Comité franco-allemand des historiens

Le 5e prix de thèse du Comité a été décerné, lors de l'AG du 30 septembre 2016,
à Marion Aballéa pour sa thèse: „Un exercice de diplomatie chez l’ennemi : l’ambassade de France à Berlin 1871-1933“

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A VOIR

Petit tour des blogs d’histoire germanophones

RDA/ DDR

Neue Veröffentlichung:

Peter Karl Becker/ Sebastian Liebold, Kleiner Markt im großen Plan. Drei Unternehmerinnen in der DDR, Sax Verlag, 2015, 80 Seiten, ISBN: 978-3-86729-145-3

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Wie war das möglich – private Unternehmen in der Planwirtschaft? Und Frauen an der Spitze? Peter Karl Becker und Sebastian Liebold stellen drei Unternehmerinnen vor, die mit ihrem von der Elterngeneration geprägten Geschäftssinn einem doppelten Dilemma trotzten: Irmgard Fuhrmann, Eleonore Vogel und Ulrike Kaufmann entsprachen zwar dem sozialistischen Prinzip, wonach Frauen eine selbstständige Rolle haben sollten – tatsächlich hatten aber vor allem in Staat und Wirtschaft der DDR häufig Männer das Sagen. Auf der Höhe der Unternehmensforschung präsentieren die Autoren einen heute kaum mehr erinnerten »Typus der Unternehmerin« in Wort und Bild. Interviews und reiches Material aus den Firmenarchiven geben einen Eindruck vom Alltag einer weiblich geführten Weinhandlung in Querfurt, einer Druckerei in Schwarzenberg und eines Geschäfts für Medizintechnik in Karl-Marx-Stadt/Chemnitz. Die Studie gibt Antwort auf die Frage, wie die Unternehmerinnen Misstrauen gegen jede private Initiative überwinden und Spielräume nutzen konnten.

Inhaltsverzeichnis
=> Sax Verlag
Appel à communications
Allemagne année Zéro : repenser la modernité artistique à l’aube de la Guerre froide
Journées d’études pluridisciplinaires
Université Paris-Est – Centre de recherche Littératures, Savoirs et Arts (LISAA)
Paris, mercredi 25 et jeudi 26 juin 2014
Fondation Lucien Paye, 45 boulevard Jourdan, Paris 15°
Responsables : Élise Petit, Geneviève Mathon
Comité scientifique : Pascale Alexandre, Marc Cerisuelo, Martin Laliberté
* * *
8 mai 1945 : la signature de la capitulation sans conditions de l’Allemagne met fin à près de treize années du régime hitlérien et sonne l’« Heure Zéro » (Stunde Null). C’est dans ce contexte que les trois puissances alliées (États-Unis, Union Soviétique, Grande-Bretagne), bientôt rejointes par la France, amorcent la reconstruction de l’Allemagne. Partagée en quatre zones, elle est théoriquement gouvernée indépendamment, avec pour objectif néanmoins commun la démocratisation. Malgré des positionnements idéologiques antagonistes, la reconstruction de l’Allemagne est envisagée par tous sous l’angle de la rupture radicale avec le passé. Afin d’extirper les germes idéologiques, une vaste entreprise de « dénazification » est lancée, à laquelle s’ajoute celle de « rééducation » ou de « réorientation ». Complice d’un régime ayant, au nom de la pureté raciale, basculé dans la barbarie et la folie meurtrière autodestructrice, le peuple allemand fait l’objet de politiques visant à le « purifier » et à « épurer » la société dans son ensemble.
Cette « épuration » s’applique rapidement au système éducatif, aux administrations, à la langue allemande et aux arts eux-mêmes. Au premier plan, la musique, instrumentalisée et exploitée par le régime hitlérien. La nouvelle pureté recherchée, avant tout politique, se traduit dans un premier temps par un engouement pour des styles musicaux et des compositeurs stigmatisés par le régime hitlérien comme « dégénérés ». Parallèlement à ces premières tentatives de réhabilitation, la création musicale est encouragée, à l’Ouest comme à l’Est, pour permettre l’avènement d’une musique « vierge », irréprochable.
À l’Ouest les acteurs culturels, particulièrement les Américains, aspirent à réunir artistes et intellectuels autour de la réflexion sur la naissance d’une nouvelle musique pour reconstruire une identité européenne sur des valeurs communes. À l’Est, bien que la relation des communistes staliniens à la musique diffère de celle des nazis dans les intentions originelles, des écueils aux résultats parfois convergents apparaissent.
La découverte de l’horreur absolue, symbolisée par Auschwitz, a entraîné une « rupture de civilisation » qui s’exprime par des langages artistiques totalement repensés (esthétique du traumatisme). Si cette rupture est réelle en 1945, elle ne doit néanmoins pas occulter l’enjeu politique dont est rapidement investie la neue Musik : après quelques mois d’une unité de façade interalliée, les tensions idéologiques mènent à l’inévitable conflit de la Guerre froide et les politiques artistiques se radicalisent rapidement d’un camp à l’autre.
Les années 1945-1949 en Allemagne doivent donc être envisagées comme l’articulation complexe entre des ambitions esthétiques de rupture totale par rapport à un passé immédiat et de nouveaux enjeux idéologiques, géopolitiques et stratégiques.
* * *
Bien que principalement centrées sur le champ musical, ces journées d’études offriront également une large place aux autres domaines artistiques.
Les propositions de contribution s’inscriront dans l’une des thématiques suivantes :
–         Politiques artistiques dans les différentes zones d’occupation
–         Discours politiques et artistiques sur la modernité (1945-1949)
–         Esthétique du traumatisme
–         La « nouvelle musique » par opposition au nazisme
–         La « rééducation » par les arts
–         Arts et propagande à l’Ouest ou à l’Est à l’heure de la Guerre froide
Les actes de ces journées d’études donneront lieu à la publication d’un ouvrage collectif.
Les propositions (titre et résumé de 3000 caractères maximum), assorties d’une courte biographie et bibliographie, sont à adresser à Élise Petit (Elise.Petit@u-pem.fr).
Date limite de soumission : 30 mars 2014

Neue Veröffentlichung

Emmanuel Droit
Vorwärts zum neuen Menschen? Die sozialistische Erziehung in der DDR (1949-1989)

Zeithistorische Studien, Böhlau Verlag
2013, 380 S.
ISBN 978-3-412-22209-3

http://www.boehlau-verlag.com/bilder/9783412222093.jpg

Die Schule bildete in der « Erziehungsdiktatur » der DDR den Kern eines Projektes zur radikalen Transformation der Gesellschaft. Sie sollte maßgeblich dazu beitragen, den neuen sozialistischen Menschen zu schaffen. Für die Leitungsorgane der SED war die Schule damit eines der Hauptinstrumente des « Social Engineering ». Diese Ambition stieß jedoch an Grenzen, und nach einem Jahrzehnt radikaler Transformationen verwandelte sich die Schule vor allem in ein Werkzeug zur Kontrolle von Jugendlichen und zur Konsolidierung der SED-Herrschaft. Am Beispiel von Ostberlin wird in diesem Buch untersucht, was « Erziehung » im Land des real existierenden Sozialismus be­deutete und in welchem Maße die Einführung eines sozialistischen Bildungssystems zu einer effektiveren Machtausübung der SED führte.

Direkt Link zu Verlag

Ce livre existe aussi en version française : Vers un homme nouveau? L’éducation socialiste en RDA (1949-1989), PUR : Rennes, 2009, 356 p.

Qu’est-ce qu’éduquer veut dire en RDA, « pays du socialisme réellement existant » ? À l’aide d’archives écrites, photographiques et orales, Emmanuel Droit analyse les logiques sociales, politiques et culturelles qui s’expriment à l’école est-allemande. Zone-frontière entre la société et le pouvoir, l’école est un lieu de tension entre l’utopie éducative du régime et ses différents acteurs (enseignants, élèves, parents, Parti et organisations de jeunesse, officiers de l’armée et de la police politique).

Lien vers l’éditeur

Emmanuel Droit est agrégé d’histoire, docteur en histoire contemporaine, maître de conférences à l’université Rennes, chercheur associé au CERHIO. Cet ouvrage est la version remaniée de sa thèse préparée sous la direction d’Étienne François et réalisée dans le cadre du Centre Marc Bloch à Berlin et de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Neue Veröffentlichung

Kwaschik, Anne / Pfeil, Ulrich (Hg.),Die DDR in den deutsch-französischen Beziehungen

Collection: L’Allemagne dans les relations internationales / Deutschland in den internationalen Beziehungen – volume 4
Peter Lang, 2013, 453 S., 20 Abb.
ISBN 978-2-87574-074-8 br.  (Softcover)

Wer heute über die deutsch-französischen Beziehungen nach 1945 spricht, denkt in der Regel an den Élysée-Vertrag, das Deutsch-Französische Jugendwerk und die (bundes)deutsch-französische Aussöhnung. Vergessen wird dabei häufig, dass auch die DDR bis zu ihrem Ende 1990 Beziehungen verschiedenster Art zu Frankreich unterhielt. Ihre Spezifika stehen im Mittelpunkt dieses Bandes, der nicht nur neue Einsichten in die DDR-Frankreichpolitik bietet, sondern zugleich den Ort beider deutscher Staaten in der französischen Deutschlandpolitik beleuchtet. Von besonderem Interesse für die Forschung sind gerade die in diesem Band vertretenen mikrohistorischen Studien sowie die Analysen literarischer Transfer- und Austauschprozesse über den Eisernen Vorhang hinweg, die unsere Kenntnisse über diese «anderen» deutsch-französischen Beziehungen wesentlich erweitern. Wer nach den deutsch-französischen Beziehungen nach 1945 fragt, wird – so zeigen die internationalen Beiträge in ihrer thematischen Vielfalt – sowohl auf politischer Ebene als auch in den Bereichen Wirtschaft, Gesellschaft und Kultur auf ein spannungsreiches deutsch-deutsch-französisches Dreiecksverhältnis treffen.

Anne Kwaschik ist Juniorprofessorin für Westeuropäische Geschichte am Friedrich-Meinecke-Institut/Frankreich-Zentrum der Freien Universität Berlin. Ihre Forschungsinteressen liegen neben der Geschichte der deutsch-französischen Beziehungen im 19. und 20. Jahrhundert im Bereich der Historiographie- und Wissenschaftsgeschichte sowie der Geschichte der politischen Kommunikation der westeuropäischen Demokratien.
Ulrich Pfeil ist Professor für Deutschlandstudien an der Université de Lorraine, Metz. Seine Forschungen konzentrieren sich auf die Geschichte Deutschlands, der deutsch-französischen Beziehungen im 19. und 20. Jahrhundert sowie auf die politischen, kulturellen und gesellschaftlichen Folgen des Kalten Krieges in Europa.

Résistance et opposition en République démocratique allemande (RDA). Tentatives de conquête de l’espace public (1949–1990)

Du 20 au 22 mars 2013, l’Université de Bordeaux 3 organise, en coopération avec les archives de la Stasi, l’Université franco-allemande, le Goethe-Institut Bordeaux et l’Institut historique allemand, un colloque franco-allemand consacré à la résistance et à l’opposition en RDA, un thème peu étudié en France.

Les chercheurs réunis – historiens, politistes et germanistes – chercheront à définir les formes d’actions, les idées et les valeurs des personnes ayant cherché à renverser ou à réformer l’État est-allemand. La réflexion conceptuelle sera enrichie par un débat autour des notions de Résistance en France (Olivier Wieviorka), de résistance allemande à Hitler (Gilbert Merlio) et de résistance civile (Jacques Semelin). Différents thèmes seront abordés allant de la révolte du 17 juin 1953 à la révolution pacifique de 1989 en passant par le socialisme réformiste, les subcultures et les milieux artistiques en dissidence, l’écriture de samisdats ou le soutien au chansonnier Wolf Biermann.

L’invité d’honneur Roland Jahn, directeur des archives de la Stasi à Berlin, donnera deux entretiens, l’un sur son parcours d’opposant, l’autre sur la question de la mémoire et du traitement (unique au monde) des archives de la police politique est-allemande dans l’Allemagne réunifiée.

Organisé par Hélène Camarade, le colloque réunira des témoins des années 1950 et 1980, des universitaires, des étudiants et un large public. Il sera accompagné d’une exposition Jugendopposition inaugurée le 20 mars 2013 au Goethe-Institut Bordeaux.

Voir le programme complet sur le site du laboratoire CLARE
ou voir le dépliant du colloque

Le colloque bénéficie également du soutien du Conseil régional d’Aquitaine, de la Robert-Havemann-Gesellschaft, de la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, de l’Administration du Bundesbeauftragter für die Unterlagen des Staatssicherheitsdienstes der ehemaligen DDR et de l’Administration du Berliner Landesbeauftragter für die Unterlagen des Staatssicherheitsdienstes der ehemaligen DDR.

Die Schule neu gestalten – Transnationale Perspektiven auf die deutsche Schulgeschichte nach 1945
Changer l’école dans l’Allemagne de l’après-1945 – Perspectives transnationales

Die Geschichte der Schule in Deutschland nach dem Zweiten Weltkrieg weist von Anfang an eine transnationale Dimension auf. Bereits vor der Potsdamer Konferenz im Sommer 1945 betonen die Alliierten die Notwendigkeit einer Umgestaltung des deutschen Bildungswesens, das sie nicht ohne Grund als mitverantwortlich für das politische Schicksal des Landes betrachten. In den jeweiligen Besatzungszonen bemühen sich die amerikanischen, britischen, französischen und sowjetischen Behörden darum, einen tiefgreifenden Wandel im Bildungssystem durchzusetzen. Die Schule erscheint als ein zentrales Element für die demokratische Neugründung des Landes.
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Der Workshop wird am 7. und 8 Februar 2013 am Georg-Eckert-Institut für internationale Schulbuchforschung in Braunschweig stattfinden. Die Kosten für Fahrt und Unterbringung können im Rahmen der zur Verfügung stehenden Drittmittel übernommen werden.
Eine Veröffentlichung einzelner, ggf. aller Beiträge ist angedacht.

 Abstract für Beiträge (max. eine Seite) mit Lebenslauf bitte bis 15. Mai 2012 an faure@gei.de.

L’histoire de l’école dans les deux Allemagnes après 1945 offre d’emblée une évidente dimension transnationale. Avant même la conférence de Potsdam, les Alliés soulignent l’importance d’un changement en profondeur du système éducatif allemand qu’ils accusent, non sans raisons, d’avoir joué un rôle primordial dans la trajectoire politique du pays. Dès lors, dans les différentes zones d’occupation, les administrations américaines, britanniques, françaises et soviétiques s’efforcent, au travers de prismes idéologiques et politiques variables, d’imposer une modification en profondeur du système éducatif. L’école apparaît comme un des éléments centraux de la refondation du pays sur une base démocratique.
(en savoir plus)

L’atelier se déroulera les 7 et 8 février 2013 à l’institut Georg-Eckert de recherche internationale sur les manuels scolaires, situé à Braunschweig. Les frais de voyage et d’hébergement des participants seront pris en charge dans la limite des financements obtenus.
Une publication partielle ou complète des interventions est envisagée.

Veuillez adresser votre projet d’intervention (1 page) ainsi qu’un CV d’ici au 15 mai 2012 à faure@gei.de.

Une nouvelle publication d’un membre du Comité

Après la table-ronde organisée par le Comité mercredi 30 novembre pour commémorer le 50e anniversaire de la construction du mur de Berlin (La France et la construction du Mur de Berlin) – dont vous trouverez ici un court reportage photos, l’ouvrage de Chantal Metzger s’inscrit également dans cette commémoration et présente le bilan de cet Etat né de la Guerre froide et disparu depuis la fin de celle-ci.


Chantal Metzger, La République démocratique allemande. Histoire d’un État rayé de la carte du monde,
Bruxelles, Bern, Berlin, Peter Lang, 384 p., 2012.

La République démocratique allemande n’a eu qu’une brève existence de 1949 à 1990. Ces 41 années permettent aux historiens d’étudier d’un seul tenant la naissance, la vie et la mort d’un État.

Créée le 7 octobre 1949, la RDA est la réponse de l’Union soviétique à la création de la République fédérale par les Occidentaux, en mai de la même année. Considéré comme la vitrine du socialisme, voire même comme la 12¸ puissance économique mondiale, ce pays était en fait miné de l’intérieur par un régime rigide qui n’a pas su s’adapter à l’évolution qui se produisait dans les pays voisins du bloc soviétique. Sa population, lasse de la dureté du régime, du manque de liberté et des difficultés quotidiennes, s’est finalement révoltée. L’ouverture du mur, le 9 novembre 1989, marque la fin de la Guerre froide qui avait présidé à la naissance de cet État. L’État-SED était au bord de la faillite, il était impossible de le redresser. Le peuple est-allemand a voulu, dans sa majorité, la réunification et la RDA a ainsi été rayée matériellement de la carte du monde.

Cet ouvrage tient compte des recherches les plus récentes en histoire. Elles ont été rendues possibles grâce à l’ouverture rapide des archives allemandes, de celles des pays du bloc soviétique et de celles des pays occidentaux impliqués dans l’histoire de l’Allemagne.

Chantal Metzger est professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Nancy. Ses travaux portent sur les relations franco-allemandes au XX¸ siècle, les relations entre l’Allemagne, les Allemagnes et l’Afrique au XX¸ siècle. Elle a notamment publié chez PIE Peter Lang L’Empire colonial français dans la stratégie du Troisième Reich 1936-1945 (prix Jean-Baptiste Duroselle), et La République démocratique allemande : La vitrine du socialisme et l’envers du miroir.

Ce livre sort en décembre. Vous pouvez d’ores et déjà le faire commander par vos bibliothèques universitaires à l’aide du bon de commande ci-joint.

La remise du prix de thèse 2010 du Comité à son lauréat, Christian Wenkel,
pour son travail intitulé Auf der Suche nach einem neuen Deutschland. La France face à la RDA de 1949 à 1989, interviendra à l’occasion d’une conférence-débat lors de laquelle cet ouvrage sera présenté et discuté.

le mercredi 22 juin 2011, à 19h30.

Cette conférence-débat se fera à la Maison Heinrich Heine, à la Cité internationale universitaire de Paris, 27c, boulevard Jourdan, 75014 Paris (RER B, arrêt Cité universitaire ; tramway T3, station Cité universitaire ; métro ligne 4, station Porte d’Orléans ; lignes de bus 21, 67 et 88)

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