Comité franco-allemand des historiens

Le 5e prix de thèse du Comité a été décerné, lors de l'AG du 30 septembre 2016,
à Marion Aballéa pour sa thèse: „Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933“

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A VOIR

Petit tour des blogs d’histoire germanophones

Comité / Komitee

Hélène Miard-Delacroix erhält den Internationalen Forschungspreis der Max Weber Stiftung

Die Professorin für zeitgenössische Geschichte und Zivilisation Deutschlands an der Universität Paris-Sorbonne, Hélène Miard-Delacroix, bekommt den Internationalen Forschungspreis der Max Weber Stiftung beim Historischen Kolleg. Der Preis zeichnet herausragende Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler aus, die sich mit ihrem Schaffen in vorbildlicher Weise um international ausgerichtete, geistes-, sozial- und kulturwissenschaftliche Forschung verdient gemacht haben. Er ist mit 30 000 € dotiert und bietet dem Preisträgers oder der Preisträgerin darüber hinaus die Möglichkeit zu einem Forschungsaufenthalt und zur Durchführung eines internationalen Kolloquiums am Historischen Kolleg München.

Hélène Miard-Delacroix ist seit 2010 Mitglied des wissenschaftlichen Beirats des DHIP und Autorin von Band 11 der Deutsch-französischen Geschichte »Im Zeichen der europäischen Einigung. 1963 bis in die Gegenwart«. Ihre 2013 erschienene viel beachtete Biographie über Willy Brandt, ist Ende 2016 in englischer Übersetzung publiziert worden.

»Mit ihren Forschungsleistungen, insbesondere zur deutsch-französischen Geschichte des 20. Jahrhunderts, hat sie Maßstäbe gesetzt. Der wichtige Forschungstrend der histoire croisée verdankt ihren Arbeiten entscheidende innovative Impulse«, begründet Hans van Ess, Vorsitzender der Auswahlausschusses und Präsident der Max Weber Stiftung, die Entscheidung der Jury. Zugleich gehöre sie mit ihren vielfältigen Aktivitäten auch in der weiteren Medienöffentlichkeit zu den aktuell wichtigsten Vermittlern zwischen der französischen und deutschen Wissenschaftskultur.

Hélène Miard-Delacroix wirkt als Mitglied in zahlreichen akademischer Gremien in Deutschland und Frankreich; sie ist Trägerin des deutschen Bundesverdienstkreuzes sowie des französischen Ordens der Palmes académiques.

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Die Geschichte Frankreichs im 20. Jahrhundert, von Wilfried Loth, die seit längerer Zeit vergriffen war, wurde jetzt im Fischer Taschenbuch Verlag neu aufgelegt.
Die Printversion ist für 19,99 € erhältlich, das E-Book für 17,00 €.
300 Seiten, FISCHER Taschenbuch, ISBN 978-3-596-31481-2Hier der Link zur Verlagsankündigung

Wilfried Loth zeichnet den spezifischen französischen Weg zum modernen Industriestaat nach und bietet damit sowohl eine Einführung als auch eine Bilanz: eine Einführung in die französische Geschichte, die die politische Kultur Frankreichs historisch erklärt, und eine Bilanz der Zeitgeschichtsforschung, die die Bestimmungsfaktoren des französischen Modernisierungsprozesses herausarbeitet und so Anstöße zu einer vergleichenden Betrachtung der deutschen und französischen Geschichte im 20. Jahrhundert liefert.

Wilfried Loth, Dr. phil., war von 1986–2014 Professor für Neuere und Neueste Geschichte an der Universität/Gesamthochschule Essen (seit 2003 Universität Duisburg-Essen).

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Lauréat du Prix Pierre Pflimlin 2016

Monsieur Martial LIBERA (membre du Comité franco-allemand des historiens)

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a reçu (en septembre 2016) le prix Pierre Pflimlin 2016 pour son travail :
« Diplomatie patronale aux frontières« , une thèse d’habilitation en histoire contemporaine des relations internationales.

Thèse d’habilitation soutenue le 25 juin 2015 à l’Université de Stra

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Die besten Wünsche für das Neue Jahr!
Meilleurs voeux pour la nouvelle année !Afficher l'image d'origine

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Nouvelle publication (21 septembre)

Christian Baechler, L’Allemagne et les Allemands en guerre 1914-1918, éd. Hermann Histoire, 2016

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Accident de l’histoire, la Grande Guerre détruit l’ordre bourgeois du XIXe siècle et déstabilise la société européenne, ouvrant la voie aux grands drames du XXe siècle. C’est particulièrement vrai pour une Allemagne profondément traumatisée par la défaite, la révolution de novembre 1918, la chute de la monarchie et le Diktat de Versailles, durement ressenti par des Allemands persuadés d’avoir mené une guerre défensive pour l’existence de leur nation. Cette crise majeure cristallise des potentialités de l’histoire allemande, ouvrant la voie – sans la rendre inévitable – à la tragédie du nazisme.
Sans négliger les opérations militaires et la vie des soldats sur le front, l’auteur concentre ses analyses sur la société et l’économie de guerre, et sur ses conséquences sur l’esprit public et la vie politique allemande, préparant la montée aux extrêmes de l’après-guerre.

ico_permalienVoir sur le site de l’éditeur/ Commander

Spécialiste de l’Allemagne, Christian Baechler a enseigné l’histoire contemporaine à l’université de Strasbourg. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Guillaume II (2003), L’Allemagne de Weimar (2007) et Guerre et exterminations à l’Est – Hitler et la conquête de l’espace vital 1933-1945 (2012).

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François Roth, qui fut président du Comité franco-allemand en 2000 et membre de son bureau de 1996 à 2002, nous a quitté brutalement le 5 mai dernier à la suite d’un accident de la circulation survenu à Nancy. Son activité et son dynamisme en avaient fait un des piliers de notre association. Il nous est difficile d’oublier ses brillantes synthèses à l’issue de colloques comme celui consacré à la France et à l’Allemagne face à la Russie à Verdun, en 1998.

f-RothFrançois Roth était né le 16 février 1936 à Gien et venait de fêter ses 80 ans. De père mosellan et de mère berrichonne, il avait fait ses études à Orléans avant de «monter» à Paris. Il avait un temps envisagé de faire une carrière d’ingénieur-paysagiste, mais avait finalement choisi le métier d’historien, sans abandonner pour autant son amour de la nature et « cultiver son jardin » au sens propre du terme.
Après ses études en Sorbonne, il obtient, en 1959, l’agrégation d’histoire. Il rejoint la région natale de son père et est nommé professeur au lycée Fabert de Metz. Il s’était placé pendant ses études en Sorbonne dans le sillage intellectuel et culturel de grands historiens comme Pierre Renouvin, Jean-Baptiste Duroselle et René Rémond. Cinq ans après l’Agrégation, il intègre la faculté des Lettres de Nancy comme assistant puis maitre-assistant. Nommé professeur dans cette même université, en 1977, il y fera toute sa carrière jusqu’à son départ à la retraite en 2002. Cette retraite fut très active, car le professeur émérite qu’il était devenu en profita pour écrire de nombreux ouvrages et participer à de multiples colloques, marqués par ses interventions toujours brillantes et circonstanciées.
François Roth a orienté ses recherches et ses travaux autour de trois axes : la Lorraine, les relations franco-allemandes et l’Europe.
C’est à Nancy qu’il prépare sa thèse d’Etat sous la direction de Pierre Barral et de Jean Schneider. Son sujet La présidence de Lorraine dans l’Empire allemand 1870-1918 comble en 1973 un vide historiographique. Sa thèse est publiée en 1977, année de sa nomination comme professeur à l’université de Nancy. Elle sera rééditée en 2011 sous le titre de La Lorraine annexée.
Pendant dix ans, de 2003 à 2013, il a présidé le Conseil scientifique du Comité d’histoire régionale et a organisé, à ce titre sept colloques et vingt journées d’études. Certains de ces colloques ont été publiés dans Les Annales de l’Est qu’il a également dirigées. Ses travaux personnels ont porté sur les relations entretenues par les Lorrains avec la France et l’Allemagne et sur les conflits franco-allemands dans lesquels la région était impliquée notamment la guerre de 1870 et la Première Guerre mondiale. L’un de ses premiers livre, La Lorraine entre la France et l’Allemagne –itinéraires d’annexés, paru en 1981 dans le prolongement de sa thèse portait sur des figures mosellanes. Très impliqué dans sa région d’adoption, François Roth avait aussi dirigé des ouvrages sur l’histoire de Nancy et était devenu le référent incontournable pour les médias régionaux lors de toutes les élections, qu’elles soient régionales, nationales ou même allemandes.
Sa connaissance de la langue allemande et ses recherches sur la période de l’annexion l’avaient en effet amené à s’intéresser à l’histoire de l’Allemagne, il rédigea deux petits manuels destinés aux étudiants et consacrés à l’histoire allemande depuis 1814. Mais ce sont les relations conflictuelles entre nos deux pays qui ont été le sujet de ses dernières publications : La Guerre de 1870, publiée en 2011 (Fayard) et son dernier livre, sorti en 2014 dans le cadre du Centenaire de la Grande Guerre, Six mois qui incendièrent le monde juillet-décembre 1914 (Tallandier).
Le dernier thème étudié par F. Roth s’imposait : l’Europe. C’est à travers le personnage de Robert Schuman qu’il l’appréhenda. Dans sa remarquable biographie de Schuman, sous-titrée Du Lorrain des frontières au père de l’Europe, parue chez Fayard en 2008, F. Roth avait donné, une fois de plus, la preuve de son sens de la synthèse et de sa connaissance des données historiques et biographiques. Profondément européen, il avait aussi cherché à transmettre ses idées à ses étudiants à travers un petit manuel très synthétique : L’Invention de l’Europe : de l’Europe de Jean Monnet à l’Union européenne (A. Colin 2005).
Il préparait un essai sur Maurice Barrès, un écrivain politique….
Ce grand historien savait transmettre à ses étudiants son message et il était à leur écoute. Comme il le déclarait dans son discours inaugural prononcé le 30 mai 2001 lors de son admission à l’Académie Stanislas : « la fierté de l’historien est d’être une vigie, un veilleur qui accompagne son temps, dont il est le produit et le reflet ».

Chantal METZGER
Professeur émérite
Université de Lorraine (Nancy)

crédits photos: François Roth, en 2008. © Gisselbrecht / Andia.fr / © Gisselbrecht / Andia.fr

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Nouvelle publication de nos membres

Corine Defrance, Ulrich Pfeil (Hg.), Verständigung und Versöhnung nach dem ‘Zvilisationsbruch’? Deutschland in Europa nach 1945, Brüssel, Peter Lang, 2016

Imprimé : ISBN 978-2-87574-334-3 br. (Softcover)

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Im Jahre 1945 stand Deutschland ohnmächtig und geächtet vor den Trümmern seiner Politik. Rassischer Weltanschauungskrieg und systematische Vernichtung der europäischen Juden waren ein zivilisatorischer Bruch und belegten die Deutschen mit einer moralischen Schuld. So ist die deutsche Nachkriegsgeschichte vor allem die Geschichte der schwierigen Auseinandersetzung mit der eigenen verbrecherischen Vergangenheit. Für die Deutschen galt es, das Vertrauen ihrer Nachbarn neu zu gewinnen, um den Weg zurück in den Kreis der zivilisierten Völker zu finden. In Politik und Zivilgesellschaft wuchsen schnell erste Initiativen, die auf Verständigung und Versöhnung abzielten. Mentale Demobilisierung und Abbau von Feindbildern gehörten zu den Aufgaben, um nach dem Krieg ein friedvolles Miteinander in Gegenwart und Zukunft herzustellen. In einer breiten Gesamtschau beleuchtet dieser Band, wie über symbolische Gesten, an Erinnerungs- und Gedenkorten, durch Organisationen und Institutionen, über Aktionsfelder und Handlungsformen, bisweilen unter wissenschaftlicher Anleitung, Prozesse eingeleitet wurden, die in den meisten Fällen – aber nicht immer – zur Verständigung zwischen den Deutschen und ihren europäischen Nachbarn beitrugen. Dabei zeigen die Beiträge, dass Versöhnung nicht «besiegelt» werden kann, sondern eine nie endende politische, soziale und kulturelle Arbeit darstellt.

Inhalt:
Symbolische Gesten – Erinnerungs- und Gedenkorte – Organisationen und Institutionen – Aktionsfelder und Handlungsformen – Im
Dienste der Versöhnung? Friedensforschung und Friedenspädagogik in Deutschland.

Corine Defrance, ist Professorin für Zeitgeschichte am Centre national de la recherche scientifique (SIRICE, Paris). Sie forscht vorrangig zu den deutsch-französischen Beziehungen, zu Bildung und Wissenschaft in Deutschland und Frankreich sowie zu Versöhnungsprozessen in Europa.
Ulrich Pfeil, ist Professor für Deutschlandstudien an der Université de Lorraine, Metz. Seine Forschungen konzentrieren sich auf die Geschichte Deutschlands, die deutsch-französischen Beziehungen im 19. und 20. Jahrhundert sowie auf die politischen, kulturellen und gesellschaftlichen Folgen des Kalten Krieges in Europa.

Sur le site de l’éditeur Peter Lang :

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Rudolf-von-thadden-en-2013

Emporté par un cancer qu’il avait réussi à tenir en lice pendant plusieurs années, Rudolf von Thadden nous a quittés le 18 novembre 2015, âgé de 82 ans. Pour ceux – très nombreux – qui le connaissaient, et même pour ceux qui étaient au courant de ses ennuis de santé, sa mort aura été une surprise, tant sa vitalité et son allant étaient restés les mêmes pratiquement jusqu’à sa fin. Pour tous, elle aura représenté la disparition d’une personnalité rayonnante, généreuse et attachante dont toute l’énergie et l’enthousiasme ont été mis au service d’un même objectif: œuvrer en historien à la compréhension, à la rencontre et à la réconciliation entre Allemands, Français et Polonais dans le cadre d’une Europe réunifiée.

Né à Trieglaff le 20 juin 1932, Rudolf von Thadden fut d’abord l’héritier d’un lignage d’ancienne noblesse prussienne et terrienne, la famille von Thadden et dans son cas plus précisément la branche des Thadden-Trieglaff, mais aussi d’une province, la Poméranie, qui l’ont profondément marqué et auxquels il a rendu un hommage précis et vivant dans son livre « Trieglaff. Eine pommersche Lebenswelt zwischen Kirche und Politik, 1807-1948 » (Göttingen, 2011). Ses deux parents ont énormément compté pour lui, tant par l’affection et l’éducation qu’ils lui ont données que par leur foi profonde et leur opposition résolue au nazisme dès la première heure. Son père, Reinold von Thadden-Trieglaff (1891-1976), juriste et propriétaire foncier et juriste, membre actif de l’Église confessante dès 1933, fut après guerre le fondateur du « Deutscher Evangelischer Kirchentag » dont il fut le premier président jusqu’en 1964 ; quant à sa mère, Elisabeth von Thüngen (1893-1988), elle était originaire d’une famille noble de Franconie. Grandi dans un environnement encore très marqué par la tradition du grand domaine foncier (issu de la « Gutsherrschaft »), la domination sociale et culturelle des familles nobles, un protestantisme teinté de piétisme, mais aussi la solidarité terrienne et villageoise, il fut dès sa jeunesse et son adolescence confronté à des épreuves particulièrement dures : la mort au front de trois de ses frères, la condamnation à mort et l’exécution à Plötzensee de sa tante Elisabeth von Thadden (1890-1944), l’emprisonnement de son père par les Soviétiques et enfin l’expropriation par les Polonais et le départ dans les années suivant la fin de la guerre du reste de la famille et de toute la population du village de Trieglaff vers l’Allemagne occidentale.

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Confrontations au national-socialisme en Europe francophone et germanophone (1919-1949)
Auseinandersetzungen mit dem Nationalsozialismus im deutsch – und französischsprachigen Europa (1919-1949)

III. La famille libérale / modérée / européiste – Die Moderaten, die europäisch Gesinnten

Paris 17-18.03

Helmut Ammann: Spiegelbild, Farbholzschnitt

17 – 18 MARS 2016

PARIS – SORBONNE – Salle des Actes

Colloque organisé par : LABEX EHNE
www.labex-ehne.fr

Responsables scientifiques :
Olivier DARD (Université Paris-Sorbonne, Labex EHNE)
Michel GRUNEWALD (Université de Lorraine, GEGIL)
Uwe PUSCHNER (Freie Universität Berlin, Friedrich Meinecke Institut)

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Le prix parlementaire franco-allemand (Deutscher Bundestag et Assemblée Nationale) a été décerné lors d’une cérémonie à Aix la Chapelle à Claudia Hiepel, membre de notre comité.

Le 12 février 2016, à Aix-la-Chapelle, le 7ème Prix parlementaire franco-allemand a été remis par M. Claude Bartolone, Président de l’Assemblée nationale, et M. Norbert Lammert, Président du Bundestag allemand, à :
Mme Claudia Hiepel, lauréate allemande pour son livre Willy Brandt et Georges Pompidou. La politique européenne franco-allemande entre crise et nouvel élan.
Mme Cécile Calla et Mme Claire Demesmay, lauréates françaises pour leur livre Que reste-t-il du couple franco-allemand ?

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Claude Bartolone, Claire Demesmay, Cécile Calla, Norbert Lammert, Claudia Hiepel (rechts)

ico_permalienPlus d’informations ici

Bundestagspräsident Prof. Dr. Norbert Lammert und der französische Parlamentspräsident Claude Bartolone haben am Freitag, 12. Februar 2016, in Aachen den Deutsch-Französischen Parlamentspreis an die Historikerin Dr. Claudia Hiepel (Mitgliederin unseres Komitees), die Journalistin Cécile Calla und die Politikwissenschaftlerin Dr. Claire Demesmay verliehen.

Die aus deutschen und französischen Abgeordneten und Wissenschaftlern zusammengesetzte Jury unter Vorsitz der beiden Parlamentspräsidenten hatte sich für Claudia Hiepels WerkWilly Brandt und Georges Pompidou. Deutsch-französische Europapolitik zwischen Aufbruch und Krise“ entschieden. Cécile Calla und Claire Demesmay bekommen die Ehrung für ihr Buch „Que reste-t-il du couple franco-allemand?“ (Was bleibt vom deutsch-französischen Tandem?).

Claudia Hiepel ist Privatdozentin und Wissenschaftlicher Mitarbeiterin an der Universität Duisburg-Essen. Sie untersucht in ihrem Werk die Europapolitik in den siebziger Jahren unter dem deutschen Kanzler Willy Brandt und dem französischen Präsidenten Georges Pompidou. In dieser von schweren Krisen geprägten Ära konnten die beiden Politiker trotz ihres persönlich schwierigen Verhältnisses entscheidende Weichen für die europäische Einigungspolitik stellen.
Für ihr Buch bekam die Autorin (Jahrgang 1967) 2011 den Willy-Brandt-Preis zur Förderung von Nachwuchswissenschaftlern der Bundeskanzler-Willy-Brandt-Stiftung und den „Émile-und-Aline-Mayrisch-Preis“ für herausragende Verdienste um die westeuropäische Verständigung. 2015 ist eine aus Mitteln der Volkswagen-Stiftung finanzierte französische Übersetzung des Werks erschienen.

ico_permalienMehr Informationen hier

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Marianne und Germania
Historische und aktuelle Karikaturen zu den deutsch-französischen Beziehungen
mit Arbeiten von Klaus Stuttmann und Plantu

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Ausstellung in der Studiengalerie der PH Ludwigsburg
Ausstellungsdauer: 27. Januar – 1. April 2016

Die deutsch-französischen Beziehungen – personifiziert durch die beiden Nationalheldinnen Marianne und Germania – wurden in zahlreichen Karikaturen illustriert.
In der von Prof. Dr. Ursula E. Koch konzipierten Wanderausstellung sind historische Grafiken von 1550 bis zur Gegenwart zu sehen, die sowohl prägnante Selbstbilder als auch das Verhältnis zum jeweiligen Nachbarland im historischen Kontext pointiert darstellen.
Ergänzt wird die Sammlung durch aktuelle Arbeiten der beiden Karikaturisten Klaus Stuttmann für Deutschland (u.a. Der Tagesspiegel, Berlin) und Plantu für Frankreich (Le Monde, L‘Express, Paris).

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Parution d’un nouveau numéro hors série de Ridiculosa

Les relations franco-allemandes dans la presse et les dessins de presse

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Numéro coordonné par Angelika Schober, 173 pages, 15 euros

Henri MENUDIER
Les relations franco-allemandes, 1945-1963
Anne-Marie CORBIN
Manès Sperber et sa revue Die Umschau dans la Zone française d’occupation en Allemagne : la méfiance des occupants
Jean-Claude GARDES
Autour du Traité de l‘Élysée : dessins de presse de 1962 à 1964 en France et en Allemagne de l’Ouest
Angelika SCHOBER
L’Allemagne et les relations franco-allemandes dans L’Express et Le Nouvel Observateur (1983-1988)
Walter FEKL
Une certaine hantise de l‘Allemagne : Mitelberg, Tim et l’Allemagne sans oublier la Pologne)
Ursula E.KOCH
Le couple franco-allemand et la médiatisation de l’histoire par les dessinateurs de presse (1945-2013)

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Allemagne d’aujourd’hui, n°214/octobre – décembre 2015
France-Allemagne par images interposées

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Un dossier dirigé par Claire Demesmay et Hans Stark : France-Allemagne par images interposées, introduit par Hans Stark, avec des contributions de :
Marcel Tambarin, La France en crise vue d’Allemagne à travers la presse allemande,
Dominique Herbet, L’Allemagne dans les médias français,
Daniel Vernet, L’Allemagne comme objet de controverse politique,
Claire Demesmay et Daniela Heimerl, La France dans la discussion politique outre-Rhin,
Ursula Koch, L’image de l’autre dans la société civile. Regards croisés à travers des caricatures,
Sara Jakob, Que recherchent/trouvent les Français qui s’installent à Berlin ?
Gwénola Sebaux, Analyse sociologique de la présence allemande à Paris : Les Allemands désertent-ils la capitale ?
et des entretiens avec Oliver Welke, présentateur de « Heute Show » et des journalistes du Nouvel Observateur et de L’Express.

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Table ronde autour de Mein Kampf

Vendredi 4 mars 2015
15h30-17h30
Université Bordeaux Montaigne

affiche Mein Kampf UBM

 

A l’occasion de la parution prochaine chez Fayard d’une traduction commentée de Mein Kampf, son traducteur Olivier Mannoni et l’historien Nicolas Patin, maître de conférences à [Université Bordeaux Montaigne et membre de l’équipe éditoriale, reviendront sur la polémique autour de sa parution, les choix éditoriaux et les problèmes de traduction inhérents à ce texte.

Débat animé par Véronique Béghain et Hélène Camarade.

 

Université Bordeaux Montaigne
Amphi Lefèvre
Esplanade des Antilles, Pessac
(tram B, arrêt « Montaigne – Montesquieu »)

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Nouvelle publication

Résistance, dissidence et opposition en RDA (1949-1990)

Édité par Hélène Camarade, Sibylle Goepper
aux Presses Universitaires du Septentrion
Résistance, dissidence et opposition en RDA (1949-1990)

Les manifestations de l’automne 1989 en RDA ont eu tendance à occulter d’autres formes de résistance et d’opposition, plus anciennes et moins spectaculaires, comme les actions de contre-propagande, la critique de dissidents marxistes, l’existence de subcultures ou l’émergence d’une presse clandestine qui ont pourtant, elles aussi, contribué à l’effritement du régime.
Cet ouvrage dresse le premier bilan en langue française des manifestations de résistance, de dissidence et d’opposition en RDA. Il réunit les travaux d’historiens, de politistes et de germanistes, français et allemands, ainsi que les témoignages de plusieurs acteurs des années 1950 à 1990. Sont abordés la contestation de masse, la critique réformiste et les mouvements citoyens, mais aussi les marges de manœuvre gagnées dans la littérature, les arts plastiques et le cinéma. Doté d’un glossaire, l’ouvrage propose également des réflexions sur l’approche comparative et les transferts notionnels liés aux phénomènes de résistance en France, sous le national-socialisme et dans le bloc de l’Est.

ico_permalien  Voir le site de l’éditeur sur lequel vous pourrez lire le sommaire du livre.

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Les Personnes déplacées en Allemagne occupée. Enjeux et tensions de l’après-guerre, 1945-1952

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Mardi 9 Février 2016, 18:30

Corine Defrance, directeur de recherche au CNRS – SIRICE
et Marianne Amar, Musée national de l’histoire de l’immigration

Les Personnes déplacées en Allemagne occupée

En mai 1945, ils sont 11 millions : anciens travailleurs forcés, rescapés des camps nazis, prisonniers de guerre libérés, ou déracinés aux profils multiples, souvent originaires de l’Est de l’Europe.

A la fin de l’été, la plupart des étrangers sont rapatriés. Mais près d’un million de personnes déplacées (Displaced Persons – DPs), pour des raisons diverses, refusent de rentrer dans leur patrie et séjournent, souvent en camps, pendant une durée variable dans les trois zones occidentales de l’Allemagne occupée. Leur histoire est multiple et complexe entre rapatriement, émigration et très marginalement intégration dans la société allemande. Au moment où débute la Guerre froide, les DPs apparaissent à la fois comme les objets et les acteurs de leur propre histoire.

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Liebe Kolleginnen und Kollegen,

der Vorstand des deutsch-französischen Historikerkomitees wünscht Ihnen einen guten Beginn des neuen Jahres.

Mit herzlichen Grüßen

Ihre Hélène Miard-Delacroix
Präsidentin

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Chères et chers collègues,

Le bureau du comité franco-allemand des historiens présente à tous ses membres les vœux les meilleurs pour l’année 2016.

La présidente
Hélène Miard-Delacroix

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In Memoriam : Marianne Walle (1932-2015)

Marianne Walle - recadré

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition le 22 octobre 2015 de notre collègue germaniste Marianne Walle.

Longtemps professeure de lycée, menant de front enseignement et recherche, Marianne Walle a été nommée Maître de conférences en 1988 puis, en 1990, a occupé le poste de Professeur en civilisation germanique à l’Université de Rouen, participant activement, bien au-delà de sa retraite, aux travaux du GRHis (Groupe de recherche en histoire dirigé par Paul Pasteur) et du Centre d’Etudes et de Recherches Autrichiennes de cette université. Marianne Walle a été membre actif de nombreuses associations dont, entre autres, le Comité franco-allemand des Historiens et Mnémosyne (Association pour le développement de l’histoire des femmes et du genre), témoignant ainsi de son indéfectible intérêt pour l’histoire allemande contemporaine en général et l’histoire des femmes allemandes en particulier. Au fil de ses recherches et dans sa quête assidue d’archives et de documents en particulier à l’Institut d’Histoire des conflits contemporains Château de Vincennes, Marianne Walle s’est intéressée plus spécifiquement à la thématique « Femmes et guerres ». Membre du comité de rédaction de la revue Guerres mondiales et conflits contemporains, elle a présidé en 2008 la Commission de recherche sur les femmes et la guerre et a activement contribué à la préparation du centenaire de la Première guerre mondiale, œuvrant là encore dans le domaine qui lui était devenu si familier, l’histoire des femmes, allemandes mais aussi autrichiennes, et l’histoire comparée des femmes en France et en Allemagne saisies dans le contexte de la montée des nationalismes et des conflits générés par ces derniers.

En 2008 Marianne Walle publiait en collaboration avec Chantal Antier et Olivier Lahaie un ouvrage sur Les espionnes dans la Grande Guerre (Rennes, Ed. Ouest-France), tout en continuant sa riche collaboration à la revue Guerres mondiales et conflits contemporains. Avec Chantal Antier, elle venait d’assurer la rédaction du numéro 2014/1de la revue, consacré aux « Prisonniers de la Grande Guerre: victimes ou instruments au service des Etats belligérants », rédigeant l’introduction et contribuant au numéro avec un texte sur « Les prisonniers de guerre français internés en Suisse (1916-1919)» , preuve s’il en faut, d’une curiosité toujours en éveil et d’un indéfectible intérêt pour les minorités, femmes ou prisonniers, victimes trop souvent oubliées des conflits.

Marie Claire Hoock-Demarle, Université Paris7-Denis Diderot

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Nous sommes heureux d’annoncer la dernière publication de l’un de nos membres, ancien président de notre comité.
Wir freuen uns, die neueste Veröffentlichung von einem unserer Mitglieder (ehemalige Vorsitzende unseres Komitees) bekannt zu machen.

Stefan Fisch, Geschichte der europäischen Universität. Von Bologna nach Bologna, 2015. 128 S.,ISBN 978-3-406-67667-3

StFischer-Universitat

Das Werk ist Teil der Reihe: (C.H.Beck Wissen; 2702) 8,95 €   inkl. MwSt. Auch als E-Book lieferbar.

Mehr zum Buch

Salerno, Bologna, Paris – etwa ab dem elften Jahrhundert formieren sich in Europa neuartige Bildungseinrichtungen, die für die gesamte Entwicklung des Kontinents von herausragender Bedeutung werden sollten: die Universitäten. Stefan Fisch schildert ebenso kenntnisreich wie konzise den Siegeszug der institutionellen Organisation von Wissen und Wissenschaft, erläutert die unterschiedlichen Konzepte und nimmt auch schwere Krisen der Universitäten, wie ihre Pervertierung im Nationalsozialismus, in den Blick. Sein Buch ist eine vorzügliche Einführung in die Geschichte einer der wichtigsten Errungenschaften der europäischen Kultur.
Stefan Fisch ist Professor für Neuere und Neueste Geschichte an der Deutschen Universität für Verwaltungswissenschaften Speyer

Pressestimmen:
« Ein lesenswertes Buch.“ Udo Grün, Der blaue Reiter, 37/2015
« Eine gewinnbringende Darstellung.“ Benedikt Schulz, Deutschlandfunk, März 2015
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Nous sommes heureux d’annoncer la dernière publication de l’un de nos membres, ancien président de notre comité.
Wir freuen uns, die neueste Veröffentlichung von einem unserer Mitglieder (ehemalige Vorsitzende unseres Komitees) bekannt zu machen.

Wilfried Loth, Charles de Gaulle,

Kohlhammer Urban Taschenbuch Band 660, Verlag W. Kohlhammer, Stuttgart 2015, 331 Seiten, 32,- € – ISBN: 978-3-17-021362-3

De Gaulle

Charles de Gaulle (1890-1970) hat die europäische Geschichte des 20. Jahrhunderts stärker geprägt als jeder andere französische Staatsmann. Als Führer des „Freien Frankreich“ hat er den Widerstand gegen die deutsche Besatzung der Jahre 1940 bis 1944 organisiert und sein Land in den Kreis der Siegermächte geführt. Als erster Präsident der V. Republik von 1958 bis 1969 hat er den Algerienkrieg beendet, die Handlungsfähigkeit der französischen Demokratie gestärkt und die Versöhnung mit den Deutschen vorangetrieben. Sein Traum von einem Europa „vom Atlantik bis zum Ural“ blieb unvollendet, doch sind ihm wichtige Weichenstellungen für eine unabhängige Rolle Europas in der Weltpolitik zu verdanken.
De Gaulle war eine ebenso eigenwillige wie starke Persönlichkeit, deren Entscheidungen stets umstritten waren. In dieser Biographie werden sie auf wesentlich erweiterter Quellengrundlage verständlich gemacht. Dabei wird deutlich, dass der passionierte General in hohem Maße lernfähig war. In dem engagierten Franzosen steckte ein großer Europäer.

Der Autor
Professor Dr. Wilfried Loth ist emeritierter Lehrstuhlinhaber für Neuere und Neueste Geschichte an der Universität Duisburg-Essen.

Aus dem Inhalt
Inhaltsverzeichnis Vorwort Leseprobe

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Vous trouverez ci-joint le programme du colloque international pluridisciplinaire

« Processus de transmission dans les familles de migrants ou issues de l’immigration.
Regards croisés dans les États de l’Union Européenne »

(TRANS-MIG) les 15 et 16 octobre 2015
Université catholique de l’Ouest à Angers

Dépliant colloque TRANS-MIG

Responsable scientifique: Prof. Dr Gwénola Sebaux
Professeur en civilisation allemande,Université catholique de l’Ouest, Angers
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Nouvelle publication de nos membres

Claudia Hiepel, Willy Brandt et Georges Pompidou. La politique européenne de la France et de l’Allemagne entre crise et renouveau,
Presses Universitaires du Septentrion, 2015, 400 p. ISBN-13 978-2-7574-1156-8

Hiepel-Pompidou

Le couple franco-allemand est considéré comme le moteur du processus d’intégration européenne. Dans une phase de transition critique de la Communauté européenne, entre 1969 et 1974, Willy Brandt et Georges Pompidou ont su stimuler l’Europe. La plupart de leurs contemporains avaient l’impression que la politique européenne faisait du sur-place. Mais en réalité, des décisions essentielles avec un impact à long terme sur l’avenir des relations franco-allemandes et l’intégration européenne et marquant la Communauté européenne ont été prises. En s’appuyant sur des sources historiques aussi nombreuses que variées, le rôle moteur de l’Allemagne et de la France pendant cette phase décisive est examinée en réinterprétant le rôle joué par les deux principaux acteurs qu’ont été Brandt et Pompidou dans la gestion de cette crise européenne. L’ouvrage a reçu les Prix « Emile et Aline Mayrisch » et « Willy-Brandt » en 2011 et a été distingué par le Prix parlementaire franco-allemand en 2015.

« Dans son ouvrage très bien documenté et rédigé de façon très fluide, l’auteure se propose de répondre à deux contradictions sur son sujet en avançant des arguments convaincants. »
Bruno Thoß, dans le journal « Militärgeschichtliche Zeitschrift » 73/2014.

« Si vous cherchez une étude basée sur des sources historiques, proposant une analyse approfondie et une conclusion fondée sur la contribution de la République fédérale d’Allemagne et de la France au processus d’intégration européenne pendant cette phase « charnière » entre 1969 et 1974, vous lirez l’étude de Claudia Hiepel avec grand intérêt. »
Matthias Waechter, dans « sehepunkte » 4/2013.

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Nouvelle parution :

Gwenola Sebaux, (Post) Colonisation, (Post) Migration. Ces Allemands entre Allemagne et Roumanie,
Paris, éd. Le Manuscrit, Coll. Carrefours d’empire, 2015

Dans l’Allemagne contemporaine vivent des Allemands « différents » des nationaux : les Souabes du Banat. Dans l’ouest de la Roumanie vit encore, au début du XXIe siècle, une minuscule minorité allemande. Qu’est-ce qui unit et sépare ces « autres » Allemands ? La communauté allemande du Banat, forgée au XVIIIe siècle par la politique de colonisation habsbourgeoise aux confins de l’Empire, a connu dans la seconde moitié du XXe siècle une scission profonde et irréversible, avec la rémigration de la plupart de ses membres en terre ancestrale allemande. L’enquête contrastive inédite sur cette minorité révèle une extraordinaire continuité de l’identité allemande : littéralement fixée par l’entreprise colonisatrice au XVIIIe siècle, mythifiée au XIXe siècle, et cristallisée dans la tourmente des guerres du XXe siècle – aujourd’hui réinventée. Cette étude questionne et éclaire la question de l’identité et de l’imaginaire national.

(Post) Kolonisation – (Post) Migration. Deutsche zwischen Deutschland und Rumänien

Im heutigen Deutschland leben Deutsche, die „anders“ sind: die Banater Deutschen. In Westrumänien lebt immer noch, im 21. Jh., eine winzige deutsche Minderheit. Was eint diese „anderen“ Deutschen – die emigrierten und die im Banat gebliebenen – und was trennt sie voneinander? Die deutsche Bevölkerungsgruppe im Banat, herausgebildet im 18. Jh. aus der Habsburger Kolonisationspolitik, hat infolge der Remigration der meisten Mitglieder ins einstige Vaterland im 20. Jh. eine tiefgreifende, unumkehrbare Spaltung miterlebt. Diese erste, komparatistisch angelegte Untersuchung über diese Minderheit zeigt bemerkenswerte Kontinuitätslinien der deutschen Identität auf: sozusagen fixiert durch die Kolonisationspolitik des 18. Jh., mythisiert im 19. Jh., schlieβlich kristallisiert im Wirbel der Weltkriege im 20. Jh. – und heute neu gestaltet. Diese Studie hinterfragt und beleuchtet die Problematik der Identität und der nationalen Vorstellungsbilder.

Gwénola Sebaux est Docteur en études germaniques, Professeur en civilisation allemande à l’Université catholique de l’Ouest (Angers). Elle est membre du Comité Franco-Allemand des Historiens (CFAH). Ses recherches, menées dans une perspective historique et anthropologique, portent essentiellement sur les minorités allemandes d’Europe centre et sud-orientale et d’ex-URSS, et sur la politique migratoire et post-migratoire de l’Allemagne contemporaine.

Gwénola Sebaux ist Professorin für Zeitgeschichte an der Université catholique de l’Ouest (Angers). Ihre historisch-anthropologischen Forschungsschwerpunkte sind: Geschichte und Zeitgeschichte der deutschen Minderheiten in Mittel- und Osteuropa und der ehemaligen Sowjetunion, sowie Migrationspolitik und Migrationsfragen in der Bundesrepublik Deutschland.

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Neuerscheinung

France-Allemagne: Cultures monétaires et budgétaires. Vers une nouvelle gouvernance européenne ?

Hrsg. von Solène Hazouard, René Lasserre, Henrik Uterwedde, CIRAC, Cergy-Pontoise, 2015, 282 S., 25 €

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Seit Ausbruch der Krise der europäischen Wirtschafts- und Währungsunion 2010 sind die Bemühungen um eine Stabilisierung und Stärkung der Eurozone durch deutsch-französische Divergenzen und Kontroversen geprägt worden.

Dieses Buch verfolgt ein dreifaches Ziel : Es will die Konstanten in den unterschiedlichen Geld- und Budgetkulturen beider Länder herausarbeiten; es will das Zusammenspiel dieser nationalen Kulturen und der Gründung und der europäischen Währungspolitik analysieren; schließlich soll erörtert werden, ob die Unterschiede in den Visionen und politischen Grundorientierungen beider Länder ein Hemmnis oder im Gegenteil eine Chance für die Herausbildung einer europäischen Gouvernanz der Wirtschafts-, Geld- und Fiskalpolitik darstellen.

Das Buch ist hervorgegangen aus einem gemeinsamen Projekt des dfi mit dem Centre d’information et de recherche sur l’Allemagne contemporaine (CIRAC), das vom Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne (CIERA) unterstützt wurde. Es kann direkt beim CIRAC bestellt werden.

Depuis le déclenchement de la crise de la zone euro en 2010, les tentatives européennes de stabiliser et de renforcer l’Union économique et monétaire ont été marquées par de fortes divergences et controverses franco-allemandes.

L’objectif de cet ouvrage est triple: il s’agit d’identifier les constantes des cultures monétaires et budgétaires françaises et allemandes depuis 70 ans, d’analyser l’interaction entre ces cultures nationales dans la mise en œuvre de l’UEM et de se demander si l’existence de visions et de choix différents dans les deux pays freine ou peut, au contraire, favoriser l’émergence d’une gouvernance économique, financière et monétaire efficace dont l’Europe a besoin.

Le livre, fruit d’un projet commun du dfi avec le Centre d’information et de recherche sur l’Allemagne contemporaine (CIRAC) soutenu par le Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne (CIERA), peut être commandé au CIRAC.

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Michel De Waele, Stephan Martens (dir.)
Mémoire et oubli, Controverses de la Rome antique à nos jours,
Presses universitaires du Septentrion, 248 p., 2015

 

S’il est malsain pour une société donnée de ressasser continuellement le passé, il peut être tout aussi nuisible pour elle d’avoir une mauvaise mémoire. Les peuples comme les hommes ne peuvent pas vivre sans être un tant soit peu en paix avec leur mémoire.
Ils ne peuvent pas vivre dans le refoulement. Aussi longtemps qu’un travail sur le passé n’est effectué, le présent peut être gangrené par des retours néfastes. La gestion mémorielle d’événements historiques, de tragédies, de drames reste donc un questionnement très complexe.
Une solution se trouve dans la quête d’une « juste mémoire », formulation empruntée à Paul Ricœur dans La mémoire, l’histoire, l’oubli – ce fragile équilibre entre l’évaluation historique selon la pluralité des mémoires et la nécessité d’une distanciation critique – car, à condition d’écarter des malentendus propices aux polémiques, les abus d’oubli paraissent, en effet, aussi toxiques que les abus de mémoire. De la Rome antique à nos jours : sur la base de la longue durée, les textes présentés par une équipe internationale de chercheurs tentent ainsi de faire avancer le débat.

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Les presses universitaires de Rennes annoncent une nouvelle publication:

Pierre Laborie et François Marcot (dir.)
Les comportements collectifs en France et dans l’Europe allemande.
Historiographie, normes, prismes – 1940-1945,
PUR, 2015, 312 p.

Après une réflexion épistémologique sur l’objet « comportements collectifs », cet ouvrage propose des études de cas sur les stratégies des comportements en régime d’oppression et les représentations que s’en font différents acteurs de l’époque (France et pays européens). Il réexamine également, à l’aune des conduites collectives, les relations entre les Français et la Résistance, régulièrement avancées comme un marqueur significatif et un critère global d’évaluation de la période.

Sommaire

  • Problématique et appréhension de l’objet « comportements »
  • Les comportements dans l’Europe occupée
  • Comportements complexes
  • Résistance(s) et tissu social : la France
  • Les comportements en France vus d’ailleurs
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Neue Veröffentlichung:

Peter Karl Becker/ Sebastian Liebold, Kleiner Markt im großen Plan. Drei Unternehmerinnen in der DDR, Sax Verlag, 2015, 80 Seiten, ISBN: 978-3-86729-145-3

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Wie war das möglich – private Unternehmen in der Planwirtschaft? Und Frauen an der Spitze? Peter Karl Becker und Sebastian Liebold stellen drei Unternehmerinnen vor, die mit ihrem von der Elterngeneration geprägten Geschäftssinn einem doppelten Dilemma trotzten: Irmgard Fuhrmann, Eleonore Vogel und Ulrike Kaufmann entsprachen zwar dem sozialistischen Prinzip, wonach Frauen eine selbstständige Rolle haben sollten – tatsächlich hatten aber vor allem in Staat und Wirtschaft der DDR häufig Männer das Sagen. Auf der Höhe der Unternehmensforschung präsentieren die Autoren einen heute kaum mehr erinnerten »Typus der Unternehmerin« in Wort und Bild. Interviews und reiches Material aus den Firmenarchiven geben einen Eindruck vom Alltag einer weiblich geführten Weinhandlung in Querfurt, einer Druckerei in Schwarzenberg und eines Geschäfts für Medizintechnik in Karl-Marx-Stadt/Chemnitz. Die Studie gibt Antwort auf die Frage, wie die Unternehmerinnen Misstrauen gegen jede private Initiative überwinden und Spielräume nutzen konnten.

Inhaltsverzeichnis
=> Sax Verlag
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Das deutsch-französische Historikerkomitee erneuert sich noch mal dieses Jahr mit dem Eingang neuer Mitglieder.

Somit hat das Komitee das Vergnügen gehabt
– seit Januar 2015
seitens des Französischen: Marion Aballéa, Olivier Baisez, Ariane D’Angelo, Patrick Farges, Jean-Louis Gorget, Thomas Hippler, Christina Stange-Fayos, Sylvie Wustefeld;

seitens des Deutschen: Malte König, Stefanie Van de Kerkhof.

Sie kommen zu den vier-und-zwanzig neuen Mitgliedern im Jahre 2012-2014

neu-mitLe Comité franco-allemand des historiens se renouvelle encore cette année avec l’entrée de nouveaux membres. Ainsi, le Comité a eu le plaisir d’accueillir depuis janvier 2015 :

côté français: Marion Aballéa, Olivier Baisez, Ariane D’Angelo, Patrick Farges, Jean-Louis Gorget, Thomas Hippler, Christina Stange-Fayos, Sylvie Wustefeld;
– côté allemand: Malte König, Stefanie Van de Kerkhof.

  • Vous retrouverez leurs liens institutionnels dans la liste des membres (allemands et français).

Ils s’ajoutent aux vingt-quatre nouveaux membres entre 2012 et 2014.

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Le Comité franco-allemand des Historiens vient de perdre en la personne de Jacques Bariéty un de ses membres les plus illustres. Il avait en 1987 participé avec Raymond Poidevin, Josef Becker, à la création de notre comité. Il avait été membre du bureau de notre comité jusqu’en 1990. Avec lui disparait un grand spécialiste de l’histoire des relations entre nos deux pays.

Né à Paris le 11 janvier 1930, Jacques Bariéty nous a quittés le 20 novembre 2014, à la veille de son 85ème anniversaire. Fils d’un célèbre médecin pneumologue, il a fréquenté les Lycées Condorcet et Henri IV avant de se consacrer à sa passion, l’histoire, et de commencer ses études à la Faculté des Lettres de Paris.

Agrégé d’histoire, il a entamé une longue carrière d’enseignant dans l’Est de la Franc (lycée de Nancy en 1954) tout en débutant ses recherches sur les relations franco-allemandes et l’histoire de l’Allemagne. Ses premiers écrits portent sur Franz von Papen et l’accession de Hitler au pouvoir. Dès 1957, il participe aux travaux de la Commission interalliée d’étude des archives allemandes séquestrées à Whaddon Hall (Grande-Bretagne) aux côtés d’historiens américains et britanniques. Il se rend ensuite en Allemagne où il enseigne à l’Institut français de Bonn (1959) et devient, l’année suivante, membre de la Commission internationale de publication des archives diplomatiques allemandes. De 1968 à 1971, il dirige l’Institut français de Francfort-sur-le-Main.

Il entre dans la carrière universitaire en occupant, à son retour d’Allemagne en 1971, le poste de Maître assistant à la faculté des Lettres de Metz, avant de rejoindre l’université de Strasbourg où il occupera les fonctions de Directeur de l’Institut d’histoire contemporaine à partir de 1975. Il est nommé en 1979, Professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris IV-Sorbonne et y restera jusqu’à son départ en retraite en 1996. Il était Professeur émérite.

Ses travaux portent tous sur les relations franco-allemandes. Sa thèse d’Etat sur Les relations franco-allemandes après la première guerre mondiale fut couronnée par le prix Gobert de l’Académie française en 1977. Il publie de nombreux livres avec ses collègues, Raymond Poidevin, Les relations franco-allemandes de 1875 à 1977, Jacques Droz, République de Weimar et régime hitlérien, Jean-Marie Valentin et Alfred Guth, La France et l’Allemagne entre les deux-guerres mondiales ; Pierre Miquel, Journal de Raymond Poincaré de 1919 ; René Pillorget, France-Bavière, allers-retours, 100 ans de relations franco-bavaroises. La plupart d’entre eux sont utilisés par des générations d’étudiants et prouvent aussi qu’il était très apprécié de ses collègues, spécialistes des relations franco-allemandes. Sa publication des actes du colloque consacré par l’Association internationale d’Histoire contemporaine de l’Europe à Aristide Briand, la Société des nations et l’Europe(1919-1932) en 2007 et surtout la publication de son dernier livre, paru en 2011, A la recherche de la paix France-Allemagne qui est un commentaire des cahiers d’Oswald Hesnard, illustrent l’importance et l’impact de son œuvre scientifique.

Reconnu au niveau national et international comme un grand spécialiste de l’Allemagne, J. Bariéty fut responsable de la publication des Documents diplomatiques français (années 1920), membre de la commission des archives du ministère des Affaires étrangères (1975-2011) et de 1981 à 2004, conseiller historique auprès du ministère des Affaires étrangères. Il succède de 1981 à 1995, à son maitre Maurice Baumont, au poste d’éditeur en chef pour la France des Akten zur Deutschen Auswärtigen Politik 1918-1945.

Son autorité scientifique le conduisit également à assumer diverses responsabilités au niveau universitaire puisqu’il fut membre élu du Comité consultatif des universités (1973-82) et du Comité national du CNRS (1976-82), et auditeur à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) (1980-1981).

Il était très apprécié de ses collègues français et allemands et son rôle lors de la fondation de notre Comité franco-allemand de recherches sur l’histoire de la France et de l’Allemagne aux XIXe et XXe siècles en atteste. J. Bariéty fut aussi, de 1982 à 2010, le dynamique président de l’Association internationale d’histoire contemporaine de l’Europe, fondée en 1969 par Fernand L’Huillier après le printemps de Prague pour permettre aux historiens de l’Europe de l’Est de maintenir et de développer les contacts avec leurs collègues occidentaux. Très impliqué dans le rapprochement franco-allemand, il participa à de nombreuses activités de l’Institut historique allemand. Il fut aussi membre de la délégation française des rencontres franco-allemandes sur les manuels scolaires d’Histoire, organisées par l’Institut-Georg Eckert für International Schulbuchforschung de Braunschveig et par l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie. Il contribua avec ses collègues français et allemands à la disparition dans les manuels scolaires des stéréotypes qui avaient nourri le nationalisme.

Par son enseignement, ses ouvrages, ses activités auprès de nombreuses instances, sa présence au sein du Comité scientifique de nombreuses revues, il a contribué à la formation de plusieurs générations d’historiens. Ils n’oublieront pas sa direction de recherche, ses interventions dans les soutenances, dans les débats, la fidélité de sa participation aux réunions organisées par les jeunes chercheurs. Cet historien, d’une immense culture, toujours clair et précis dans ses communications et ses interventions, a grandement contribué à faire connaître l’histoire des relations internationales à travers l’exemple franco-allemand. Tous ses collègues, dont de nombreux anciens élèves membres, comme moi, de ce Comité sont infiniment touchés par cette perte.

Chantal Metzger, Professeur émérite des Universités

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