französischen Modernisierungsprozesses herausarbeitet und so Anstöße zu einer vergleichenden Betrachtung der deutschen und französischen Geschichte im 20. Jahrhundert liefert.

Wilfried Loth, Dr. phil., war von 1986–2014 Professor für Neuere und Neueste Geschichte an der Universität/Gesamthochschule Essen (seit 2003 Universität Duisburg-Essen).

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Lauréat du Prix Pierre Pflimlin 2016

Monsieur Martial LIBERA (membre du Comité franco-allemand des historiens)

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a reçu (en septembre 2016) le prix Pierre Pflimlin 2016 pour son travail :
« Diplomatie patronale aux frontières« , une thèse d’habilitation en histoire contemporaine des relations internationales.

Thèse d’habilitation soutenue le 25 juin 2015 à l’Université de Stra

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Die besten Wünsche für das Neue Jahr!
Meilleurs voeux pour la nouvelle année !Afficher l'image d'origine

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Nouvelle publication (21 septembre)

Christian Baechler, L’Allemagne et les Allemands en guerre 1914-1918, éd. Hermann Histoire, 2016

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Accident de l’histoire, la Grande Guerre détruit l’ordre bourgeois du XIXe siècle et déstabilise la société européenne, ouvrant la voie aux grands drames du XXe siècle. C’est particulièrement vrai pour une Allemagne profondément traumatisée par la défaite, la révolution de novembre 1918, la chute de la monarchie et le Diktat de Versailles, durement ressenti par des Allemands persuadés d’avoir mené une guerre défensive pour l’existence de leur nation. Cette crise majeure cristallise des potentialités de l’histoire allemande, ouvrant la voie – sans la rendre inévitable – à la tragédie du nazisme.
Sans négliger les opérations militaires et la vie des soldats sur le front, l’auteur concentre ses analyses sur la société et l’économie de guerre, et sur ses conséquences sur l’esprit public et la vie politique allemande, préparant la montée aux extrêmes de l’après-guerre.

ico_permalienVoir sur le site de l’éditeur/ Commander

Spécialiste de l’Allemagne, Christian Baechler a enseigné l’histoire contemporaine à l’université de Strasbourg. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Guillaume II (2003), L’Allemagne de Weimar (2007) et Guerre et exterminations à l’Est – Hitler et la conquête de l’espace vital 1933-1945 (2012).

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François Roth, qui fut président du Comité franco-allemand en 2000 et membre de son bureau de 1996 à 2002, nous a quitté brutalement le 5 mai dernier à la suite d’un accident de la circulation survenu à Nancy. Son activité et son dynamisme en avaient fait un des piliers de notre association. Il nous est difficile d’oublier ses brillantes synthèses à l’issue de colloques comme celui consacré à la France et à l’Allemagne face à la Russie à Verdun, en 1998.

f-RothFrançois Roth était né le 16 février 1936 à Gien et venait de fêter ses 80 ans. De père mosellan et de mère berrichonne, il avait fait ses études à Orléans avant de «monter» à Paris. Il avait un temps envisagé de faire une carrière d’ingénieur-paysagiste, mais avait finalement choisi le métier d’historien, sans abandonner pour autant son amour de la nature et « cultiver son jardin » au sens propre du terme.
Après ses études en Sorbonne, il obtient, en 1959, l’agrégation d’histoire. Il rejoint la région natale de son père et est nommé professeur au lycée Fabert de Metz. Il s’était placé pendant ses études en Sorbonne dans le sillage intellectuel et culturel de grands historiens comme Pierre Renouvin, Jean-Baptiste Duroselle et René Rémond. Cinq ans après l’Agrégation, il intègre la faculté des Lettres de Nancy comme assistant puis maitre-assistant. Nommé professeur dans cette même université, en 1977, il y fera toute sa carrière jusqu’à son départ à la retraite en 2002. Cette retraite fut très active, car le professeur émérite qu’il était devenu en profita pour écrire de nombreux ouvrages et participer à de multiples colloques, marqués par ses interventions toujours brillantes et circonstanciées.
François Roth a orienté ses recherches et ses travaux autour de trois axes : la Lorraine, les relations franco-allemandes et l’Europe.
C’est à Nancy qu’il prépare sa thèse d’Etat sous la direction de Pierre Barral et de Jean Schneider. Son sujet La présidence de Lorraine dans l’Empire allemand 1870-1918 comble en 1973 un vide historiographique. Sa thèse est publiée en 1977, année de sa nomination comme professeur à l’université de Nancy. Elle sera rééditée en 2011 sous le titre de La Lorraine annexée.
Pendant dix ans, de 2003 à 2013, il a présidé le Conseil scientifique du Comité d’histoire régionale et a organisé, à ce titre sept colloques et vingt journées d’études. Certains de ces colloques ont été publiés dans Les Annales de l’Est qu’il a également dirigées. Ses travaux personnels ont porté sur les relations entretenues par les Lorrains avec la France et l’Allemagne et sur les conflits franco-allemands dans lesquels la région était impliquée notamment la guerre de 1870 et la Première Guerre mondiale. L’un de ses premiers livre, La Lorraine entre la France et l’Allemagne –itinéraires d’annexés, paru en 1981 dans le prolongement de sa thèse portait sur des figures mosellanes. Très impliqué dans sa région d’adoption, François Roth avait aussi dirigé des ouvrages sur l’histoire de Nancy et était devenu le référent incontournable pour les médias régionaux lors de toutes les élections, qu’elles soient régionales, nationales ou même allemandes.
Sa connaissance de la langue allemande et ses recherches sur la période de l’annexion l’avaient en effet amené à s’intéresser à l’histoire de l’Allemagne, il rédigea deux petits manuels destinés aux étudiants et consacrés à l’histoire allemande depuis 1814. Mais ce sont les relations conflictuelles entre nos deux pays qui ont été le sujet de ses dernières publications : La Guerre de 1870, publiée en 2011 (Fayard) et son dernier livre, sorti en 2014 dans le cadre du Centenaire de la Grande Guerre, Six mois qui incendièrent le monde juillet-décembre 1914 (Tallandier).
Le dernier thème étudié par F. Roth s’imposait : l’Europe. C’est à travers le personnage de Robert Schuman qu’il l’appréhenda. Dans sa remarquable biographie de Schuman, sous-titrée Du Lorrain des frontières au père de l’Europe, parue chez Fayard en 2008, F. Roth avait donné, une fois de plus, la preuve de son sens de la synthèse et de sa connaissance des données historiques et biographiques. Profondément européen, il avait aussi cherché à transmettre ses idées à ses étudiants à travers un petit manuel très synthétique : L’Invention de l’Europe : de l’Europe de Jean Monnet à l’Union européenne (A. Colin 2005).
Il préparait un essai sur Maurice Barrès, un écrivain politique….
Ce grand historien savait transmettre à ses étudiants son message et il était à leur écoute. Comme il le déclarait dans son discours inaugural prononcé le 30 mai 2001 lors de son admission à l’Académie Stanislas : « la fierté de l’historien est d’être une vigie, un veilleur qui accompagne son temps, dont il est le produit et le reflet ».

Chantal METZGER
Professeur émérite
Université de Lorraine (Nancy)

crédits photos: François Roth, en 2008. © Gisselbrecht / Andia.fr / © Gisselbrecht / Andia.fr

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Nouvelle publication de nos membres

Corine Defrance, Ulrich Pfeil (Hg.), Verständigung und Versöhnung nach dem ‘Zvilisationsbruch’? Deutschland in Europa nach 1945, Brüssel, Peter Lang, 2016

Imprimé : ISBN 978-2-87574-334-3 br. (Softcover)

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Im Jahre 1945 stand Deutschland ohnmächtig und geächtet vor den Trümmern seiner Politik. Rassischer Weltanschauungskrieg und systematische Vernichtung der europäischen Juden waren ein zivilisatorischer Bruch und belegten die Deutschen mit einer moralischen Schuld. So ist die deutsche Nachkriegsgeschichte vor allem die Geschichte der schwierigen Auseinandersetzung mit der eigenen verbrecherischen Vergangenheit. Für die Deutschen galt es, das Vertrauen ihrer Nachbarn neu zu gewinnen, um den Weg zurück in den Kreis der zivilisierten Völker zu finden. In Politik und Zivilgesellschaft wuchsen schnell erste Initiativen, die auf Verständigung und Versöhnung abzielten. Mentale Demobilisierung und Abbau von Feindbildern gehörten zu den Aufgaben, um nach dem Krieg ein friedvolles Miteinander in Gegenwart und Zukunft herzustellen. In einer breiten Gesamtschau beleuchtet dieser Band, wie über symbolische Gesten, an Erinnerungs- und Gedenkorten, durch Organisationen und Institutionen, über Aktionsfelder und Handlungsformen, bisweilen unter wissenschaftlicher Anleitung, Prozesse eingeleitet wurden, die in den meisten Fällen – aber nicht immer – zur Verständigung zwischen den Deutschen und ihren europäischen Nachbarn beitrugen. Dabei zeigen die Beiträge, dass Versöhnung nicht «besiegelt» werden kann, sondern eine nie endende politische, soziale und kulturelle Arbeit darstellt.

Inhalt:
Symbolische Gesten – Erinnerungs- und Gedenkorte – Organisationen und Institutionen – Aktionsfelder und Handlungsformen – Im
Dienste der Versöhnung? Friedensforschung und Friedenspädagogik in Deutschland.

Corine Defrance, ist Professorin für Zeitgeschichte am Centre national de la recherche scientifique (SIRICE, Paris). Sie forscht vorrangig zu den deutsch-französischen Beziehungen, zu Bildung und Wissenschaft in Deutschland und Frankreich sowie zu Versöhnungsprozessen in Europa.
Ulrich Pfeil, ist Professor für Deutschlandstudien an der Université de Lorraine, Metz. Seine Forschungen konzentrieren sich auf die Geschichte Deutschlands, die deutsch-französischen Beziehungen im 19. und 20. Jahrhundert sowie auf die politischen, kulturellen und gesellschaftlichen Folgen des Kalten Krieges in Europa.

Sur le site de l’éditeur Peter Lang :

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Rudolf-von-thadden-en-2013

Emporté par un cancer qu’il avait réussi à tenir en lice pendant plusieurs années, Rudolf von Thadden nous a quittés le 18 novembre 2015, âgé de 82 ans. Pour ceux – très nombreux – qui le connaissaient, et même pour ceux qui étaient au courant de ses ennuis de santé, sa mort aura été une surprise, tant sa vitalité et son allant étaient restés les mêmes pratiquement jusqu’à sa fin. Pour tous, elle aura représenté la disparition d’une personnalité rayonnante, généreuse et attachante dont toute l’énergie et l’enthousiasme ont été mis au service d’un même objectif: œuvrer en historien à la compréhension, à la rencontre et à la réconciliation entre Allemands, Français et Polonais dans le cadre d’une Europe réunifiée.

Né à Trieglaff le 20 juin 1932, Rudolf von Thadden fut d’abord l’héritier d’un lignage d’ancienne noblesse prussienne et terrienne, la famille von Thadden et dans son cas plus précisément la branche des Thadden-Trieglaff, mais aussi d’une province, la Poméranie, qui l’ont profondément marqué et auxquels il a rendu un hommage précis et vivant dans son livre « Trieglaff. Eine pommersche Lebenswelt zwischen Kirche und Politik, 1807-1948 » (Göttingen, 2011). Ses deux parents ont énormément compté pour lui, tant par l’affection et l’éducation qu’ils lui ont données que par leur foi profonde et leur opposition résolue au nazisme dès la première heure. Son père, Reinold von Thadden-Trieglaff (1891-1976), juriste et propriétaire foncier et juriste, membre actif de l’Église confessante dès 1933, fut après guerre le fondateur du « Deutscher Evangelischer Kirchentag » dont il fut le premier président jusqu’en 1964 ; quant à sa mère, Elisabeth von Thüngen (1893-1988), elle était originaire d’une famille noble de Franconie. Grandi dans un environnement encore très marqué par la tradition du grand domaine foncier (issu de la « Gutsherrschaft »), la domination sociale et culturelle des familles nobles, un protestantisme teinté de piétisme, mais aussi la solidarité terrienne et villageoise, il fut dès sa jeunesse et son adolescence confronté à des épreuves particulièrement dures : la mort au front de trois de ses frères, la condamnation à mort et l’exécution à Plötzensee de sa tante Elisabeth von Thadden (1890-1944), l’emprisonnement de son père par les Soviétiques et enfin l’expropriation par les Polonais et le départ dans les années suivant la fin de la guerre du reste de la famille et de toute la population du village de Trieglaff vers l’Allemagne occidentale.

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Confrontations au national-socialisme en Europe francophone et germanophone (1919-1949)
Auseinandersetzungen mit dem Nationalsozialismus im deutsch – und französischsprachigen Europa (1919-1949)

III. La famille libérale / modérée / européiste – Die Moderaten, die europäisch Gesinnten

Paris 17-18.03

Helmut Ammann: Spiegelbild, Farbholzschnitt

17 – 18 MARS 2016

PARIS – SORBONNE – Salle des Actes

Colloque organisé par : LABEX EHNE
www.labex-ehne.fr

Responsables scientifiques :
Olivier DARD (Université Paris-Sorbonne, Labex EHNE)
Michel GRUNEWALD (Université de Lorraine, GEGIL)
Uwe PUSCHNER (Freie Universität Berlin, Friedrich Meinecke Institut)

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Le prix parlementaire franco-allemand (Deutscher Bundestag et Assemblée Nationale) a été décerné lors d’une cérémonie à Aix la Chapelle à Claudia Hiepel, membre de notre comité.

Le 12 février 2016, à Aix-la-Chapelle, le 7ème Prix parlementaire franco-allemand a été remis par M. Claude Bartolone, Président de l’Assemblée nationale, et M. Norbert Lammert, Président du Bundestag allemand, à :
Mme Claudia Hiepel, lauréate allemande pour son livre Willy Brandt et Georges Pompidou. La politique européenne franco-allemande entre crise et nouvel élan.
Mme Cécile Calla et Mme Claire Demesmay, lauréates françaises pour leur livre Que reste-t-il du couple franco-allemand ?

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Claude Bartolone, Claire Demesmay, Cécile Calla, Norbert Lammert, Claudia Hiepel (rechts)

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Bundestagspräsident Prof. Dr. Norbert Lammert und der französische Parlamentspräsident Claude Bartolone haben am Freitag, 12. Februar 2016, in Aachen den Deutsch-Französischen Parlamentspreis an die Historikerin Dr. Claudia Hiepel (Mitgliederin unseres Komitees), die Journalistin Cécile Calla und die Politikwissenschaftlerin Dr. Claire Demesmay verliehen.

Die aus deutschen und französischen Abgeordneten und Wissenschaftlern zusammengesetzte Jury unter Vorsitz der beiden Parlamentspräsidenten hatte sich für Claudia Hiepels WerkWilly Brandt und Georges Pompidou. Deutsch-französische Europapolitik zwischen Aufbruch und Krise“ entschieden. Cécile Calla und Claire Demesmay bekommen die Ehrung für ihr Buch „Que reste-t-il du couple franco-allemand?“ (Was bleibt vom deutsch-französischen Tandem?).

Claudia Hiepel ist Privatdozentin und Wissenschaftlicher Mitarbeiterin an der Universität Duisburg-Essen. Sie untersucht in ihrem Werk die Europapolitik in den siebziger Jahren unter dem deutschen Kanzler Willy Brandt und dem französischen Präsidenten Georges Pompidou. In dieser von schweren Krisen geprägten Ära konnten die beiden Politiker trotz ihres persönlich schwierigen Verhältnisses entscheidende Weichen für die europäische Einigungspolitik stellen.
Für ihr Buch bekam die Autorin (Jahrgang 1967) 2011 den Willy-Brandt-Preis zur Förderung von Nachwuchswissenschaftlern der Bundeskanzler-Willy-Brandt-Stiftung und den „Émile-und-Aline-Mayrisch-Preis“ für herausragende Verdienste um die westeuropäische Verständigung. 2015 ist eine aus Mitteln der Volkswagen-Stiftung finanzierte französische Übersetzung des Werks erschienen.

ico_permalienMehr Informationen hier

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Marianne und Germania
Historische und aktuelle Karikaturen zu den deutsch-französischen Beziehungen
mit Arbeiten von Klaus Stuttmann und Plantu

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Ausstellung in der Studiengalerie der PH Ludwigsburg
Ausstellungsdauer: 27. Januar – 1. April 2016

Die deutsch-französischen Beziehungen – personifiziert durch die beiden Nationalheldinnen Marianne und Germania – wurden in zahlreichen Karikaturen illustriert.
In der von Prof. Dr. Ursula E. Koch konzipierten Wanderausstellung sind historische Grafiken von 1550 bis zur Gegenwart zu sehen, die sowohl prägnante Selbstbilder als auch das Verhältnis zum jeweiligen Nachbarland im historischen Kontext pointiert darstellen.
Ergänzt wird die Sammlung durch aktuelle Arbeiten der beiden Karikaturisten Klaus Stuttmann für Deutschland (u.a. Der Tagesspiegel, Berlin) und Plantu für Frankreich (Le Monde, L‘Express, Paris).

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Parution d’un nouveau numéro hors série de Ridiculosa

Les relations franco-allemandes dans la presse et les dessins de presse

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Numéro coordonné par Angelika Schober, 173 pages, 15 euros

Henri MENUDIER
Les relations franco-allemandes, 1945-1963
Anne-Marie CORBIN
Manès Sperber et sa revue Die Umschau dans la Zone française d’occupation en Allemagne : la méfiance des occupants
Jean-Claude GARDES
Autour du Traité de l‘Élysée : dessins de presse de 1962 à 1964 en France et en Allemagne de l’Ouest
Angelika SCHOBER
L’Allemagne et les relations franco-allemandes dans L’Express et Le Nouvel Observateur (1983-1988)
Walter FEKL
Une certaine hantise de l‘Allemagne : Mitelberg, Tim et l’Allemagne sans oublier la Pologne)
Ursula E.KOCH
Le couple franco-allemand et la médiatisation de l’histoire par les dessinateurs de presse (1945-2013)

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Allemagne d’aujourd’hui, n°214/octobre – décembre 2015
France-Allemagne par images interposées

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Un dossier dirigé par Claire Demesmay et Hans Stark : France-Allemagne par images interposées, introduit par Hans Stark, avec des contributions de :
Marcel Tambarin, La France en crise vue d’Allemagne à travers la presse allemande,
Dominique Herbet, L’Allemagne dans les médias français,
Daniel Vernet, L’Allemagne comme objet de controverse politique,
Claire Demesmay et Daniela Heimerl, La France dans la discussion politique outre-Rhin,
Ursula Koch, L’image de l’autre dans la société civile. Regards croisés à travers des caricatures,
Sara Jakob, Que recherchent/trouvent les Français qui s’installent à Berlin ?
Gwénola Sebaux, Analyse sociologique de la présence allemande à Paris : Les Allemands désertent-ils la capitale ?
et des entretiens avec Oliver Welke, présentateur de « Heute Show » et des journalistes du Nouvel Observateur et de L’Express.

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Table ronde autour de Mein Kampf

Vendredi 4 mars 2015
15h30-17h30
Université Bordeaux Montaigne

affiche Mein Kampf UBM

 

A l’occasion de la parution prochaine chez Fayard d’une traduction commentée de Mein Kampf, son traducteur Olivier Mannoni et l’historien Nicolas Patin, maître de conférences à [Université Bordeaux Montaigne et membre de l’équipe éditoriale, reviendront sur la polémique autour de sa parution, les choix éditoriaux et les problèmes de traduction inhérents à ce texte.

Débat animé par Véronique Béghain et Hélène Camarade.

 

Université Bordeaux Montaigne
Amphi Lefèvre
Esplanade des Antilles, Pessac
(tram B, arrêt « Montaigne – Montesquieu »)

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Nouvelle publication

Résistance, dissidence et opposition en RDA (1949-1990)

Édité par Hélène Camarade, Sibylle Goepper
aux Presses Universitaires du Septentrion
Résistance, dissidence et opposition en RDA (1949-1990)

Les manifestations de l’automne 1989 en RDA ont eu tendance à occulter d’autres formes de résistance et d’opposition, plus anciennes et moins spectaculaires, comme les actions de contre-propagande, la critique de dissidents marxistes, l’existence de subcultures ou l’émergence d’une presse clandestine qui ont pourtant, elles aussi, contribué à l’effritement du régime.
Cet ouvrage dresse le premier bilan en langue française des manifestations de résistance, de dissidence et d’opposition en RDA. Il réunit les travaux d’historiens, de politistes et de germanistes, français et allemands, ainsi que les témoignages de plusieurs acteurs des années 1950 à 1990. Sont abordés la contestation de masse, la critique réformiste et les mouvements citoyens, mais aussi les marges de manœuvre gagnées dans la littérature, les arts plastiques et le cinéma. Doté d’un glossaire, l’ouvrage propose également des réflexions sur l’approche comparative et les transferts notionnels liés aux phénomènes de résistance en France, sous le national-socialisme et dans le bloc de l’Est.

ico_permalien  Voir le site de l’éditeur sur lequel vous pourrez lire le sommaire du livre.

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Les Personnes déplacées en Allemagne occupée. Enjeux et tensions de l’après-guerre, 1945-1952

Conférence-débat de l’UniverCité

Mardi 9 Février 2016, 18:30

Corine Defrance, directeur de recherche au CNRS – SIRICE
et Marianne Amar, Musée national de l’histoire de l’immigration

Les Personnes déplacées en Allemagne occupée

En mai 1945, ils sont 11 millions : anciens travailleurs forcés, rescapés des camps nazis, prisonniers de guerre libérés, ou déracinés aux profils multiples, souvent originaires de l’Est de l’Europe.

A la fin de l’été, la plupart des étrangers sont rapatriés. Mais près d’un million de personnes déplacées (Displaced Persons – DPs), pour des raisons diverses, refusent de rentrer dans leur patrie et séjournent, souvent en camps, pendant une durée variable dans les trois zones occidentales de l’Allemagne occupée. Leur histoire est multiple et complexe entre rapatriement, émigration et très marginalement intégration dans la société allemande. Au moment où débute la Guerre froide, les DPs apparaissent à la fois comme les objets et les acteurs de leur propre histoire.

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Liebe Kolleginnen und Kollegen,

der Vorstand des deutsch-französischen Historikerkomitees wünscht Ihnen einen guten Beginn des neuen Jahres.

Mit herzlichen Grüßen

Ihre Hélène Miard-Delacroix
Präsidentin

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Chères et chers collègues,

Le bureau du comité franco-allemand des historiens présente à tous ses membres les vœux les meilleurs pour l’année 2016.

La présidente
Hélène Miard-Delacroix

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In Memoriam : Marianne Walle (1932-2015)

Marianne Walle - recadré

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition le 22 octobre 2015 de notre collègue germaniste Marianne Walle.

Longtemps professeure de lycée, menant de front enseignement et recherche, Marianne Walle a été nommée Maître de conférences en 1988 puis, en 1990, a occupé le poste de Professeur en civilisation germanique à l’Université de Rouen, participant activement, bien au-delà de sa retraite, aux travaux du GRHis (Groupe de recherche en histoire dirigé par Paul Pasteur) et du Centre d’Etudes et de Recherches Autrichiennes de cette université. Marianne Walle a été membre actif de nombreuses associations dont, entre autres, le Comité franco-allemand des Historiens et Mnémosyne (Association pour le développement de l’histoire des femmes et du genre), témoignant ainsi de son indéfectible intérêt pour l’histoire allemande contemporaine en général et l’histoire des femmes allemandes en particulier. Au fil de ses recherches et dans sa quête assidue d’archives et de documents en particulier à l’Institut d’Histoire des conflits contemporains Château de Vincennes, Marianne Walle s’est intéressée plus spécifiquement à la thématique « Femmes et guerres ». Membre du comité de rédaction de la revue Guerres mondiales et conflits contemporains, elle a présidé en 2008 la Commission de recherche sur les femmes et la guerre et a activement contribué à la préparation du centenaire de la Première guerre mondiale, œuvrant là encore dans le domaine qui lui était devenu si familier, l’histoire des femmes, allemandes mais aussi autrichiennes, et l’histoire comparée des femmes en France et en Allemagne saisies dans le contexte de la montée des nationalismes et des conflits générés par ces derniers.

En 2008 Marianne Walle publiait en collaboration avec Chantal Antier et Olivier Lahaie un ouvrage sur Les espionnes dans la Grande Guerre (Rennes, Ed. Ouest-France), tout en continuant sa riche collaboration à la revue Guerres mondiales et conflits contemporains. Avec Chantal Antier, elle venait d’assurer la rédaction du numéro 2014/1de la revue, consacré aux « Prisonniers de la Grande Guerre: victimes ou instruments au service des Etats belligérants », rédigeant l’introduction et contribuant au numéro avec un texte sur « Les prisonniers de guerre français internés en Suisse (1916-1919)» , preuve s’il en faut, d’une curiosité toujours en éveil et d’un indéfectible intérêt pour les minorités, femmes ou prisonniers, victimes trop souvent oubliées des conflits.

Marie Claire Hoock-Demarle, Université Paris7-Denis Diderot

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Nous sommes heureux d’annoncer la dernière publication de l’un de nos membres, ancien président de notre comité.
Wir freuen uns, die neueste Veröffentlichung von einem unserer Mitglieder (ehemalige Vorsitzende unseres Komitees) bekannt zu machen.

Stefan Fisch, Geschichte der europäischen Universität. Von Bologna nach Bologna, 2015. 128 S.,ISBN 978-3-406-67667-3

StFischer-Universitat

Das Werk ist Teil der Reihe: (C.H.Beck Wissen; 2702) 8,95 €   inkl. MwSt. Auch als E-Book lieferbar.

Mehr zum Buch

Salerno, Bologna, Paris – etwa ab dem elften Jahrhundert formieren sich in Europa neuartige Bildungseinrichtungen, die für die gesamte Entwicklung des Kontinents von herausragender Bedeutung werden sollten: die Universitäten. Stefan Fisch schildert ebenso kenntnisreich wie konzise den Siegeszug der institutionellen Organisation von Wissen und Wissenschaft, erläutert die unterschiedlichen Konzepte und nimmt auch schwere Krisen der Universitäten, wie ihre Pervertierung im Nationalsozialismus, in den Blick. Sein Buch ist eine vorzügliche Einführung in die Geschichte einer der wichtigsten Errungenschaften der europäischen Kultur.
Stefan Fisch ist Professor für Neuere und Neueste Geschichte an der Deutschen Universität für Verwaltungswissenschaften Speyer

Pressestimmen:
« Ein lesenswertes Buch.“ Udo Grün, Der blaue Reiter, 37/2015
« Eine gewinnbringende Darstellung.“ Benedikt Schulz, Deutschlandfunk, März 2015
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Wilfried Loth, Charles de Gaulle,

Kohlhammer Urban Taschenbuch Band 660, Verlag W. Kohlhammer, Stuttgart 2015, 331 Seiten, 32,- € – ISBN: 978-3-17-021362-3

De Gaulle

Charles de Gaulle (1890-1970) hat die europäische Geschichte des 20. Jahrhunderts stärker geprägt als jeder andere französische Staatsmann. Als Führer des „Freien Frankreich“ hat er den Widerstand gegen die deutsche Besatzung der Jahre 1940 bis 1944 organisiert und sein Land in den Kreis der Siegermächte geführt. Als erster Präsident der V. Republik von 1958 bis 1969 hat er den Algerienkrieg beendet, die Handlungsfähigkeit der französischen Demokratie gestärkt und die Versöhnung mit den Deutschen vorangetrieben. Sein Traum von einem Europa „vom Atlantik bis zum Ural“ blieb unvollendet, doch sind ihm wichtige Weichenstellungen für eine unabhängige Rolle Europas in der Weltpolitik zu verdanken.
De Gaulle war eine ebenso eigenwillige wie starke Persönlichkeit, deren Entscheidungen stets umstritten waren. In dieser Biographie werden sie auf wesentlich erweiterter Quellengrundlage verständlich gemacht. Dabei wird deutlich, dass der passionierte General in hohem Maße lernfähig war. In dem engagierten Franzosen steckte ein großer Europäer.

Der Autor
Professor Dr. Wilfried Loth ist emeritierter Lehrstuhlinhaber für Neuere und Neueste Geschichte an der Universität Duisburg-Essen.

Aus dem Inhalt
Inhaltsverzeichnis Vorwort Leseprobe

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